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Road to Salvation a fermé ses portes.


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 02. Formulaire d'enquête

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MessageSujet: Re: 02. Formulaire d'enquête Dim 8 Juin - 21:29

Il crispe les mâchoires et ne cherche pas à cacher son mécontentement à son interlocuteur. Il a du mal à croire qu’Hippolyte lui fasse un coup pareil. Il SAIT ce qu’Helen lui a fait et SAIT qu’il déteste parler d’elle, peu importe les circonstances. D’ailleurs, les personnes qui osent le faire se comptent sur les doigts de la main, et doivent généralement compter leurs dents ensuite…
Mais à présent, il n’y a plus seulement Helen dans cette histoire, il y a aussi Baby. Et il n’aime pas que le shérif parle d’elle. Il n’aime pas la direction que prend cette conversation.
« Va t’faire foutre, Bob. Tu sais qu’cette histoire à tout à voir avec Helen. Et t’es un gros connard d’amener ça sur le tapis… » grogne-t-il entre ses dents, furieux et pas le moins du monde décidé à ménager cet enfoiré. S’il le cherche, il va le trouver.
Il n’entre pas plus dans le détail, continuant de penser que ça ne regarde que lui et Baby. Hunter lui a promit qu’il ne parlerait pas de ce qu’il s’est passé à Blackwell et de la manière dont son père la traitait. Il comprend qu’elle veuille garder ça secret… C’est trop intime. Il ne cherche même pas à tenter de la convaincre qu’elle n’a aucune raison d’avoir honte, que le monstre, c’était son père et pas elle, parce qu’il est passé par là. Lui aussi se sent fautif de ne pas avoir su tenir tête à Helen… De ne pas avoir su lui dire non et pire encore, de ne pas avoir su la retenir et la sauver d’elle-même.
Si Hippolyte veut des réponses, il faudra qu’il vienne les chercher. Sur un ring. Parce qu’Hunter ne lâchera rien.  

Il doit le comprendre parce qu’il finit par aborder un autre sujet. Celui pour lequel il est censé l’avoir fait revenir.
« Donc, revenons à cette histoire … Tu dis que tu attendais quelqu’un, tu attendais qui, au juste, au début de la fête ? … Et pourquoi est-ce que tu l’attendais ? »
« Qu’est-ce que tu m’chantes ? » s’agace-t-il alors que le shérif désigne sa déposition et lui en relit un passage. « Mais… C’est Carter que j’attendais ! C’est elle que j’attendais au parc pour lui présenter ma sœur ! C'est ça que j'ai voulu dire ! …Putain tu m’as fais faire tout ce chemin pour ça ? Tu m’as cassé les couilles pour ça ? »
Voilà ce qui arrive quand on est comme lui, pas doué le moins du monde avec les mots… On se fait niquer par ces connards d’intellos.

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MessageSujet: Re: 02. Formulaire d'enquête Jeu 12 Juin - 13:56

Ô Hunter, cher Hunter ...

Je connaissais l’histoire : avec Hunter, c’était très souvent la même. Peu importe le pourquoi ou le comment, on en retrouvait toujours la cause, la même, la seule, que dis-je, l’unique : Helen. Et alors, merde ? C’était supposé justifier son comportement à chaque fois ? L’arrivée de Baby avait dû tout retourner, tout briser, une nouvelle fois. Mais ça ne résolvait pas mon problème à l’ordre du jour, à savoir, l’infraction chez les Donnelly.
Lorsque je lui demandais qui il attendait, il répondit qu’il attendait Carter pour lui présenter sa sœur, enfin, sa demi-sœur, mais on s’en fiche. Mais c’était trop simple, le truc avec Carter. Trop simple, et à la fois, si compréhensible. Mais je ne voulais pas le croire – quel dommage, mais je voulais vraiment cette histoire réglée – donc je décidais de ne pas répondre à ses provocations, ni à rentrer dans son jeu … Bien que ce soit tentant pour mes nerfs.
Je pris tout mon temps pour chercher mon paquet de clopes, l’ignorant par la même occasion. Je savais qu’il était interdit de fumer, mais je savais aussi que personne ne me dirait rien. Je me déplaçais vers la fenêtre, que j’ouvrais en grand. On est le 27 décembre, et la température extérieure est pour le moins polaire. Mais à cet instant précis, ça apaisait mon corps – ou peut-être était-ce l’effet du tabac – donc j’en avais rien à faire. J’admirais les barreaux rouillés un instant avant de me tourner pour avoir Hunter dans mon champ de vision.
Je posais sur lui mon regard rien-que-pour-Hunter. Celui à la fois agacé, blasé (parce qu’Hunter restera Hunter quoi qu’il arrive) et qui demandait, par pitié, dis-moi pourquoi, pourquoi tu t’en es encore pris à un pauvre type qui passait par là. J’avais développé ce regard depuis des années, et je savais que le fait de me taire, et son manque légendaire de patience le feraient réagir. Je ne savais pas comment ça allait arriver, ni ce qu’il allait faire, mais on savait tous les deux que j’attendais autre chose de lui. Autre chose que les remarques qu’il m’avait servi et ce qu’il avait écrit dans son petit papier, rien que pour les beaux yeux de Joan. Ou ceux de Baby. Je tirais une longue latte sur ma cigarette. Je ne briserai pas le silence. Et lui n’avait pas intérêt à décoller ses fesses de sa chaise. Donc techniquement, on pouvait se regarder pendant des heures. Mais je pariais sur le fait que ça n’allait pas durer longtemps. Même s’il me demandait juste de fermer cette foutue fenêtre.
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MessageSujet: Re: 02. Formulaire d'enquête Jeu 12 Juin - 16:23

