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Road to Salvation a fermé ses portes.


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 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter]

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MessageSujet: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Dim 12 Jan - 14:22


Dead heart

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Il fume cigarette sur cigarette, crache ses poumons, éteint l’incendie dans sa gorge à grand renfort de whisky et fait passer ses migraines avec une bonne bière, qu’il accompagne d’une cigarette. Il s’évanouit plus qu’il ne dort, mais ça n’a pas vraiment d’importance. Il ne garde pratiquement rien du peu qu’il daigne avaler et aujourd’hui, malgré son état, c’est d’autre chose qu’il a faim. La dernière fois qu’Hunter a eu l’impression de se sentir un tant soit peu humain, c’est quand il était avec la rousse du nightclub et la bourrait comme une chienne. Il n’a pas envie de la revoir. Il faudra bien qu’il le fasse à un moment ou un autre, surtout pour récupérer son zippo qu’il la soupçonne d’avoir volé, mais pour le moment, il n’en a pas envie. Le mécano a surtout peur de niquer sa Harley - la seule chose à laquelle il tienne encore un minimum sur cette putain de croute terrestre – en s’amusant à la piloter alors qu’il est ivre. Du coup, ses options pour satisfaire ce nouvel appétit sexuel sont assez réduites. Il faut qu’il se contente de ce que Grayson a en stock… C’est qu’il a réellement touché le fond. Il y a Joan, il y a la serveuse mignonne du drugstore, deux trois vieilles poufiasses en mal d’amour qui ne lui diraient pas non et puis Charlie. Son choix s’est rapidement porté sur cette dernière. Une proie facile et à portée de main.

C’est donc en pensant à elle qu’il s’est forcé à se glisser sous sa douche. Hunter doit bien avouer que ça lui a fait du bien de se décrasser un peu. Il a avalé une banane (seule chose mangeable qu’il lui reste) et puis est allé mettre un peu d’ordre dans sa barbe couleur de blé.
Le motard n’a pas jugé nécessaire de faire le moindre effort vestimentaire en revanche. Il s’est contenté d’enfiler un jean propre, un teeshirt grimé d’une moto et un sweater qu’il a surmonté de son blouson de cuir. Ca les faisait toutes fondre cette saloperie…
Une fois prêt, il fourre son portefeuille dans sa poche de veston et se met en route pour l’épicerie. Hunter connaît plus ou moins l’emploi du temps de la brunette. Il est allé la récupérer quelques fois après son taf à l’époque où ils se fréquentaient plus régulièrement. Le jour a décliné depuis un moment déjà et il vérifie la large poche de son pantalon pour être certain que sa petite lampe s’y trouve bien. L’outil indispensable à tout graysonien qui se respecte. Putain de maire qui n’a toujours pas daigné faire installer un éclairage public… Enfin apparemment, c’est en cours, il a lu ça quelque part. En attendant, il s’assure toujours d’avoir de quoi y voir clair.

Il ne lui faut pas plus de trois minutes pour rejoindre l’épicerie, qui diffuse sa lumière jaunâtre sur les trottoirs. Il repère Charlie au travers des baies vitrées, occupée à encaisser Mme Jenkins. Ou alors c’est Mme Perkins… Quelque chose comme ça, il s’en fout.
Il s’avance d’un pas assuré, s’allume une clope, et se poste non loin de là pour la fumer tranquillement, son regard azuré braqué sur le profile de son plan cul qui ne l’a pas encore remarqué.
Elle est toujours aussi mignonne… Un peu trop. Elle n’a pas ce truc qui le fait réellement planer. Elle n’a pas ce côté mystérieux que Baby avait… Il peut lire en elle comme dans un foutu livre ouvert et ça le dérange franchement.  

Ca y est, elle l’a aperçu. Il lui adresse un petit signe de tête en guise de salut, auquel elle répond par un sourire et un signe de la main. Hunter lève la sienne en retour pour lui montrer qu’il fume et lui faire comprendre qu’il se pointera à l’intérieur dès qu’il aura terminé. Qu’elle marine un peu. C’est le but de la manœuvre. Il veut qu’elle visualise d’ores et djà la soirée de rêve qu’il va lui faire passer.
La pauvre, va déchanter...

