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Road to Salvation a fermé ses portes.


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 02. The road is ours. feat Eric A. Wolffhart

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MessageSujet: 02. The road is ours. feat Eric A. Wolffhart Lun 9 Juin - 20:39


 ❝The road is ours❞
feat. Eric  A.Wolffhart



Highway to Hell, Highway to Hell ♪

Flashback


{ - Chéri, tu n'aurais pas vu ma valise par tous les hasards ? Je suis sur de l'avoir rangé dans le placard ? Ah et ma barre de pole dance? Hors de questions que je la laisse ici !

Je paniquais, m'énervais et courrais partout dans notre appartement pour calmer mon angoisse. Je suis un grand hyperactif et tout petit changement opère chez moi une poussée d'adrénaline. Je m'étais habillé en vitesse d'un jean noir moulant et d'une chemise blanche de style renaissance. Les bras étaient serrés par des bracelets de force en cuir et une lourde ceinture dessinait mes hanches. Certes j'étais pressé mais sexy. Mais surtout stressé.

Éric me regardait mi-figue, mi-raisin puis finit par m'attraper au passage, un bras autour de ma taille, l'autre renfermant le demi-cercle sur ma hanche. Je me collais à lui en respirant profondément et sentit le stress reculer au fur-et-à-mesure que ma libido se réveillait à son contact. Oui oui, je suis un giga méga obsédé et surtout en état de stress. Heureusement que je m'étais marié à plus pervers que moi.

- Tu sais que t’activer comme ça ne va rien changer, à part te fatiguer pour rien ?

Je souris et en me réfugiant un peu plus dans ses bras, j'inspirais son odeur musquée par bouffée comme je pourrais consumer une cigarette. Je l'attirais doucement dans notre chambre où il ne restait qu'un matelas qui allait nous être d'une grande aide...

- Aller, juste une petite heure puis on part. On doit y être pour le 3 janvier, on est que le deux. Je vais te détendre !

Hum... Après cette "détente" sportive, nous avions pris une douche puis on a bourré notre coffre, attaché ma moto dans la remorque et on était partis... Éric au volant de ma voiture... On laissait la sienne ici au cas où. Et c'était parti pour une longue route menant tout droit en enfer. }

Si je me souviens bien, on était parti la veille pour être sûr de ne pas être pris dans les embouteillages du nouvel an. Évidemment ça ne posait aucun soucis puisque monsieur ne voulait jamais fêter un seul petit événement de rien du tout car il détestait ce côté société de consommation.

Noël? On ne l'a fêté qu'une seule fois en quatre ans et c'était pour me faire plaisir. Bon si, le seul truc qu'on peut faire ce sont les anniversaires. D'ailleurs pour celui de l'année dernière, mon amoureux m'avait offert une moto. Oui, oui! Une moto! Je l'ai dans la remorque, là justement. Nos affaires n'arriveront que dans une semaine donc je suis content d'avoir insisté pour prendre la moto avec nous. Je vais pouvoir faire de longues balades plutôt que de rester cloîtré dans ce magnifique et tranquille village qu'est Grayson.

L’ironie ne me va pas ?

Bon okay, j'avoue... je déteste l'idée de déménager, de partir loin de nos amis pour le boulot! Je déteste l'idée d'aller vivre dans un coin paumé maudit et surtout... je hais le fait de n'avoir aucun poids dans nos décisions. J'ai l'impression que quoique je dise, c'est lui qui fera le choix. Bon je peux comprendre que ça soit important pour lui, qu'il a besoin de changement mais merde! J'aimais notre petite vie tranquille...

Bref, faut que je m'y fasse et respire à fond.

"Sur la route toute la sainte journée", c'est ça ? Bin je confirme, il faut plus de 17h de route entre New-York et le Missouri ! Youpi ! ... Faites moi descendre !

Ça fait quasiment 15heures qu'on est parti et je regarde le paysage en soufflant. Espérons qu'il décide de me parler un peu. C'est pas que je m'ennuie, hein ? Mais bon, je suis entrain de littéralement dévoré mon paquet de bonbons en espérant qu'ils puissent faire passer le temps plus vite.

-Éric, si tu es fatigué ou que tu veux te reposer, tu me le dis.

Je passais le doigt sur sa joue et lui fit un petit sourire. Celui qu'il adore voir sur mes lèvres.