Cet enfoiré ne prend même pas la peine de lui répondre. Il se met à farfouiller après Hunter ne sait quoi, pendant que lui ronge son frein. Des clopes. L’enfoiré, il va fumer sa clope devant sa gueule… Le garagiste sait parfaitement à quoi joue le shérif. Ce sale traite est seul et endosse donc à la fois le rôle du gentil et du méchant flic. Il endosse le rôle du connard de flic pervers !
Hunter va vouloir fumer. En fait, rien qu’à voir apparaitre le paquet de clope, il ressent déjà le manque de nicotine… Pourtant il a fumé sur le trajet séparant le garage du bureau du shérif. S’il demande s’il peut en avoir une, il est prêt à parier qu’Hippolyte lui répondra un truc du genre : c’est donnant-donnant, file-moi un truc utile et j’te filerai une de mes clopes !
Mais qu’est-ce qu’il attend de lui au juste ? il sait rien de rien sur cette putain d’histoire ! Et puisque ce sale con cherche à le provoquer, même s’il savait un truc, très franchement, il garderait l’information pour lui…

Hunter est bien décidé à se murer dans un silence obstiné. Il croise même les bras sur sa poitrine et s’installe plus confortablement contre le dossier de la chaise, soutenant le regard du shérif qui cherche à jouer avec ses petits nerfs. Hippolyte le toisait en plus de toute sa hauteur maintenant qu’il se trouvait près de la fenêtre ouverte. S’il pensait le faire craquer avec un peu d’air frais et deux trois bouffées de cigarette, il se mettait le doigt dans l’œil jusqu’au coude !  

Leur combat silencieux débute ainsi, mais ne dure pas bien longtemps. Parce qu’Hunter ne voit pas pourquoi il devrait perdre son temps de cette manière. Il n’a rien fait de mal ! Du moins pas aux Donnelly.
« Putain Hippolyte, arrête ton char ! Tu fais foutument chier, tu l’sais ça ? » craque-t-il, se fichant bien de s’adresser à un représentant de la loi dans l’exercice de ses fonctions. Qu’il lui passe les menottes pour ça si ça lui chante, ça ne sera pas la première et sans doute pas la dernière fois qu’il aura à le faire… « Qu’est-ce que tu veux que j’te dise ? Que j’ai menti et qu’en fait j’ai été foutre le bordel chez ces quatre connards pour le fun ? C’est pas l’cas, ok ? J’ai rien à voir là-dedans et j’ai entendu parlé de que dalle ! Et comme tu joues au trou du cul, même si j’savais quelque chose, j’te dirai rien. Toute façon, j’suis pas une balance » marmonne-t-il, bougon.
Et ce connard ne dit toujours rien. Il fume sa clope en lui servant ce regard "me la fait pas à moi Hunter" qui est absolument insupportable.

Et tout à coup, Hunter comprend. Ou du moins crois comprendre. Peut-être que c’est pas après lui qu’il en a… Peut-être qu’il attend effectivement qu’il balance un nom… Celui de sa demie-sœur très certainement.
« Baby a rien fait non plus, si c’est à ça qu’tu penses. Elle a un bras dans l’plâtre donc elle aurait eu du mal et aucune raison de faire chier qui que ce soit ! En plus il parait qu’on a pissé sur leur mur et j’la vois mal lever la jambe pour faire ça… Elle a fait aucune vague depuis qu’elle est là, t’as rien à lui reprocher alors va chier, Hippolyte ! Et si t’as rien à dire de plus, j’me casse ! »