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Dernière édition par Hunter D. Pendleton le Sam 18 Jan - 10:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Dim 12 Jan - 17:24



« Dead Heart »

feat Hunter D. Pendleton


Tu ouvres la porte de ta maison et fait un pas dehors. L’air frais du matin pique les joues comme si les habitants de Grayson avaient besoin d’un second réveil, après l’objet officiel dont la sonnerie est toujours désagréable. Le soleil ne sort pas encore de derrière les larges bandes de forêt situées à l’est du village. Parcourant le chemin jusqu’à l’épicerie, armée de ta lampe de poche et emmitouflée dans ton manteau, tu ne tarde pas à regretter le lit de ta chambre et sa chaleur dans laquelle tu te trouvais encore une heure plus tôt. Le petit établissement apparaît rapidement, lumières allumées. Sans surprises cela signifie qu’Elizabeth, la gérante, est déjà arrivée. Ton travail commence à 7h, heure d’ouverture officielle de l’épicerie. Toutefois, ta patronne est souvent en avance pour réceptionner les produits qui seront plus tard rangés dans les différents rayons du magasin.

Après être entrée dans l’épicerie, tu salues Elizabeth, pars dans l’arrière-boutique déposer tes affaires et enfiler le tablier de travail. Les premiers clients arrivent déjà. Ils achètent rapidement un croissant ou un sandwich avant de partir au travail dans les villages alentours. Puis viennent certaines personnes âgées qui ne veulent pas souffrir d’une éventuelle surpopulation de clients à l’heure de pointe alors qu’à Grayson, c’est pas le nombre d’habitant qui étouffe. En milieu de matinée, tu te dis que cette journée n’annoncera certainement rien d’incroyable.

Après avoir eu le temps de disparaître complétement durant plusieurs heures, la nuit engloutit Grayson. Fatigués, tes yeux ne cessent de scruter l’horloge sur le mur à droite. La grande aiguille avance, secondes par secondes, mais il te semble qu’un siècle doit encore s’écouler avant que sa petite sœur ne parvienne sur le chiffre qui signera ta délivrance. A 18h, l’épicerie ferme. Tes jambes s’agitent, elles peinent à rester debout et la douleur dans tes mollets le confirme. Les clients ne viendront peut-être plus, pourquoi ne pas partir maintenant ? Non, c’est quand même mieux de rester. Avoir des ennuis avec Elizabeth serait ta dernière envie, sans parler de Mme Perkins, capable de sonner à ta porte pour que tu lui ouvres l’épicerie du moment qu’il reste encore une minute avant de fermer officiellement le magasin.

D’ailleurs en parlant du loup, Mme Perkins ne tarde pas à débarquer, son air habituellement désagréable flanqué sur le visage. Tu soupires alors qu’elle part en direction des raviolis en boîtes parce que de tous les clients du village, il fallait qu’elle vienne conclure cette journée de travail. Après avoir choisi quelques produits, la mégère s’avance vers la caisse. Heureusement, elle n’avait pas mis beaucoup de temps à choisir et n’avait même pas demandé des conseils qui, de toute manière, auraient été rejetés.
« Ca fera 5 dollars 45, s’il-vous-plaît, Mme Perkins », annonces-tu en t’efforçant de sourire. Mme Perkins paie et quitte l’épicerie, sans faire de commentaires.

Ton regard suit distraitement cette femme jusqu’à l’extérieur lorsqu’il tombe sur quelqu’un…d’inattendu. Hunter est dehors, fumant une cigarette. Un sourire éclaire aussitôt ton visage. Chaleureux. Sincère. Intéressé. Ce type ne vient vers toi que pour une certaine raison, tu l’as compris désormais. Ça te rend triste, évidemment. Longtemps, tu voulais être l’unique personne de ses désirs, de ses rêves. Vous aviez même imaginé que ce serait possible, plus d’une fois. Mais ainsi, le tableau devenait fade rapidement, il valait mieux faire une pause avant qu’il ne perde toutes ses couleurs. Aujourd’hui, tu persistes à croire que les choses changeront, sans savoir quand. En attendant, la meilleure chose à faire est de prendre tout ce que Hunter peut te donner. Pour certaines, le cadeau ne serait pas énorme mais pour toi, il est très bien. Les moments les plus intenses, ceux qui te font le plus de bien, sont avec Hunter.

