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Road to Salvation a fermé ses portes.


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 Alexander E. Gray ~ Au rendez-vous d'en bas, on verra bien qui brûlera...

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MessageSujet: Alexander E. Gray ~ Au rendez-vous d'en bas, on verra bien qui brûlera... Dim 10 Nov - 18:31


Gray, Alexander Ethan

J’ai pas de Dieu, mais que des gants pour cramer la vie ᚖ Saez


Hivers parcourus ∞ 24 ans Maternité ∞ Portland, Oregon. Ethnie ∞ Américaine Traitement anti ennui ∞ Barman & Serveur – Dealer Officieusement Envoûtement ∞I’m Free Clan ∞ Outsiders Masque ∞ Chris Evans Thème song





«Story»

J’avais trouvé la liberté. Perdre tout espoir, c’était cela la liberté. ᚖ Fight Club

- Ouaip ?
- … P’tain comment ça marche… Allo.. Ethan ? C’est toi ? Vite j’ai pas b’coup d’temps.
- Putain Bonnie ! T’étais où merde ! Ca fait une semaine que j’te cherche partout !
- Je sais pas trop. Ecoute mon père m’a envoyée dans un trou paumé, Grayson j’crois. Chez mon oncle, tu verrais la baraque… Faut qu’tu viennes.
- Grayquoi  ? Putain mais c’est où ce truc, j’comprends quedal à ton histoire.
- C’est dans le Missouri. Faut qu’tu viennes ici, ça va pas. Pas du tout...
- … Okay, j’pars cette nuit. Laisse-moi juste le temps d’trouver ce qu’il faut. File l’adresse
- Dépêche-toi, ça fait 4 jours. J’connais pas l’adresse, ramènes toi ! C’est paumé ce truc, on m’cherche déjà des emmerdes.
- Putain mais tu veux que j’te trouve comment si tu m’donnes pas d’adresse ! J’suis pas un GPS sur patte bordel ! T’as quoi autour de la baraque ? Des commerces ? Et tiens-toi à carreaux le temps que j’arrive, reste chez toi et t’attire pas des emmerdes pour rien Blondie.
- Mais Putain regarde sur une foutue carte ! Quand t’arriveras, demande où s’trouvent les Hall. Et ramène le matos pour le commerce, j’tiens plus. Grouille-toi Ethan, j’ai besoin de toi… »

Tonalité.

Et voilà comment on se retrouve au fin fond des emmerdes et aux tréfonds d’un bled paumé. Bonnie avait le don pour ça, pour nous attirer là où la merde était la plus noire… Que je suis mauvaise langue. J’suis tellement pas mieux qu’elle. N’allez pas croire, j’ai pas  toujours été ce p’tit con ayant pour mère la délinquance. Je suis né à Portland de deux parents les plus bons au monde. Sans emmerde, tout ce qu’il y avait de plus adorable. Ma mère était éducatrice spécialisée et mon père ébéniste. Bref, des gens sans histoire. On a déménagé à mes trois ans en plein San Francisco dans un p’tit pavillon sympa. Le truc qui donnait l’air d’être bourgeois pour se sentir plus à l’aise parmi les riches. Autant dire que mes parents ne roulaient pas sur l’or et que j’m’en contrefoutais. Ils étaient là, on avait ce qu’il fallait pour être tranquille. J’me souviens pas trop de notre arrivée là bas, tout ce que je sais c’est que ma mère me racontait que lorsque nous avions fait connaissance de nos voisins, les parents de Bonnie, spontanément j’ai été vers ce p’tit bout de gamine blonde comme les blés et nous ne nous sommes plus lâché. D’un naturel déconcertant. On a tout fait ensemble,  absolument tout. Nous étions cul et chemise, l’un étant toujours dans l’ombre de l’autre. Bref, j’ai vécu un début d’enfance tout à fait banal. J’étais pas un gamin chiant ni extravertie. Calme et tranquille, à l’instar de cette boule de nerf qu’était Bonnie, une vraie tornade, une vraie chieuse.