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MessageSujet: Re: 02. The road is ours. feat Eric A. Wolffhart Dim 22 Juin - 15:21


 The road is ours
feat Steeve Reytlam



Est-ce qu’il s’agissait réellement d’œuvrer pour une simple affaire ?  Si d’autres ne s’étaient pas donner la peine de prêter attention aux histoires de cette jeune femme c’est qu’il y avait sûrement une raison.

Bonne ou mauvaise.

Mais maintenant, il était trop tard pour réfléchir, mes mains étant posées sur le volant depuis plus d’une partie de la journée. Quitter New-York, l’une des villes les plus attractives du monde et qui offre aussi le plus de possibilités pour... un coin paumé du Missouri. Vous me direz, comme changement d’air, on ne fait pas mieux.

Je pense que si j’avais été seul, le choix aurait été direct, je ne me serais pas retourné l’esprit en me demandant si partir était un bon ou mauvais choix. Mais voilà, j’étais marié et les décisions se prenaient à deux. Je passe les détails, sachez juste que ça n’a pas été de tout repos.

Bref, revenons au moment actuel.

Le paysage défilait sans s’arrêter. Nous étions passés d’un environnement urbain aux grandes tours d’acier à un surplus de verdure, sans trace d’une civilisation décente. De temps à autre, nous nous arrêtions sur une aire de repos, le temps que je puisse me reposer car conduire non-stop n’aidait pas à ma concentration.

Mais le temps est un amant éphémère dont il faut dévorer la chair avec précaution. Alors pas ce n’est pas le moment de tergiverser sur le bord de la route ou à roucouler avec le mari. Ça serait con que nos affaires arrivent avant nous, on ne sait pas si Grayson est réputée comme endroit sûr.

Steeve était à mes côtés, comme depuis plus de six ans. De temps en temps, je jetais un coup d’œil vers lui et je remarquai bien que l’ennui était sa principale attraction, déjà qu’il ne portait pas dans son cœur l’idée de quitter notre nid douillet pour un endroit inconnu.

Oui, je m’en veux un peu de lui imposer cela, c’est assez égoïste, mais c’est aussi un moyen d’échapper à l’influence de la civilisation, de respirer.

- Éric, si tu es fatigué ou que tu veux te reposer, tu me le dis.

Son intervention me tire de ma semi-torpeur, je tourne donc directement mon visage vers lui, tout en regardant où je mène la voiture, ça peut-être utile. Je ne peux pas non plus m’empêcher d’esquisser un petit sourire pour répondre au sien.

- Tout va bien, ne t’inquiètes pas. On a pris assez de pauses, essayons d’arriver rapidement, lui répondis-je avant de me concentrer de nouveau sur la route.

Nous avions fait le choix de partir en début de soirée dernière, car près de dix sept heures de route, ça fait mal. Ainsi, nous pourrions arriver dans le début d’après midi, au grand maximum.

Et devinez l’heure approximative qu’il était, là ? Près de treize-heures, et le petit panneau indiquant « Grayson » venait d’apparaitre au loin, dans un piteux état, à bien y regarder.

- Eh, Steeve, on est –

Bien, d’accord, en fait je peux parler, s’il dort, ça ne sert pas à grand-chose. Je lève les yeux au ciel et je tends ma main vers lui avant de la poser sur sa cuisse puis je la tapote gentiment avant de le pincer, je sais bien qu’il a le sommeil lourd. Une fois que monsieur a bien voulu émerger, je reprends donc ma phrase en souriant.

- Je disais donc... on est arrivé à Grayson, prépares-toi à descendre.

Bon, on peut dire qu’on ne peut pas se perdre ici, c’est déjà ça. Et on arrive rapidement dans la rue où nous logeons. Madison Street.  Les maisons défilent doucement avant que ma vue ne se fige sur celle que nous louons. Modeste, plutôt grande, blanche, typique de la maison américaine, en somme.

Je gare la voiture devant, je serre le frein à main et je retire ma ceinture puis je me tourne vers Steeve pour guetter sa réaction.

Quelques voisins passent dans les rues, regardant la voiture avec appréhension ou même une mauvaise lueur tandis que d’autre n’y prête aucune attention.

- Alors ?