Le blond montre sa cigarette dans ta direction, il va entrer dans l’épicerie d’ici une minute ou deux. Tu fais un signe en retour pour montrer que t’as compris et file dans l’arrière-boutique. Là, tu ôtes le tablier de travail et le suspend en hâte au crochet prévu pour cela. Tes pas te ramènent immédiatement vers la caisse, à l’entrée de l’épicerie, où se trouve alors Hunter. Il porte des vêtements relativement basiques, qui ne marqueront même pas tes souvenirs, hormis la fameuse veste en cuir. Elle marque ses épaules et leur donne une forme carrée irrésistible.  Tu poses une main sur ta taille, affiche un sourire aguicheur et lui demande :
 

« ▬ Salut beau gosse, qu’est-ce que ce sera pour toi ? »

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MessageSujet: Re: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Dim 12 Jan - 19:58



Dead heart

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C’est le moment ou jamais de faire demi-tour et de retourner se terrer chez lui pour boire l’équivalent de son poids en whisky. C’est le moment ou jamais d’arrêter ses conneries et d’éviter de faire souffrir une autre gonzesse pour passer ses nerfs et essayer d’oublier qu’il a dragué sa propre demi-sœur. Hunter n’avait aucune idée de qui elle était à ce moment évidemment, sinon il n’aurait jamais essayé de…
Non, il ne fallait pas qu’il pense à ça. Il fallait qu’il rentre là-dedans, qu’il fasse son numéro de charme à Charlie et se serve de sa chatte pour déverser toute sa frustration.

Il jette sa cigarette sur le trottoir défoncé devant l’épicerie Pryde, sans prendre la peine de l’éteindre, et se dirige vers la porte vitrée qu’il ouvre d’un geste vif. Il entend la clochette tinter à l’ouverture et à la fermeture et, après quelques instants d’hésitation, il se retourne pour attraper le panonceau de la devanture et présenter le commerce comme fermé.
Ca plairait certainement pas à Elizabeth ça. En même temps, ça lui ferait pas de mal à la gérante toujours impeccable de lâcher un peu de leste et d’improviser quelques fois, de changer sa routine, ce genre de conneries. Miss Perfection… Miss Cul-Serré pour les intimes. Il avait eu du mal à la supporter quand elle sortait avec Matt et avait été ravi qu’ils finissent par rompre pour des raisons qui ne le concernaient en rien. Plus besoin de lui faire la conversation et de les voir minauder comme deux cons et échanger des regards complices de merde juste sous son nez. Le pied.
Elle a essayé de lui parler quelques temps après la mort de son meilleur ami, d’évoquer des souvenirs avec lui, et il l’a envoyé se faire foutre dans les grandes largeurs. Miss Pryde n’a pas franchement apprécié et le lui a fait savoir. Depuis, il évite de lui adresser la parole et ne se contente même pas du strict minimum. Malgré ça, quand elle l’a trouvé planté au milieu des rayons l’autre jours, elle est venue lui parler comme si de rien était et l’a aidé à sélectionner les bières préférés de Carter…
Le mécanicien la déteste pour ça. Pour qui il passe maintenant ?    
Un connard. Ce qu’il est.

Charlie apparaît justement pour le lui rappeler, débarrassée de son tablier, un sourire charmant flottant sur son visage radieux. Putain, ça lui filerait presque la gerbe. C’est trop facile. Elle ne va peut-être pas lui permettre de se défouler en fin de compte… Mais il a d’autres méthodes.
« Salut beau gosse, qu’est-ce que ce sera pour toi ? »
« J’vais prendre quelques bières, un peu de whisky, pt’être deux trois crackers et pis une jolie d’moiselle. Sur place » ajoute-t-il dans un haussement de sourcils évocateurs, avant de laisser échapper un petit rire amusé.
Il sonne bizarre à ses oreilles. Hunter n’a plus l’habitude de s’entendre rire ou de faire fonctionner ses zygomatiques. Mais ça lui vient assez naturellement. Quand il veut obtenir quelque chose, il est prêt à se mouiller un peu pour l’obtenir.
Il se rapproche de la jeune femme et vient caresser son ventre du bout de son index, plongeant son regard azuré dans le sien, s’assurant d’afficher ce sourire en coin qui, il le sait parfaitement, est irrésistible. Pour Charlie en tout cas. Mais quoi qu’il fasse, Charlie veut lui sauter dessus alors…
« T’as des plans pour ce soir ? J’me disais qu’ça faisait longtemps qu’on n’avait pas… Tu sais… Discutés un peu tous les deux… J’t’ai à peine croisée à Thanksgiving. »
Non, c’est une erreur. Il en faut pas qu’il parle de ce foutu pique-nique de merde. Ce foutu pique-nique pendant lequel il a tenté de séduire Baby, juste avant qu’elle ne lui avoue être la fille d’Helen elle aussi.  
« Tu m’as manqué. »
Mensonge. Mais elle va certainement gober. Surtout s’il la dévore des yeux comme il le fait, son doigt continuant de se promener innocemment sur son vêtement. Quand il la sentira prête, il viendra refermer sa main sur sa hanche lui aussi, et l’attirera tout contre lui. Pas tout de suite. Faut faire durer le plaisir, faut faire monter l’envie.  

