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Road to Salvation a fermé ses portes.


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 00. "Cause you don't know me, I don't know you" [Hunter et Evan ]

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ETAT PHYSIQUE : Blessures - Il boite légèrement depuis son altercation avec le père de Baby, survenue peu de temps après que Carter l'ait percuté avec sa voiture.

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MessageSujet: Re: 00. "Cause you don't know me, I don't know you" [Hunter et Evan ] Jeu 19 Déc - 17:23

Kiss Yourself Goodbye

No one here is getting out alive
This time I've really lost my mind and I don't care
So close your eyes
And kiss yourself goodbye
Think about the times you spent and what they've meant
To me it's nothing...


Princesse Raiponce…
Et sa main dans sa face de rat décérébré ?
Faut vraiment être un con pour lui sortir un truc pareil. Ceux qui ont osé faire référence à ses tifs de cette manière ne l’ont jamais fait deux fois. Sauf qu’ils ne l’ont jamais fait depuis un abri aussi efficace que des barreaux de cellules.
Quand il était plus jeune, sa mère ne supportait pas qu’il se coupe les cheveux. Elle les adorait. Ca l’apaisait toujours un peu d’y passer ses doigts et dans ses périodes de passage à vide, il pouvait la laisser faire pendant des heures. De toute façon, s’il essayait de bouger, elle le maintenait par là… Du coup, ses longs cheveux couleur de blé était autant une source de plaisir que de souffrance, mais peu importait. A cette époque, il se serait arraché le bras bien volontiers pour contenter Helen. Son Dieu personnel. Elle était son soleil et Hunter gravitait autour comme le parfait imbécile heureux qu’il était, sans avoir conscience de s’y brûler les ailes chaque jour un peu plus.  
Bref, qu’il aille se faire foutre ce petit merdeux ! C’est qui qui pleurniches depuis le début de la soirée pour un oui ou un non et n’assume pas ses conneries ? Dire qu’il a protégé le cul de ce fils de pute et plaidé en sa faveur à la fois devant Calvin et William…

« C'est dingue, à chaque fois que t'ouvres la bouche c'est pour juger. Tu te calmes un peu ou t'es toujours aussi psychorigide ? Bordel, mais qui est-ce qui t'a éduqué... »
Le regard azuré d’Hunter se fait noir lorsqu’il entend ça. Parce que c’n’est pas à Helen qu’il pense à cette seconde – Helen ne l’a pas éduqué – mais à sa grand-mère décédée il y a près de quatre ans. C’est elle qui s’est cassé le cul à rattraper les conneries de sa fille et le garagiste trouve qu’elle s’en est très bien tirée, vu l’étendu des dégâts.
Evan vient de lui déclarer la guerre.

« Parlons d'ton glorieux boulot à toi. Tu bosses pour... Nathaniel Redd, c'est ça ? Il a la classe, ce type. Ça doit être cool de taffer pour lui. »
Le grand blond fixe la silhouette de son ennemi, appuyé contre le mur froid de sa cellule, cherchant à savoir s’il est encore en train de se payer sa tête et de lui servir une moquerie, ou s’il pense vraiment du bien de Nathaniel. Mais il est forcé de constater que le gringalet est sérieux, ce qui n’est finalement pas si étonnant que ça. En fait, chaque fois qu’il entend les gens évoquer le gérant du garage où il bosse, il a l’impression de les entendre ajouter mentalement : Nathaniel ? Tout le monde aime Nathaniel Redd ! C’est devenu un genre de slogan commercial qui se déclenche chaque fois qu’il entend son prénom en ville.
Y a bien quelques personnes à qui sa tête revient pas, bien entendu. Mais Hunter est pratiquement certains qu’en réalité, ces gens là sont simplement jaloux. C’est le cas d’Hippolyte, mais vu la haine que son ami le shérif semble éprouver, il se gardera bien de le lui signaler. Il se contente d’hausser une épaule et de changer de sujet quand il a l’impression que ça devient un peu trop tendu.
« Mouais, il est cool… » marmonne Hunter, surtout parce qu’il veut continuer de faire comprendre à Evan qu’il n’est qu’une merde à ses yeux. Ceci dit, il a déjà du le piger depuis le temps (encore que…s’il tente encore de lui faire la conversation, c’est qu’il a loupé un truc). Mais finalement, son ton finit par se radoucir. « Avec ma dégaine et ma passion pour les deux roues, les gens pensent souvent qu’c’est moi qui fait tourner la boutique, mais c’lui qui m’a tout appris. Il s’y connaît en mécanique. Ca m’a toujours intéressé et d’puis tout gosse j’démonte tout c’que j’trouve pour regarder comme c’est fait, mais… Disons qu’il avait l’apport théorique à m’fournir, histoire d’me permettre de tout r’mettre à sa place après. Puis il est pas chiant sur les horaires. ‘fin j’dis pas qu’i’ m’laisse tout faire, c’est faux, il est du genre pointilleux, mais… Il sait être compréhensif aussi. Tant qu’on abuse pas… »
Et puis merde, pourquoi j’te raconte ça à toi, manque-t-il d’ajouter. Mais finalement, ça n’a pas été si désagréable de parler de ça alors…
Hunter se contente d’un :
« Faudrait qu’on pionce. Si on continue à jacasser comme des gonzesses, ça va finir par agacer l’grand chef. Puis j’suis crevé. »