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MessageSujet: Re: 02. Formulaire d'enquête Sam 16 Aoû - 15:19

Joan Porter


Joan Porter surveillait attentivement la porte clause derrière laquelle des éclats de voix commençaient à s’élever. Evidemment, intérieurement, elle s’en délectait… Mais elle devait s’assurer de paraitre inquiète face aux autres officiers présents aujourd’hui dans le bureau du shérif. Elle échangea notamment des regards interloqués avec William, qui ne paraissait pas trop savoir quelle attitude adopter lui non plus. Devaient-ils intervenir ? Se manifester d’une quelconque manière ? Ou leur supérieur souhaitait-il gérer cette entrevue en solo, comme c’était souvent le cas ?
« Est-ce qu’on devrait intervenir ? »
« Bah… J’en sais rien » avoua lamentablement l’adjoint, passant une main dans sa nuque en faisant porter son regard vers la porte du bureau d’Hickok.
Celle-ci s’ouvrit à cet instant, laissant apparaitre un Hunter visiblement furieux.
« Tout ça c’est des CONNERIES ! » vociféra le garagiste en s’immobilisant quelques secondes sur le pas de la porte, observant son public. « Quoi ? Vous voulez m’tirer l’putain d’portrait ? »
Là-dessus, le grand blond à l’air peu commode secoua la tête d’un air médisant et il marmonna encore quelques paroles inaudibles avant de se diriger vers la sortie du bureau du shérif.

Une fois de plus, Joan et William s’entreregardèrent, indécis. Devaient-ils chercher à le stopper ? Le temps qu’ils réfléchissent, Hunter avait violemment poussé la porte et s’était engouffré à l’extérieur en continuant de maudire le monde entier. Le calme reprit alors ses droits dans le bâtiment.
La standardiste fut la première à se remettre en branle et elle se dirigea d’un pas hésitant vers l’ouverture du bureau de son supérieur. Elle frappa quelques coups et tendit le cou pour observer le shérif qui se tenait devant sa fenêtre, une cigarette aux lèvres.
« Shérif ? Tout va bien ? »
Il se contenta de laisser échapper un petit ricanement cynique. C’était une réponse qui en valait une autre après tout…
« Alors ? Vous avez appris quelque chose ? …Est-ce que lui ou Baby ont quoi que ce soit à voir avec… »
« Non. »
C’était sans doute le mieux qu’elle obtiendrait de lui cet après-midi. Joan resta plantée une poignée de secondes supplémentaire sur le pas de la porte, et puis elle finit par pousser un petit soupir dépité.
« Bon… Je vais vous laisser à vos réflexions alors. J’ai encore du pain sur la planche. »
Il hocha simplement la tête et, alors qu’elle s’éloignait, il lui demande de refermer la porte, ce qu’elle fit. Elle retourna ensuite s’installer à son bureau, sous le regard interrogateurs de ses collègues. Elle haussa les épaules, pour leur signifier qu’elle n’en savait pas plus qu’eux, et ils finirent par retourner vaquer à leurs occupations.

Elle-même s’installa à nouveau derrière son poste informatique et pianota distraitement sur son clavier. Elle avait la tête ailleurs. Elle repensait à cette nuit et envisageait déjà ses conséquences. Joan s’en réjouissait d’avance…
D’ailleurs, un sourire finit par apparaître sur son visage, qu’elle dissimula derrière sa main pour ne pas avoir l’air de se réjouir de la situation. Mais personne ne remarqua rien. Ils étaient tous trop stupides pour réaliser. C’est elle qui devrait porter un badge. Un badge et un flingue… Mais elle était une femme et à Grayson, les femmes ne devaient faire que répondre au téléphone, cuisiner et bien présenter.
S’ils savaient !
Un jour, ils sauront, songea-t-elle avec délectation. Un jour ils sauront….


© riddle feat Jenna-Louise Coleman
PV interprété par chachoune

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vingt-cinq ans
célibataire
standardiste au bureau du shérif/rédactrice du journal local.
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MessageSujet: Re: 02. Formulaire d'enquête Mer 20 Aoû - 11:35


FLASH BACK

25 décembre 2013


Joan ne voulait pas en perdre une miette mais il allait falloir qu’elle se résigne à ne pas pouvoir assister à la scène complète. Elle n’allait pas être dans la capacité de voir apparaître la surprise puis – du moins l’espérait-elle – la peur sur leurs visages. Ils étaient à l’intérieur de la maison tous les cinq et elle-même se trouvait à l’extérieur, dans le froid, aux côtés d’Evan Davis. Le jeune homme représentait d’ailleurs la partie la plus désagréable de cette interminable attente… Ce crétin n’avait eu de cesse de se plaindre d’à peu près tout depuis le début de la soirée. Monsieur avait froid, il avait faim, il avait la trouille d’être pris, envie de fumer un joint, Monsieur avait soif et envie d’uriner…
Mais Joan savait pourquoi il était là, quel avait été son utilité et ça l’aidait un peu à tenir le coup et à supporter ses jérémiades.