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MessageSujet: Re: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Mar 14 Jan - 21:08



« Dead Heart »

feat Hunter D. Pendleton


Derrière l’épaule d’Hunter, tu vois le panneau « ouvert » de votre côté, ce qui signifie logiquement « fermé » pour tous les passants à l’extérieur. Il a probablement dû le retourner au moment d’ôter ton tablier de travail. A présent tu allais être véritablement seule avec le blond pendant une heure en tout cas, peut-être même plus, rarement moins…Durant une seconde, une pensée désagréable s’insinue dans ton esprit : si les choses tournent mal, pour une quelconque raison, personne ne pourrait venir t’aider. Mais à quoi tu penses dans un moment pareil ?! Hunter n’a jamais levé la main sur toi, ce n’est pas son genre de faire du mal de cette manière. Tu essaies de te centrer sur quelque chose de plus agréable, ce qui réussit quand le blond se met à parler.

▬ J’vais prendre quelques bières, un peu de whisky, pt’être deux trois crackers et pis une jolie d’moiselle. Sur place.
▬ T’as de la chance, on manque de rien.  tu réponds sur le même ton que lui, en jetant un regard aux alentours.

L’homme s’approche, il arrive presque contre toi. Tu peux sentir son odeur, un mélange entre les bières qu’il a bues sûrement avant de venir à l’épicerie, le produit de douche que t’as aussi déjà utilisé lors de vos parties de jambes en l’air chez lui et finalement, la cigarette. Celle que tu aimes fumer de temps en temps, par plaisir et pour imiter les chanteurs de rock, même si tu t’es jurée de ne jamais dévoiler cette raison à quiconque. Hunter affiche un irrésistible sourire en coin. Malgré ça, il a bu et tu sais que ses gestes seront encore moins doux que d’habitude.  


▬ T’as des plans pour ce soir ? J’me disais qu’ça faisait longtemps qu’on n’avait pas… Tu sais… Discutés un peu tous les deux… J’t’ai à peine croisée à Thanksgiving.  

Tu t’approches à ton tour du blond. Tes gestes sont lents, il ne faut pas se presser dans ces moments. Il te l’a appris, tu sais comment il aime que les choses se passent. Il faut montrer que tu suis l’autre dans la danse, pour que le jeu se déroule dans une ambiance calme, douce et terriblement sensuelle. La distance entre vos bouches se rétrécit, elles ne sont qu’à deux doigts du contact physique.

▬ Non…mais on dirait bien qu’on a des choses à se dire, alors…

Toutefois, tu te gardes bien de toucher Hunter et recules légèrement la tête. Il doit avoir envie d’aller plus loin, de t’offrir d’avantage. Ce serait du gâchis de sauter dans ses bras immédiatement, n’est-ce pas ? D’ailleurs, en parlant de choses qui cassent l’ambiance, Hunter évoque Thanksgiving. Un simple « Hmm » se fait entendre dans ta bouche en réponse à sa remarque car tu n’as pas envie d’en parler. Tes yeux regardent subitement ailleurs, ils se perdent dans le vide. Après avoir passé en coup de vent à la fête de Grayson, tu étais partie à Saint Louis pour rendre visite à ton père histoire qu’il ne passe pas cette journée seul. Vous aviez parlé à demi-mots de ta mère et des souvenirs de cette fête passée avec elle, ce qui avait fait ressurgir automatiquement d’autres mauvais souvenirs. De toute manière, Hunter ne se serait pas intéressé à cet aspect de ta vie privée. Tout ce qui lui importe, ce sont tes fesses, c’est évident. Et encore. Mais tu ne veux pas t’étendre sur cet autre sujet qui pourrait totalement ruiner vos plans de la soirée.