J’me souviens avoir été très proche de mes parents. J’suivais mon père partout, vous savez c’que c’est quand vous êtes gosse : « J’veux tout faire comme papa ». Moi j’voulais être ébéniste comme lui. Et puis, j’étais la chair de leur chair et ils me le montraient avec toute l’affection qu’un parent pouvait donner. Quand t’es gamin, tu n’as conscience de rien, et certainement pas des dangers à venir. Jamais t’irais t’imaginer sous ta p’tite couverture de Spiderman que la vie allait te claquer la gueule et te faire chuter comme un vulgaire bout de chair. Et que le film allait se répéter, encore et encore. Que le bitume, t’allais le bouffer à toutes les sauces…

8 ans
Les grandes vacances, le bonheur de tous les gosses de cette planète. Salut l’école, bonjour les copains à pas d’heure, les grasses matinées et les dessins animés à tout va. Pour moi c’était surtout : Bonjour Bonnie et nos journées à faire des trucs de gamins, se prendre pour des stars de cinéma, elle pour la futur Marylin Monroe et moi pour un agent secret de la CIA. Putain, qui aurait cru. C’était aussi le rituel du départ à la Mer pour trois semaines. D’habitude, mes parents emmenaient Bonnie avec nous, sa mère étant morte en couche, ils essayaient de lui redonner un semblant de famille reconstruite. Mais cette fois-ci son père voulait s’accorder quelques jours de vacances seul à seul avec sa gamine. Ca nous faisait chier, trois semaines c’était long. Trois semaines qui n’allaient devenir que trois heures. Trois putains de dernières heures.

5 heures du matin, la voiture chargée, mon père qui m’affublait d’une casquette et d’une paire de lunette de soleil en mode « beau gosse de 8 ans qui part à la plage » et ma mère qui déjà me mettait en garde contre les rayons nocifs du Soleil. Le cliché de la famille idéal qui dégouline d’amour sincère. Une foutue carte postale qui allait cramer aussi vite qu’un feu de forêt.
J’ai entendu dire qu’en général lors d’un choc psychologique, le cerveau occultait la partie dont il ne voulait jamais se souvenir. A croire que le mien était plus con que les autres parce que moi, je me souviens. De chaque son, chaque mot prononcé. La moindre seconde était inscrite au plus profond de ma matière grise.
J’étais entrain de chanter un morceau d’un groupe préféré de mon père, qui passait pour la énième fois à la Radio. A l’époque je m’en foutais de tout ça. Le commerce, la société. Bref, à cet âge là tu es aveugle face à tout ce qui t’attends. Comme mon père ne s’attendait pas à ce qu’un camion de marchandise lui coupe net le passage, grillant la priorité à droite. Il a fallut d’une seconde, une seule putain de seconde, pour que  tout parte en vrille. Tout c’est passé au ralenti, le visage déformé de mon père dans le rétroviseur, braquant le volant pour éviter le camion et la voiture d’en face, les hurlements de ma mère empreint de résignation face à l’évidence : La mort. Et moi et mon cœur, qui me cognait comme un fou entre mes côtes.

Les dernières notes avant le choc. L’arbre d’en face. Les freins sur l’asphalte, le bruit de la tôle froissée mêlé à nos hurlements stridents. Un cri sorti droit de mes entrailles de gosse, droit du cœur, venant y puiser toute la frayeur. Et puis le chaos. Totale. J’ai ouvert les yeux après, j’avais perdu la notion du temps et là tout mes sens se sont imprégnés un par un du cauchemar qui était représenté. Le toucher par la douleur de mes côtes fêlées par le choc et la ceinture. Mon ouïe pour le silence brutale qui avait suivit l’horreur auditive précédente puis les hurlements des autres conducteurs, encerclant la bagnole… Mon odorat pour le sang. Acre. Métallique. Un vague souvenir de sortie scolaire dans un abattoir me fit penser aux chairs ouvertes animales. Cette même odeur régnait, mélangée avec celle du bitume brûlé par les pneus. A celle de la tôle froissée et chauffer à blanc. A celle de aussi de la mort, lourde et accablante.