Il s’était d’ailleurs enfin tue depuis que les cinq silhouettes s’étaient avancées pour rejoindre leur lieu d’habitation, sur East Jefferson Street. Joan avait retenu son souffle elle aussi, ses grands yeux brillant d’excitation braqués sur eux, bien à l’abri dans la pénombre. Car, Dieu merci, les lampadaires n’avaient pas encore été installés et se dissimuler était un véritable jeu d’enfant.
EVAN DAVIS Tu crois qu’ils ont… »
JOAN PORTERChut ! » s’agaça la standardiste du bureau du shérif, en lui décochant un bon coup de coude dans les côtes.
Le junkie protesta évidemment, ronchonna dans sa barbe et finit par reprendre la parole d'une voix plus audible.
EVAN DAVISTu crois qu’ils peuvent remonter jusqu’à moi avec la pisse ? »
JOAN PORTER …Pardon ? »
EVAN DAVISBah ouais, j’ai pissé sur le mur… S’ils examinent ma pisse, ils vont trouver de l’ADN et tout ça… »
JOAN PORTERIls ne trouveront rien » soupira Joan en levant les yeux au ciel.
De toute façon, même s’ils trouvent tes empreintes ou une photo de toi en train de tout saccager : ça ne les avancera plus à grand chose, ajouta mentalement la brune, un sourire mesquin se peignant sur son visage.  

Elle se concentra ensuite à nouveau sur l’observation de la scène. Mais elle était forcée de constater qu’il n’y avait finalement pas grand chose à voir. Décevant… Pourtant Evan avait fait des dégâts. Du moins à l’entendre, il avait mis la maison sans dessus dessous. Pouvait-on vraiment se fier aux dires d’un minable dans son genre ? Pas toujours, mais ça non plus ça n’aura très bientôt plus la moindre importance.
Alors pourquoi les Donnelly n’étaient pas déjà ressorti pour crier au scandale, pour tenter de mettre la main sur le malotru qui était venu vandaliser leur domicile de location ? Peut-être étaient-ils en train de faire l’inventaire de ce qui avait été détruit ou volé…  Ou peut-être étaient-ils encore trop sous le choc pour faire quoi que ce soit.
Au moment où elle tiqua d’impatience, une silhouette apparue enfin sur le seuil de la porte d’entrée, restée ouverte. Aahron Donnelly. Il se contenta de jeter un regard à l’extérieur et…referma.
EVAN DAVISQu’est-ce qu’ils font ? »
JOAN PORTEREst-ce que j’ai l’air capable de lire dans les pensées ou de voir au travers des murs ? » soupira Joan avec irritation.
EVAN DAVISEn même temps, t’as pas non plus l’air capable de manigancer une saloperie pareille alors… »
JOAN PORTERQuand j’aurai besoin de ton avis sur quoi que ce soit, tu le sauras » trancha la brune avant de redonner son attention à la maison Donnelly, observant les lumières s’éteindre un peu partout et des silhouettes passer devant les fenêtres pour fermer les lourds rideaux dans celle qui était restée éclairée. Le salon.  
Qu’est-ce qu’ils fabriquent ?
Mais elle n’en saurait pas plus. Elle avait fait relier son téléphone portable au central du bureau du shérif mais aucun appel. Les Donnelly n’avaient apparemment pas l’intention de faire intervenir les forces de l’ordre…  Pas tout de suite du moins. Avaient-ils quelque chose à cacher ?

EVAN DAVISEt hem… A propos de c’que tu m’as promis… »
Joan roula des yeux et se résigna à se détacher du spectacle que ne lui offraient de toute manière pas ses victimes. Elle avait déjà pris un risque en venant observer son œuvre en compagnie de cet imbécile de Davis, la standardiste le savait. Mieux valait ne pas s’attarder par ici. Tant pis, elle ne serait pas la première sur les lieux pour jouer les alliés et reporter… Elle devait se faire une raison.
JOAN PORTERSuis-moi. »
Elle se détourna et, s’enfonça à nouveau dans les bois bordant Grayson pour procéder au paiement en toute discrétion. Elle avait convenu de payer Evan en liquide, mais pas avec des billets. Il était intéressé par tout autre chose…et c’était parfait comme ça.

© Chachoune

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