▬ Tu m’as manqué.

Tes yeux se focalisent à nouveau sur Hunter qui ne t’a pas lâchée. Une petite voix dans ta tête se demande si tu dois croire ses paroles, par expérience. D’un autre côté, ce regard qu’il te lance n’est pas inconnu. Ou du moins, tu penses le connaître. Alors ce soir, peut-être à cause de la fatigue, tu choisis de le croire. Ça demande moins d’efforts que de chercher la vérité absolue et le charme n’est pas brisé.

▬ Si je t’ai manqué, va falloir me le montrer… tu annonces tout de même, une lueur de défi au fond des prunelles. Je suis pas…totalement convaincue.  

Soudain, les paroles d’Hunter une fois entré dans l’épicerie te reviennent en tête. Il fallait bien agrémenter le jeu d’une manière ou d’une autre. « Oh, mais j’allais oublier tes bières et le reste ! » , déclares-tu avant de te reculer complètement. Hunter n’a pas le temps de répondre quoi que ce soit, tu fais deux pas pour attraper une bouteille de whisky à côté de la caisse puis lui ordonne en souriant : « Suis-moi, on va chercher des bières et se planquer avant que quelqu’un nous voit par la vitre ». Vous partez vers le fond de l’épicerie. En chemin, tu ouvres la bouteille d’alcool et en boit une gorgée avant de la passer à Hunter. Ce soir, les choses ne se feront pas à moitié. Après vous être servis en bières et autres biscuits salés, tu entraînes Hunter jusqu’à la porte de l’arrière boutique. Ta main passe par l’ouverture et appuie sur l’interrupteur afin d’éteindre la lumière dans l’épicerie. Les choses sérieuses peuvent commencer.  


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MessageSujet: Re: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Mar 14 Jan - 21:50



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Il est un peu injuste avec elle, elle n’est pas si fade qu’il veut bien le croire par moment. Elle a ce côté un peu fleur bleu et naïve qui l’agace parfois, mais Charlie n’est pas stupide. Et puis elle a cette malice dans le cœur, cette légèreté rafraichissante dans sa manière de sourire… C’est certainement pour cette raison qu’il se trouve ici ce soir d’ailleurs. Parce qu’elle dégage cette aura tranquille, rassurante. Charlie, c’est la sécurité. L’assurance d’un bon moment, la garantie d’un moment où il se sentira comme un putain de roi. Hunter a beau la traiter assez mal, la caissière le fait toujours se sentir bien. La façon qu’elle a de le regarder le fait presque se sentir comme un mec bien.
Il sait bien que c’est juste parce qu’elle s’est entiché de lui, mais en attendant, ça  a un effet positif sur lui et il ressort toujours d’entre ses cuisses avec un sentiment de bien-être qu’il n’arrive pas à retrouver avec ses autres conquêtes.
Avant il y avait Ana pour le faire sentir plus ou moins réglo, mais ils ne se parlent plus. Ca lui manque. Ca le fait carrément chier, ça lui fait mal. Presque autant que d’avoir perdu Matt. Mais, hey !, il ne peut s’en prendre qu’à lui-même. Et le jour où Charlie décidera qu’elle vaut mieux que lui (ce qu’il se garde bien de lui signaler évidemment), il l’aurait bien mérité aussi.

Elle sait y faire, y a pas à chier ! Elle l’allume sans jouer à la pute, elle ne se met pas à glousser en tortillant une mèche de ses cheveux autour de son doigt : Charlie reste simplement elle, simple, nature, mignonne. La promesse d’une belle soirée.
Et quand il tente de s’approcher pour déposer un baiser chaste sur ses lèvres, histoire de lui prouver à quel point elle lui a effectivement manqué – ou du moins à quel point il a envie de la baiser ce soir – la brunette se désiste. Juste quand il le faut et en lui sortant exactement ce qu’il veut entendre. Elle cause bière.
« T’es une putain d’petite maligne » lui glisse-t-il pendant qu’elle va se servir.
Il se doute qu’elle va devoir payer la bouteille et tout le reste de sa poche, mais il n’évoquera pas le sujet. Hors de question aussi de déposer un billet dans sa main, il n’a pas envie qu’elle pense qu’il la considère comme une pute, ce serait indélicat. Donc il va la laisser payer les frais de son envie à lui de s’envoyer en l’air avec classe. Si tant est que se souler au whisky en baisant dans le fond d’une épicerie soit vraiment classe…