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MessageSujet: Re: 02. The road is ours. feat Eric A. Wolffhart Dim 22 Juin - 15:59


  The road is ours❞
feat. Éric Wolffhart



Je ne craquerais pas, je ne craquerais pas, je ne.... Cette litanie me martelait le crâne tandis que j'observais le sourire de mon amant. Il avait l'air si heureux de reprendre une affaire. Certes il travaillait à New-York, mais c'était devenu trop monotone pour lui. On venait pour son bien-être. Je sais bien que je suis méchant et immature mais je ne voulais vraiment pas partir et pourtant voilà, j'ai accepter pour lui. Bah, ça va bien se passer, hein? Il suffit de régler cette affaire et on pourra partir... j'espère.

Alors voilà, je souris à mon mari et lui fait croire que ça va mais rapidement le malaise que je ressens à la poitrine ne fait qu'enfler. Je ne sais pas si je vais tenir quoique tant que je suis avec Éric, tout devrait bien se dérouler.

- D'accord mais ne force pas. Ça sert à rien d'arriver et que tu ne tienne pas sur tes jambes.

C'est un de ses plus gros défaut, il veut toujours bien faire et il se détruit pour être le meilleur. Je l'aime pour sa persévérance mais je déteste qu'il se fasse du mal. Alors je veille sur lui, c'est la mission que je me suis donné. C'est mon époux et je ne veux pas qu'il lui arrive quoi que ce soit. C'est une raison qui m'a poussé à le suivre ici.

Oui, je l'avoue si je n'étais pas aussi amoureux, j'aurai tout simplement refusé de partir et aurait demandé la séparation. Vous pensez que je suis un salaud? Je crois que c'est le cas. Je me sens horriblement coupable de pouvoir penser à ça. Ce n'est pas vrai, je ne pourrais jamais me séparer de lui. Et je ne regretterai pas mon choix même si ça m'oblige à vivre à Grayson.

Au fur-et-a mesure de la route, je sens mes yeux se fermer et je ne cherche pas à lutter. Dormir est le meilleur moyen pour tromper l'ennui. Oui, le meilleur après le sexe évidemment.

Alors je dors pendant un long moment  et ne me réveille que lorsque nous sommes arrivés. Éric me réveille plutôt et de la meilleur façon qu'il soit, le pincement.

Des fois, j'ai envie de le tuer mais je me contente de l'embrasser et de lui sourire gentiment après avoir étouffé un baillement. J'ebourriffe mes cheveux et avale un dernier bonbon avant de me redresser.

- Alors quoi, mon coeur? C'est une très jolie maison au numéro maudit. J'espère qu'il n'y a pas de fantôme sous le lit. Parce que je risque de le réveiller avec ce que je vais te faire ce soir.

Je defais ma ceinture après un clin d'oeil et déverrouille ma portière. Je ne veux pas regarder à travers ma vitre et voir qu'on est le centre de l'attention de tous les habitants.

- Aller hop! On descend!

Je m'extirpe de la voiture en attirant le regard de certaines voisines et rejoint Éric devant le capot.

- Je crois qu'on fait des envieuses.
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MessageSujet: Re: 02. The road is ours. feat Eric A. Wolffhart Dim 22 Juin - 21:34


 The road is ours
feat Steeve Reytlam


« I'll be your light, your match, your burning sun,
I'll be the bright and black that's making you run.
And I feel alright, and we'll feel alright,
'Cause we'll work it out, yeah we'll work it out.
I'll be doin' this, if you ever doubt,
'til the love runs out, 'til the love runs out. »


La radio continua son vacarme jusqu’à ce que je décide de couper enfin le contact, laissant ainsi le calme plat résonner dans la voiture. Du moins jusqu’à ce que mon époux reprenne la parole. Et quelle parole !

- Alors quoi, mon cœur ? C'est une très jolie maison au numéro maudit. J'espère qu'il n'y a pas de fantôme sous le lit. Parce que je risque de le réveiller avec ce que je vais te faire ce soir.

En souriant légèrement, je secoue la tête pour ne pas me mettre à rire devant cette remarque. Mais j’avoue que ça me donne une note d’espoir pour nos activités du soir.