Puis la vue. Mon père enfoncé dans le pare-brise, la boite crânienne explosé sous la force du choc. Il n’avait pas montré l’exemple… Il n’avait pas mit sa ceinture. Son corps ressemblait à un pantin désarticulé … Puis ma mère, toujours assise sur son siège mais le bas du corps broyé par la tôle enfoncé. La tête retombant lourdement sur l’appui-tête, visage tourné vers moi… Les yeux vides, grand ouvert. L’horreur inscrite sur chacun de ses traits. Une poupée sans vie. Maquiller de son propre sang, le teint blafard, macabre.
Je suis resté figé. Le souffle court, le torse alourdis par la douleur et le choc. Ils étaient morts, à découvert sous mes yeux. Mon cœur battait à tout rompre et la souffrance montait de palier en palier. Je n’ai pas versé une larme. Pas un cri. Pas un hurlement de désespoir. J’ai juste vomis. Vomis toute l’horreur, toute cette odeur qui allait me coller à la gueule jusqu’à ce que je passe l’arme à gauche. Le choc venait de me dénuer de tout ressentis si ce n’est que ce vide, ce trou béant qui ne serait jamais comblé. Cette crevasse au fond du cœur qui vous donne la nausée H-24. Je ne me souviens plus de rien, ni des pompiers, ni de l’hôpital. Juste que je me suis réveillé d’un coma d’une semaine avec toujours cette même sensation de vide. J’étais mort avec eux.

Puis il y a eu cette petite tête blonde, familière, à côté de mon lit tout blanc, au milieu de cette pièce qui puait l’antiseptique. Bonnie m’a prit la main, avec une extrême douceur et à planter ses deux grands yeux bleus dans les miens, le visage doux, le sourire ensoleillé.

« T’inquiète pas Ethan, j’vais prendre soin de toi. C’est moi ta famille maintenant. »

Et elle n’avait que 6 ans…

C’est la dernière fois que je mentionne ce passage de ma vie. Je ne veux plus me forcer à me souvenir, mes cauchemars le font à ma place. Mais depuis, j’ai plongé tête la première dans la délinquance et la déchéance. Chacun réagit de manière différente. Y en a qui chiale et qui trouve une seconde famille bien chaleureuse, d’autre ne font que des conneries pour combler ce vide, pour évacuer la haine contre la vie. Elle venait de me cramer la gueule. J’allais maintenant le lui rendre au centuple.

J’ai été placé en foyer. Le seul avantage était que je continuais à être dans le même établissement que Bonnie. Et c’est là que commence la décadence. Connerie, manque de respect, bagarre dans la cours de récré, tout y passait. Je leur crachais au visage et je n’en avais rien à foutre. Je n’avais plus rien à perdre. J’ai nourris une haine viscérale face au système scolaire et à leur monde d’enfoiré. Le foyer était coincé avec une petite crapule de mon genre et je n’ai pas tardé à me faire une place et une réputation au sein de l’établissement. J’étais pas une ordre, juste un gamin en mal de vivre et qui ne supportait pas qu’on ne le touche. Quitte à me faire casser la gueule, je fonçais dans le tas lorsque l’on me cherchait des emmerdes. J’étais un impulsif et la pire de mes colères était celle que je ruminais, froidement.
A l’école, c’était le même tableau. Expulsion, avertissement. Echec scolaire ? Certainement pas, j’étais un p’tit merdeux qui ferait tout pour se casser aussi vite de leur engrenage pédagogique. J’passais de justesse mais c’était suffisant pour accourir droit vers la sortie. Ni les profs, ni les Educateurs ne me portaient réellement dans le cœur et vu la merde que je leur faisait bouffer, y avait de quoi. A l’exception de Peter. Un mec de 25 ans qui s’était prit d’affection pour moi :


« C’est pas un mauvais garçon ce gosse, il a juste besoin de se défouler »  

Je crois que c’était l’un des seuls que je n’faisais pas chier avec mes conneries. En contre partie il m’aidait du mieux qu’il pouvait pour me sortir de mes propres emmerdes.  Et croyez moi que la p’tite tête blonde m’a suivit de près. Il n’y en avait pas un pour rattraper l’autre.
C’était la gamine qui pétait la joie de vivre, un vrai bout-en-train et ce, malgré les bleus qu’elle portait perpétuellement sur son corps de gosse. D’aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais vu son père lui levé la main dessus… Jusqu’à ce qu’il perde son emploi et la raison pour la même occasion. Bonnie n’est pas le genre de nana à venir chialer pour rien et quant bien même elle se serait faite taper sur la gueule qu’elle ne dirait rien et continuerais de rigoler comme une folle, avec toujours ce même sourire sur les lèvres. Mais à moi, elle ne peut rien me cacher et encore moins des bleus sur les cuisses, sur les bras, les côtes et le dos. Elle avait 12 ans, j’en avais 14. Nous étions en plein mois d’aout quand je l’ai vu se ramener avec un tee-shirt à manche longue  sous 34°C.