Il observe son cul pendant qu’elle s’avance dans les rayons et, à la démarche légèrement plus chaloupée qu’elle adopte, le mécano se doute qu’elle le sait parfaitement. Ca le fait sourire. Un vrai sourire franc. Qui s’élargit quand elle lui passe la bouteille de whisky et lui proposer d’aller se planquer dans l’arrière boutique pour plus d’intimité.
« Qu’est-c’ça peut foutre qu’ils nous voient ? T’sais bien qu’ils préfèreraient s’laisser crever d’faim s’ils pouvaient s’goinfrer d’potins du matin au soir à la place » plaisante le grand blond avant d’avaler une gorgée du liquide ambré et d’essuyer ses lèvres d’un revers de manche.
Il emboite tout de même le pas à Charlie évidemment et s’avance dans ce qui sert de bureau à Elizabeth et d’inventaire. Il s’approche du bureau sur lequel il dépose les bières puis commence à farfouiller négligemment dessus, avant de se désintéresser de tout c’bordel pour simplement s’appuyer sur le meuble et refaire face à Charlie. Il lui adresse son sourire le plus charmeur et porte à nouveau la bouteille à ses lèvres avant de la tendre vers elle.
Bien entendu, quand elle fait mine de s’en emparer, il élance son autre bras en avant et, sans lâcher la bouteille sur laquelle elle a refermée sa main, Hunter l’attrape par la hanche et l’attire contre ses cuisses. Sa main ne tarde pas à descendre pour suivre la forme rebondie de son joli p’tit cul qu’il matait il y a un instant, et le lui palper doucement. Elle tente de préserver les chips qu’elle tient toujours dans sa main gauche et de les empêcher d’être broyées entre leurs deux corps comme aimentés.

« Donc, comme j’te l’disais… Tu m’as manqué » lui chuchote-t-il dans un sourire gourmand, avant d’approcher son visage du sien, savourant son souffle chaud sur son visage et jouant avec ses nerfs. Elle tente de lui voler un baiser et il se recule, puis c’est son tour d’être repoussé aux portes de ses lèvres charnues, et puis au deuxième essai, elle capitule. Hunter fait remonter sa main libre le long de la colonne de la jeune femme, pour finir par saisir sa nuque et donner plus de force à son baiser.
Et puis il stoppe tout et la relâche, se hissant plus franchement sur le bureau pour boire une nouvelle gorgée de whisky.
« Quoi d’neuf ? » demande le garagiste en la laissant récupérer la bouteille cette fois. « Doucement avec ça. J’veux pas avoir à t’tenir les ch’veux comme l’autre fois. C’était pas sexy » la moque-t-il gentiment.    

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MessageSujet: Re: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Jeu 16 Jan - 18:29

[J'aurais pu répondre hier déjà, mais ma connexion buguait ce qui était bien emmerdant ¬¬]



« Dead Heart »

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La réaction d’Hunter à propos d’se faire choper te revient en tête au moment où la lumière disparaît dans l’épicerie. Tu te sens aussitôt rassurée. Impossible de distinguer quoi que ce soit à l’intérieur de la boutique même en braquant sa lampe torche sur les vitres. Personne ne saura donc ce que vous allez faire et pas de ragots disséminés aux quatre coins du village plus vite que le vent. Et puis tu connais par cœur les rayons d’ce magasin alors tu n’as aucun mal à t’orienter, même dans la nuit.