Pendant quelques secondes, je vois une toute autre vision de la vie. Celle où notre mariage n’est qu’une facette, celle où seul le sexe et la sécurité d’un foyer ne l’intéresse. Même si cela passe rapidement car j’ai confiance en Steeve, j’ai malheureusement ce côté noir, celui de passer du rire aux larmes. Enfin, je ne suis pas du genre à pleurer, ne nous fourvoyons pas. Le truc, c’est que j’ai un goût si amer de la vie que je ne peux m’empêcher de voir le pire alors que le bien m’entoure.

- Aller hop! On descend !

Et je le regarde descendre avant de me dire que je devrais faire de même. J’attrape ma veste à l’arrière, j’ouvre la portière, c’est mieux vous me direz, et je sors finalement de la voiture. La porte claque et le bip de verrouillage retentit. La ville est tranquille mais on ne sait jamais. Steeve m’attend près du capot, je le rejoins donc en regardant furtivement autour de moi.

- Je crois qu'on fait des envieuses.

C’est bien pour elles. Que voulez-vous que ça me fasse ?

- C’est bien pour elles, lui dis-je avec le même ton dont la façon dont je le pensais; froidement.

Puis je souris à Steeve de façon désinvolte avant de l’embrasser vivement du bout des lèvres.

Qu’on soit bien d’accord. Je n’aime pas m’afficher en public mais je ne me cacherai pas non plus. Si on me pose la question, je réponds. Si on ne me demande rien, alors c’est qu’il n’y a rien à savoir. Point.

Enfin, bref. Je sors de ma poche un trousseau de clefs. Dessus est accroché trois répliques des clefs de la maison. Chaque jeu de clefs comportant celle de la porte principale, la porte arrière, le portail et la boite aux lettres. Pourquoi trois jeux ? Un pour Steeve, un pour moi et... un autre si monsieur le cowboy les perd. Je parle en connaissance de cause.

Ainsi, je traverse le portail qui se trouve être tout aussi blanc que la maison, le laissant ouvert pour que Steeve puisse me suivre.

- Va falloir trouver un jardinier ou voir qui s’occupait du terrain avant. Sauf si tu te découvres une passion pour le jardinage.

Je ne regarde même pas Steeve en lui disant cela, mon regard tourné vers le jardin puis je me reconcentre sur la maison. Et enfin, j’arrive devant la porte puis la déverrouille avant de la pousser.

Nous voilà chez nous. Tout est si calme.


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Dernière édition par Eric A. Wolffhart le Lun 23 Juin - 21:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 02. The road is ours. feat Eric A. Wolffhart Dim 22 Juin - 22:13


  The road is ours
feat. Éric Wolffhart


Oh, ça va! Ne me regardez pas comme ça. Je sais que si l'ambiance est lourde c'est de ma faute. Je ne devrais pas être aussi cynique et répondre ainsi à mon mari. J'ai compris tout ça mais... je suis trop impulsif et sincère..  

Je me sens mal de lui avoir dit tout ça et je sais très bien que je ne devrais pas lui en vouloir pour ce déménagement. Il avait besoin de partir loin du quotidien et je l'aime si fort que je ne pouvais pas le laisser partir seul. Tous les mots que j'ai pu prononcer auparavant ne sont que de la provocation. Jamais je n'aurais demandé le divorce pour si peu, jamais je ne me serais privé de sa présence.
Je reste plongé dans mes pensées tandis qu'il envoie balader les commeres et qu'il m'embrasse. Je suis tellement surpris que je sursaute.

- T-tu ne peux pas leur en vouloir. T'es magnifique.

J'ai pas rêvé, il vient de m'embrasser? Certes, j'ai parlé pour me donner contenance mais  a l'intérieur, je suis toute chose. Il m'embrasse pas souvent devant les gens, il ne montre pas beaucoup ses émotions.
Eh bien, il doit sacrément être en rogne contre moi ou tout simplement fatigué. Ça me fait me sentir encore plus mal et je regarde distraitement la maison du coin de l'oeil. Elle n'est pas moche, ni ridicule. Éric l'a choisi en faisant attention à moi et je sens une bouffée d'amour envers lui qui m'emplit les poumons.

Ça suffit! Je vais m'excuser tout de suite, bon dieu! Je déteste être dans cet état là, surtout contre lui. Alors voilà, je le laisse entrer dans la maison puis j'y pénètre et ferme la porte du bout des pieds.