« T’es malade ?
- Ouais, j’crois, j’ai du attraper une connerie…

Elle peut vous sortir tous les mensonges les plus loufoques, qu’elle réussirait à vous les faire gober tant elle est persuasive. Mais avec moi, elle ne sait pas. Elle ne sait pas faire face à ce regard froid et éteint, le regard d’un gamin qui n’a plus rien à perdre.

- Et t’es pas entrain d’me prendre pour un con là ?  Qu’est-ce que tu cache, en plus ce tee-shirt tu l’mets jamais tu l’déteste.

C’était simple. Il suffisait que je ne déloge pas mon regard du sien qui était devenu fou sous la panique, puis elle s’est mise à pleurer et ma tout déballé. Elle a dégueulée sa haine comme un ivrogne vomirait son vin bon marché. Elle m’a montrée preuve à l’appui, que son père la prenait pour son défouloir, plusieurs fois par semaine, alors qu’il était ivre mort. Mais jamais sur le visage, il n’était pas si con que ça. Je me souviens de la vague de haine qui m’a submergé quand j’ai vu tout ces bleus sur ses bras. J’ai piqué une colère noir, j’ai gueulé comme un veau que j’allais le tuer, que j’allais le crever. Et elle était là à me supplier de rien dire, qu’elle allait s’en sortir et puis que j’étais là, que c’était suffisant. Et moi j’ai rien dis, comme un con.

Depuis, presque tous les soirs elle venait me rejoindre au foyer et je pouvais compter sur la complicité de Peter pour la laisser entrer sans que personne ne sache rien. Au moins, j’la savais en sécurité et puis ça me faisait de la compagnie. Bref, pour faire court, la suite ne fut pas surprenante. Clopre, drogue, fugue, connerie, flics, avertissement. La décadence à l’état pur. C’est même ensemble que nous avons gouté pour la première fois au sexe. C’était cool, un peu bizarre quand même mais on s’voyait mal le faire avec quelqu’un d’autre en faite. Au moins entre nous, si on avait l’air con c’était pas grave. Puis on a continué, ensemble, puis avec d’autre et là, autant dire qu’elle couchait à tout va et que j’faisais pareil. En même temps, vu nos deux gueules d’anges, c’était pas bien compliqué. Plus on grandissait, plus le chaos régnait autour de nous et on en avait rien à foutre, moi le premier. Concernant la drogue, au début on fumait uniquement des joints, puis après on a touché à plus dur. Mais bon, la came ca coute une blinde et le fournisseur idem. Alors pour payer nos conso’ et se faire de la thune avec, j’ai commencé les combats de rues vers 17 ans, j’avais la chance d’être grand, sportive et bien taillé et vu les bastons que j’me coltinais dans les cours du foyer et dans la rue avec mon caractère de merde, , j’étais pas trop dépayser. Bon j’me suis pris de sa coup mais pas de quoi défigurer. Et puis au moins, ça m’faisait de l’argent pour ma conso personnelle mais aussi pour la sienne. On dealait aussi, enfin Bonnie le faisait et moi je restais en retrait du genre « Garde du corps ». Vous conviendrez qu’on peut pas laisser une minette comme elle toute seule avec des grosses brutes comme nous.

Elle était la seule personne avec qui j’ai développé un instinct protecteur et rassurant. Le reste de la population, j’en avais rien à foutre. Rien à foutre des flics, de leur gueule de con bourgeois, je pissais sur leur Rolls Royce et gerbait sur le palier de leur porte. C’est bon, commencez pas à m’faire chier avec votre sermon à deux dollars cinquante. J’suis un type bien au fond, au moins on peut compter sur moi, j’suis pas le genre d’enculé qui laisse un pote dans la merde. On dirait pas comme ça hein… Tu m’diras, parfois j’suis tellement un je m’en foutiste que ça ne m’étonne même pas. La vie est ainsi faite, on vit dans un monde de crevard, t’y pourras rien.