Vous pénétrez dans la remise, une lueur faible provenant de la lune éclaire la pièce à travers une petite fenêtre située en hauteur. Hunter s’avance en direction du bureau d’Elizabeth mais tu sais déjà qu’il n’y trouvera rien d’intéressant, seulement quelques factures que tu avais déjà remarquées ce matin en arrivant au travail.  Un jour pourtant, tu avais trouvé une photo du shérif Hickok cachée sous une pile de papiers dans un tiroir alors que tu cherchais autre chose pour ta patronne. Bizarre, bizarre. Depuis, tu avais décidé d’observer l’attitude de ces deux personnes lorsqu’elles se rencontraient à l’épicerie. Il ne t’avait pas fallu beaucoup de temps pour découvrir que malgré les apparences, ils fricotaient ensemble. Sans compter sur les remarques peu subtiles de Mme Perkins.  

Hunter se tient à présent devant toi. La lumière de la lune permet de déceler un sourire sur son visage. Il est à l’aise. Normal, tout semble se passer comme il l’a prévu. Il a la nourriture, l’alcool et bientôt le sexe simplement grâce à son sourire et sa veste en cuir. Tu sais très bien que ce type peut obtenir ce qu’il veut de toi, tu te laisses faire, ça te fait plaisir. D’un autre côté, tu aimes aussi lui montrer qu’il ne doit pas prendre les choses pour acquises trop rapidement. Ça rajoute du piment dans le jeu et Hunter est un bon joueur, à ce niveau. Il saura se démener pour te convaincre. C’est ce que tu apprécies chez lui, c’est la raison pour laquelle peut-être tu n’oses pas l’envoyer se faire voir quand ça ne va pas. En parlant de choses acquises, Hunter a toujours la bouteille de whisky à la main…Il suit ton regard et te la tend, innocemment. Tu évalues durant un instant la quantité d’alcool restante. Les gorgées d’Hunter sont plus importantes que les tiennes mais il y en a encore assez pour te faire passer une sacrée soirée. Tu tends la main pour récupérer la bouteille et la referme dessus. Un contact froid, avec le verre, que tu sens dans le creux de ta paume, autour des doigts. En même temps, un frisson de plaisir te surprend, parcourant tes épaules, dilatant tes pupilles, lorsque le blond t’attrape par la hanche. Une seconde plus tard, te voilà contre lui. Le cœur s’affole dans ta poitrine, la respiration peine à trouver un rythme régulier. Les frissons continuent, ils suivent le chemin dans ton dos qu’a pris la main d’Hunter, au millimètre près. Comme s’il avait un pouvoir, celui de te faire perdre le contrôle de ton corps. Il réveille en toi des sensations inégalées avec les autres mecs que tu as connu. Avec ce type, tu perds l’esprit mais tu te sens aussi tellement vivante.

Sa main arrive jusqu’à tes fesses quand tu réalises alors dans quelle position tu te trouves. Ta main droite tient la bouteille de whisky qu’Hunter ne veut pas lâcher non plus. Quant à ta gauche, elle tient le paquet de chips emporté dans votre tour de l’épicerie avant de venir ici, dans la remise. Non sans mal, tu essaies de dégager le sachet sur le côté afin de pouvoir manger plus tard un peu plus que des miettes. Une fois parvenue à ton but, tu entreprends de déposer les chips sur le bureau d’Elizabeth derrière Hunter. Au passage, ton bras passe par-dessus son épaule. Tu pourrais très bien contourner le corps de l’homme par le côté mais ce geste ne te permettrait pas de réduire la distance qui vous sépare aussi bien. Hunter se charge d’avancer son visage à son tour, tu te mords la lèvre inférieure en lui rendant son sourire. La chaleur et le contact de son corps si près du tien sont à deux doigts de te faire perdre les pédales. Il est là, contre toi, il ne peut pas mais surtout ne veut pas partir car l’objet de ses désirs, c’est toi. Cette pensée te fait craquer, tu ne peux plus tenir. Le paquet de chips encore dans ta main tombe sans ménagement sur la table tandis que tes lèvres cherchent à attraper les siennes. C’est pas gagné, Hunter se dérobe. Derrière la feinte, il tente sa chance à son tour mais tu ne le laisses pas faire. Ce petit jeu dure peu de temps en réalité car l’excitation est trop forte à ton goût et tu craques. Vos lèvres se trouvent, s’accrochent. Tu ressens alors quelque chose de particulier dans le bas du ventre. Tu as envie de lui. Maintenant.