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MessageSujet: Re: 00. "Cause you don't know me, I don't know you" [Hunter et Evan ] Mar 24 Déc - 16:00


Evan se rend immédiatement compte que le regard du blond a changé : la réplique sur son éducation ne l'a pas fait rire une seule seconde, bien au contraire. On dirait même que c'est un sujet plutôt sensible, étant donné la façon dont il est en train de le fusiller. Presque aussitôt, le plus jeune regrette ses paroles. Ça ne l'a jamais rendu fier de toucher un point douloureux, surtout lorsqu'il ne connaît rien de la personne. Balancer des vannes pour ne pas se laisser faire, certes, mais réellement blesser son interlocuteur, très peu pour lui. A moins que celui-ci ne soit le roi des cons, et malgré tout, le mécano a prouvé à plusieurs reprises qu'il ne l'était pas.

Le junkie tourne alors la tête pour fixer un point dans le vide, évitant ainsi de provoquer Hunter, tout en s'ordonnant de tourner sept fois sa langue dans sa bouche à l'avenir.
Il se redonne néanmoins de l'aplomb, se souvenant que depuis tout à l'heure, son compagnon de fortune ne fait que ça, pointer du doigt ses faiblesses. Et ça n'a pas l'air de le culpabiliser le moins du monde.

Lorsque celui-ci lui adresse la parole à nouveau, sa voix est moins agressive qu'il ne s'y attendait. De plus, il prend un moment pour lui parler réellement de son travail, entrant même dans les détails. Evan trouve ça cool, ça change un peu d'ambiance et ce que le mécano raconte l’intéresse sincèrement. Il l'écoute donc avec attention, posant l'arrière de sa tête contre le mur froid.

Il se reconnaît un peu dans le récit ; lui aussi a toujours adoré tout démonter pour regarder l'intérieur et le fonctionnement, alors il comprend parfaitement ce que raconte le grand blond. Sa mère savait d'ailleurs lui râler dessus lorsqu'il mettait en pièces des objets de valeurs.
Il soupire pour lui-même, trifouillant ses ongles ; un métier comme ça, ça lui aurait plus.
Toujours plus que se dépatouiller dans des feuilles mortes.

Mais il n'est jamais tombé sur quelqu'un pour lui apprendre l'apport théorique, comme Hunter dit.
La façon dont celui-ci lui décrit Nathaniel ne fait qu'augmenter l'image positive qu'il en a déjà : « pointilleux » et « pas chiant sur les horaires »... Evan donnerait presque ce qui lui reste de dope pour un patron comme ça.

« Ouah, t'es bien tombé... Faut faire en sorte que ça continue, ça se trouve un jour, c'est toi qui dirigera la boutique, qui sait.»

Plus ça va, plus il trouve que son compagnon de cellule est chanceux à sa manière. Et il a l'air de savoir y faire avec les autorités. C'est du moins l'impression que le plus jeune en a, lorsqu'il repense à son comportement avec l'adjoint du shérif.

« Faudrait qu’on pionce. Si on continue à jacasser comme des gonzesses, ça va finir par agacer l’grand chef. Puis j’suis crevé. »

La voix du mécano le sort de ses pensées, et il acquiesce en silence en remontant sa couverture de fortune sur lui. Lui aussi commence à être fatigué, et il préfère de toute façon terminer la journée sur une note pas trop belliqueuse.

« Bonne nuit, et fais gaffe au bout d'verres dans tes cheveux. Sinon, paix à ton futur visage balafré. T'auras juste l'air encore plus badass.»


Princesse Raiponce, façon hardcore.

Il s'allonge, remontant ses genoux contre son torse, se forçant à garder les yeux fermés pour s'endormir au plus vite.
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00. "Cause you don't know me, I don't know you" [Hunter et Evan ]

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