- Ne sois pas ironique, mon coeur, s'il te plait.

J'arrive doucement dans son dos et l'enlace avec fermeté autour des hanches, posant mon front contre son large dos.

- Je suis désolé, chéri... je me suis comporté comme un gamin aujourd'hui...

Je ne sais pas comment dire tout ce que je ressens mais en même temps, je sais que c'est important que je lui dise tout. Allez, courage Steeve! Ce n'est que ton mari après tout... mari? Gloups!

- Éric, je... c'est vrai que je t'en ai voulu pour ce changement de vie. Tellement que j'aurai pu te quitter... si je ne t'aimais pas aussi fort. Je compte bien passer l'éternité avec toi. Je sais, tu vas penser que je suis trop sentimental. Mais j'aime pas qu'on se dispute....

Putain! C'est pas si facile que ça enfait... Je ne pleurerai pas, je ne pleurerai pas! Tout va bien se passer, je masse gentiment ses hanches de la paume de mes mains en lui insufflant tout mon amour.

- J'acceptes ton choix de venir ici et te soutiendrais dans cette enquête. Non, je ne m'intéresse pas qu'à la sécurité d'un foyer et au sexe. Oui, je lis en toi comme dans un livre ouvert.... et si je voulais ce genre de vie, je ne serais pas avec toi. J'aurai choisi un client de l'époque, plein aux as. Mais non! C'est toi que j'ai épousé. Toi et ton caractère.

Et je le retourne gentiment avant de l'embrasser puis lui sourit timidement.

- On fait la paix? S'il te plait... bébé. Je t'aime trop pour qu'on se parle comme des étrangers.

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MessageSujet: Re: 02. The road is ours. feat Eric A. Wolffhart Lun 23 Juin - 23:11


 The road is ours
feat Steeve Reytlam


Ai-je l’air d’être si froid pour qu’il pense que je suis en colère et vienne s’excuser ainsi ? Peut-être, je ne m’en moi-même pas compte.

Je n’ai pas le temps de mettre un pied dans notre demeure que Steeve vient se réfugier contre mon dos, m’empêchant de bouger en ceinturant mes hanches, son front contre moi. Aurait-il peur que je m’enfuis ?

- Je suis désolé, chéri... je me suis comporté comme un gamin aujourd'hui...

Et je l’écoute sans répondre, acquiesçant mentalement. Il est indéniable que son comportement lors du voyage n’était pas agréable voir stressant, mais je n’étais pas resté dessus. Oui, je savais que ce déménagement était dur pour Steeve, alors je ne pouvais lui tenir rigueur.

- Éric, je... c'est vrai que je t'en ai voulu pour ce changement de vie. Tellement que j'aurai pu te quitter... si je ne t'aimais pas aussi fort. Je compte bien passer l'éternité avec toi. Je sais, tu vas penser que je suis trop sentimental. Mais j'aime pas qu'on se dispute....

Qu’est ce que je disais ? Bon, je me serais passé du « j’aurai pu te quitter », mais on fait avec. Je n’aime pas non plus lorsque Steeve et moi en venons aux disputes, surtout quand elles sont synonymes de guerre froide. Sauf que là, je ne voyais pas de dispute. Steeve se montait réellement la tête des fois, c’était touchant de voir à quel point il tenait à moi.

- J’accepte ton choix de venir ici et te soutiendrais dans cette enquête. Non, je ne m'intéresse pas qu'à la sécurité d'un foyer et au sexe. Oui, je lis en toi comme dans un livre ouvert.... et si je voulais ce genre de vie, je ne serais pas avec toi. J'aurai choisi un client de l'époque, plein aux as. Mais non! C'est toi que j'ai épousé. Toi et ton caractère.

Certes, j’assume le fait que sur ce coup, c’est moi qui me suis fait du mouron pour rien. Mais ça arrive à tout le monde, donc pas de commentaire. Ses paroles me rassurent même encore un peu sans pour autant m’apaiser car on ne sait jamais ce que la vie nous réserve, surtout la mienne.

Puis sans pouvoir encore répondre, il me retourne et dépose ses lèvres contre les miennes. Et malgré la furtivité du baiser, je sens ce goût de sucre propre à ses lèvres, une sorte de gourmandise pour moi.

- On fait la paix? S'il te plait... bébé. Je t'aime trop pour qu'on se parle comme des étrangers.