21 ans = Liberté. Je me suis cassé du foyer le jour de mon anniversaire pour crécher chez un pote le temps que son cousin me laisse son appart’. J’ai eu une chance de cocue de trouver un logement aussi vite et j’en étais le premier ravis. J’ai trouvé un job de barman dans le coin pour payer le loyer et la bouffe, et j’ai continué mes combats de rue pour que nous puissions continuer à obtenir notre cam’. Bref, c’était le délire parfait pour un gars de mon genre. Et Bonnie ne se privait pas venir profiter de son double de clé. Elle était quasi constamment chez moi. Et se permettait même de me ramener ses plans cul à la con… Pendant que je rendais visite au mien. Et quand on s’faisait chier, on prenait quelques lignes, on refaisait le monde et on s’offrait le plaisir de la chair. Rien de plus naturel entre elle et moi.

Enfin bref, voilà pour la p’tite histoire. Comment la clôre ? De manière très simple : Bonnie est revenu un soir la gueule tuméfiée. Pas besoin d’expliquer en long en large en travers ce qu’il c’est passé. Les choses sont extrêmement simples. Tu peux bien être le pape, le président américain voir même le messie… si tu touches à Bonnie, que tu lui portes une seule marque à sa gueule d’ange : je te tue. Je te rends au centuple ce que tu lui as fait. Et c’est ce que j’ai été faire avec son père. Et sans retenue et cette putain d’ordure a eu de la chance que sa fille éprouve encore un pourcentage de compassion pour la pourriture qu’il était, sinon  il serait déjà entrain de se faire bouffer par les verres, six pieds sous terre.

Et non, il n’a pas porté plainte. Ce con a juste eu la bonne idée d’expédier sa fille au fin fond de Graymanichépasquoi. D’où cet appel. Et depuis qu’on est ici, enfin moi à Trimble, où j’ai trouvé un job de barman et un autre de serveur à Grayson. Une ville de putain de tarée, Y a eu toute cette merde pour trouver un taff, mais aussi… cet aveu d’la part de Bonnie. Un gamin, dans son ventre. Le mien, le notre. Elle m’a tout craché quand j’ai cru qu’elle m’avait menti pour aller retrouver ce fils de chien, Ael. Et quand elle est revenue, la vérité est venue m’éclater la gueule. Un avortement. Et un autre, il y a quelques années. J’sais toujours pas ce que je dois penser. Si je dois la détester d’avoir osé me mentir depuis autant de temps alors que j’étais le principal concerné, ou si je dois… la comprendre. Puis merde, j’en sais rien. Allez vous faire foutre. Maintenant, t’es bien mignon, mais j’ai autre chose à foutre que de continuer à blablater pour d’la merde



Comment avez-vous atterri là ? • Je l’ai déjà expliqué, tu vas m’poser des questions combien de temps ? Alors j’te le répète une dernière fois. Bonnie m’a appelé un soir, complètement paniqué. Son cher père l’a envoyé chez son oncle à Grayson.J’savais que j’aurais dû le tuer… Peu importe, maintenant j’me retrouve comme un con à avoir fait le trajet de San Fransisco à cette ville de malade, pour la récupérer et l’héberger au plus possible chez moi. Moi qui n’aime pas la bagnole, croyez moi que l’voyage en bus a été un vrai plaisir… C’est bien parce que c’est elle que j’me suis déplacé et installé à Trimble. Maintenant, j’me retrouve coincé à devoir bosser là bas mais aussi  Grayson, pour joindre les deux bouts. Et putain, cette ville est… j’sais pas. Les gens y sont trop parfaits. Trop souriants. Trop aimables. Entre eux du moins… Parce que quand j’leur tourne le dos, j’ai toujours l’impression que l’un d’eux va finir par braquer un flingue sur ma nuque d’étranger pour m’faire exploser la cervelle.