La possibilité de refuser est inenvisageable, pas devant ce pauvre petit chien à l’air battu, en tout cas. Je n’ai même pas envie de lui faire remarquer que je ne lui en voulais pas ou que je ne faisais pas ma tête de cochon, autant clore cette «dispute» au plus vite.

- Okay, okay... ne te mines pas pour ça, d’accord ? On n’est pas ici à vitae aeternam et ça nous permet de voir du pays... en quelque sorte. Enfin, on est ensemble, c’est le principal.

Mes paroles peuvent paraitre bêtes mais elles ne sont pas dénuées de sens, bien au contraire. On ne passe pas cinq ans avec une personne pour voir son couple battre de l’aile pour ce genre de chose, ça dénoterait un sérieux problème pour ce dernier.

Enfin, après cette arrivée pleine de sentiments mièvres, je décide de me décrocher des bras de mon époux, faut dire que ça commence à jaser dans le coin, et j’entre finalement dans la maison. On fait le tour de cette dernière. Tout est en ordre; pas de mauvaises surprises avec un bon entretien des lieux, la superficie est toujours aussi agréable.

En gros, une maison à trois étages, spacieuse mais modeste.

Une fois la visite et la contre visite faites, on finit par ressortir de la maison en discutant de l’aménagement possible, ce genre de trucs. Mais quelque chose me turlupine.

- Au fait, niveau boulot, tu vas faire quoi ?[

Je demande ça en déverrouillant la voiture et en me dirigeant vers la remorque qui soutenait la moto de mon cowboy de mari. Non, je n’aime pas cet engin et je n’aime pas voir Steeve dessus, mais je n’ai pas vraiment le choix.

- Tu peux jouer à l’homme au foyer, ça ne me dérange pas mais tu risques de péter une durite en restant enfermer, dis-je avec un ton léger et en souriant à Steeve. Si, je peux faire preuve d’humour.

Puis nous commençons à désatteler la remorque, ce qui nous laissera accès au coffre et à d’autre de nos affaires, ce qui est déjà un début en soi.

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MessageSujet: Re: 02. The road is ours. feat Eric A. Wolffhart Mar 24 Juin - 6:39


 The road is ours❞
feat. Éric Ambrose Wolffhart



Je me trouve torse contre dos avec mon aimé. Son odeur boisée flotte autour de moi et me fait me sentir encore plus coupable. Il est si stable, si droit et moi je continuais de déséquilibrer la balance de sa vie. Je l'ai aimais pour ceci, pour sa droiture et sa force mais je ne cessais de penser que par ma faute, il n'était pas assez épanoui.

C'est très con puisque je sais très bien que s'il est aussi heureux, c'est grâce à moi. Mais on peut pas me changer, je n'ai pas confiance en moi.
Je doute de notre amour. Pourquoi moi? Il pourrait avoir dix fois mieux... je me gifle mentalement. Si ma mère avait été là, elle m'aurait clairement insulté et punit de sucre. Elle avait ce don de trouver les pires punitions à mon égard.

Si elle était encore en vie, elle m'aurait tout simplement dit de remonter le menton et de faire en sorte que mon mari m'appartienne pour l'éternité. Elle n'avait pas totalement faux mais je me voyais mal attacher Éric avec des menottes. Déjà mon père avait détruit la paire de ma mère alors Éric! Je peux dire adieu au pilier et la maison.

En plaisantant ainsi, j'arrive à rire juste après les mots réconfortants que j'attendais. Un large sourire s'étale sur mon visage et je papillonne des yeux. Qu'est ce ça fait du bien de pouvoir dire ce qui ne va pas et d'en discuter!

- Okay, okay... ne te mines pas pour ça, d’accord ? On n’est pas ici à vitae aeternam et ça nous permet de voir du pays... en quelque sorte. Enfin, on est ensemble, c’est le principal.

- Oui! Désolé mais je voulais au moins en parler pour poser tout ça.

Je souris et le laisse partir de mes bras. J'ai froid soudainement mais je ne me plains pas et passe juste mes bras autour de mon torse avant de le suivre dans la maison. Le voisinage commence a baraguiner. Pourtant  j'étais sur d'être entré dans la maison pour lui faire ma scène... Bah, je suis vraiment tête en l'air.

Bon je vous passe la visite de la maison et de ses petits secrets. Elle est bien pour une maison de location. Pas aussi belle que le ranch de mes parents évidemment mais pas aussi austère que notre appartement à New-York. Donc dans l'ensemble, ça me convient largement et je souris à Éric en passant gentiment mes mains sur ses bras, son dos ou ses lèvres dès que j'en ai l'occasion. Si mon mari n'aime pas beaucoup montrer son amour moi j'apprécie ceci particulièrement...

Je vais vous avouer un secret: mon époux pense que je suis un obsédé et que le sexe est une de mes raisons de vivre. Enfait il a tout faux. Vu mon passé, j'aurai largement préféré donner mon corps en douceur et moins souvent. Mais voilà Éric ne m'embrasse quasiment jamais (et ce n'est pas un reproche) et ne me touche que rarement si je ne prends pas l'initiative. Alors voilà, le seul moment où il me caresse, m'embrasse, dévore sans retenu, c'est dans notre lit... j'enfoui donc mon traumatisme qui, ne vous inquiétez, n'est pas si marquant et je l'entraîne régulièrement dans des coïts endiablés et intenses. Je suis un homme en manque d'affection à la recherche de contact avec mon mari... pas un obsédé!

Bon revenons à nos moutons. Nous avons finis la visite de la maison en une petite demi-heure malgré le soin qu'Éric prenait pour tout vérifier, il est légèrement maniaque. Finalement, on en est venu à la question de l'aménagement et j'ai largement argumenté pour avoir ma barre de strip-tease dans le salon. Elle ne fait pas vulgaire et se fond dans le décor. Les gens ne penserait pas tout de suite qu'elle était une barre coquine. Et puis on discute pas le plafond est plus haut au rez-de-chaussée.

On sort  de la maison et je le suis naturellement sur le chemin de gravier. Après tout, on va enfin libérer ma moto de sa prison de fer! Je ne sais pas si je vous l'ai dis mais j'adore ce véhicule. Elle est juste parfaite. C'est une harley rouge avec des reflet légèrement argenté. Cependant elle a un style très moderne et est plus élevé qu'une harley traditionnelle. Donc ce n'est pas une moto de course mais elle peut aller assez rapidement. Éric l'aime pas apparemment, il pense que c'est dangereux. C'est débile puisque je fais très attention sur la route. J'ai pas envie de laisser mon allemand seul voyons!

Pendant que je fantasme, Éric m'a posé une question sauf que j'écoutais à moitié et  du me concentrer pour comprendre sa phrase.

- Au fait, niveau boulot, tu vas faire quoi ?

Je souris puis grimace. Ah c'est vrai, il fallait que je lui en parle. Bon c'est maintenant ou jamais... mais voilà, mon mari me devance et enfonce un peu plus le clou.

- Tu peux jouer à l’homme au foyer, ça ne me dérange pas mais tu risques de péter une durite en restant enfermer.

- Bin enfait, bébé... j'ai déjà trouvé un emploi. Faut juste que je me rende sur place pour savoir si c'est toujours maintenu.

Je lui souris timidement pour repondre à sa blague légère tout en commençant à défaire les sangles qui retiennent ma moto.

- Je ne voulais pas être une charge du coup... j'ai décidé de travailler au resto du coin. Le Leo's Deli. En tant que serveur, je pourrais réunir les infos dont tu as besoin. Désolé, j'ai totalement zappé de t'en parler avant.

Je soupire et me tortille un peu, gêné.

- Ce n'est que provisoire, bien sûr. J'aurai adoré jouer à l'homme au foyer et te faire des petits plats. Mais tu me connais, faut que je bouge et tout ça... pardon, pardon!

Je joins mes deux mains en signe de pardon puis descend ma moto grâce à la rampe prévue à cet effet puis la fait rouler plus loin, dans le jardin avant de mettre en place la béquille et de revenir vers mon époux. Je lui souris longuement et va l'aider à décharger nos affaires. Peut être qu'il est heureux que j'ai trouvé un boulot. On verra bien de toute façon quand il se décidera à parler. Donc en attendant je me concentre sur nos bagages. Qui sont lourds d'ailleurs. Il y a mis ses haltères ou quoi?!
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02. The road is ours. feat Eric A. Wolffhart

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