Derrière les montagnes
J’vous gnutgnut ! ᚖ Moi même

Printemps vécus ∞  24 ans  Perdu dans les montagnes ∞ Sur le journal du coin, quand j’me suis torchée avec Pseudo pas beau ∞ Elven. Degré d'addiction ∞ 5/7j Perle enfuie ∞ La tour sombre Mots doux ∞ Salut bande de moules ! J’m’appelle … j’m’appelle pas en faite Very Happy j’ai  24 ans et le reste on s’en fou parce que c’est pas intéressant. Mais si jamais tu veux en savoir plus, t’sais où écrire morpions ! Ah si j’aime gribouiller des traits qui s’appellent « Dessin » et j’aime geecker avec des bières parfois… Si si je suis une femme et efféminé en plus ! Allez, salut les morveux !
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Dernière édition par Alexander E. Gray le Lun 11 Nov - 22:30, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Alexander E. Gray ~ Au rendez-vous d'en bas, on verra bien qui brûlera... Dim 10 Nov - 19:42

Bienvenuuuue ici brooo 
Bon courage pour ta fiche ! ^^ *

(& A bientôt au poste ! What a Face )
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MessageSujet: Re: Alexander E. Gray ~ Au rendez-vous d'en bas, on verra bien qui brûlera... Dim 10 Nov - 20:16

Ton destin est tout tracé Alex ! mehehe 
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MessageSujet: Re: Alexander E. Gray ~ Au rendez-vous d'en bas, on verra bien qui brûlera... Dim 10 Nov - 20:29

@Hyppolite, j'te chie dans les bottes What a Face (Mais marchi keu même cat )

@Dorian, quel avenir as-tu lu pour moi, dans les tripes du chat écrasé du coin? gnuuu 
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MessageSujet: Re: Alexander E. Gray ~ Au rendez-vous d'en bas, on verra bien qui brûlera... Dim 10 Nov - 21:20

Alex ! Mon mentor /o/ Bienvenue
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MessageSujet: Re: Alexander E. Gray ~ Au rendez-vous d'en bas, on verra bien qui brûlera... Lun 11 Nov - 10:37

Owww mon mignonchoubiroudoudou brooo Les écoute po ! I love you
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MessageSujet: Re: Alexander E. Gray ~ Au rendez-vous d'en bas, on verra bien qui brûlera... Lun 11 Nov - 15:43

Aleeeex on à laissé des choses à terminé tout les deux pervers 
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MessageSujet: Re: Alexander E. Gray ~ Au rendez-vous d'en bas, on verra bien qui brûlera... Lun 11 Nov - 16:18

Bonniiiiiiie luve Nous sommes enfin réunis ma biatch d'amur !

@Carter : Ouaiiis What a Face tu veux que l'on reprenne notre "conversation"?creepy 
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MessageSujet: Re: Alexander E. Gray ~ Au rendez-vous d'en bas, on verra bien qui brûlera... Lun 11 Nov - 16:34

On peut!! enfin faudra modifier des petites choses mais why not ! kit kat
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MessageSujet: Re: Alexander E. Gray ~ Au rendez-vous d'en bas, on verra bien qui brûlera... Lun 11 Nov - 16:58

Bah nous, c'est fini.

Bienvenue quand même ♥
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MessageSujet: Re: Alexander E. Gray ~ Au rendez-vous d'en bas, on verra bien qui brûlera... Lun 11 Nov - 22:35




fiche validée


Bienvenue sur “Road to Salvation”…
…et merci de ton inscription Elven !
Alors j'ai bon goût ? Super fiche de l'amour qui fait pleurer les chialeuse (i'm so not one of them so... danse 2 ) Ravie de te retrouver dans le coin ma biche ! Have fun !   

Tu peux donc désormais poster dans toutes les catégories du forum et commencer à RPer. La section demandes diverses te permettra de te créer un répertoire de liens et de trier tes sujets, mais également de faire une demande d'emploi ou de logement.
Le flood des RP pourra te permettre de communiquer avec les autres joueurs une fois tes sujets lancés.

Ayant choisi un personnage inventé tu remportes dores et déjà 5pts. à dépenser comme tu le souhaitera par la suite. Pour voir ce qu'ils te permettent d'obtenir, tu peux consulter le sujet d'explication du système de points du forum.

Si tu ne te sens pas très à l'aise, RTS dispose d'un service de parrainage.  

Amuse-toi et n'hésite pas à flooder, jouer, chatboxer avec nous du matin au soir et du soir au matin ! king2 



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MessageSujet: Re: Alexander E. Gray ~ Au rendez-vous d'en bas, on verra bien qui brûlera...

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Alexander E. Gray ~ Au rendez-vous d'en bas, on verra bien qui brûlera...

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