Ta main gauche se glisse entre les mèches blondes de sa nuque puis descend lentement, sous son blouson et son t-shirt, entre les omoplates, alors que vous vous embrassez plus fermement. Tu commences à trouver les vêtements d’Hunter dérangeants, quand il décide de tout arrêter. Il se détache de ton étreinte. Tu expires, histoire de te remettre les idées en place, déçue que la danse s’arrête. Toutefois, il ne faut pas le montrer, ça signifierai que tu es faible ou pire, facile. Tu poses tes poings sur ta taille, espérant ainsi retrouver un peu de consistance, avant de maudire Hunter et sa capacité à te mettre dans des états pas possible. Par chance, il te tend la bouteille de whisky.

Tu bois un peu, l’homme te demande alors ce qu’il y a de nouveau dans ta vie. Sa question rompt le silence qui s’était installé alors que vous vous chauffiez mutuellement. Le liquide coule dans ta gorge, semble te brûler avant d’arriver à l’estomac, comme du soleil en bouteille.


▬ Rien de spécial. Je suis toujours là, donc personne n’est encore venu me proposer de signer un contrat pour devenir une star de la musique. Et toi alors ? Toujours des caisses à retaper ?

A la deuxième gorgée d’alcool, Hunter te met en garde de ne pas abuser. Les premiers effets de la boisson arrivent. Le bureau de ta patronne se met à tourner un peu mais au fond, quelle importance ? Tu te sens encore plus détendue qu’avant. Tes sourcils se haussent en fixant le blond, un sourire apparait sur un coin de ta bouche. Ce soir, personne ne te donnera d’ordre, pas même lui. Le seul mot qui importe est « plaisir », tant pis si ça doit passer par un quart de litre de whisky. Alors pour narguer Hunter, tu fais baisser un peu plus le niveau de ce liquide auquel il semble tenir avant d’éclater de rire.

▬ Tu parles, c’est juste une excuse pour boire toute la bouteille seul plutôt.

En réalité, les souvenirs que tu gardes de la soirée dont il parle sont flous. Vous aviez bu tous les deux, comme souvent lors de vos parties de jambes en l’air, aviez fait votre affaire puis soudain, tu t’étais sentie mal. Le chemin jusqu’aux toilettes, tu l’avais parcouru en moins de temps qu’il n’en avait fallu pour le dire. Hunter t’avait alors aidé à ne pas te souiller, après t’avoir rejoint. Malgré la blague, il avait raison. C’était pas sexy, vraiment pas. Ce soir ça ne risquerait pas d’arriver. Boire, ok. Tout rendre ensuite, pas deux fois. Tu ne te le permettrais pas.

Tes yeux toisent la bouteille de manière nonchalante avant que ta main ne reporte la bouteille à ta bouche. Cette gorgée, plus importante que les autres, serait la dernière. Après avoir léché tes lèvres, faisant ainsi disparaître les dernières gouttes du liquide ambré, tu déclares :


▬ Finalement, je te la rends cette bouteille. Elle va me gêner pour la suite…

Tes pieds s’avancent de quelques pas, avec moins d’équilibre et d’assurance qu’en temps normal. Tu déposes le reste du whisky sur la table derrière Hunter, à portée de main, au cas où il aurait envie de se servir. Vous êtes à nouveau près l’un de l’autre, ta bouche s’approche dangereusement de son cou que tu commences à embrasser délicatement. Tes mains le prennent à la taille, sous sa veste en cuir, pour l’attirer de plus en plus. Les baisers remontent le long du cou, devenant parfois même des mordillements. Parvenue à son oreille droite, tu chuchotes dans un souffle :

▬ Et si on poursuivait ? Tu m’as donné…très faim.

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MessageSujet: Re: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Sam 18 Jan - 10:58



Dead heart

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Il continue d’afficher un sourire pour donner le change, mais sa propre question qui vient de lui être retournée lui glace le sang. Quoi de neuf dans sa vie ? Un tas de choses… Ou finalement, non, c’est toujours la même vieille et épuisante rengaine. C’est toujours Helen, qui vient le hanter et lui pourrir l’existence. Elle aura sa peau un jour, c’est certain. Mais peut-être qu’elle ne a le droit puisqu’après tout, c’est elle qui l’a mis au monde. Il lui appartient et elle fait simplement valoir ses droits sur lui, encore et encore.
Baby est juste un nouveau moyen pour sa génitrice de l’atteindre. Un moyen comme un autre de raccourcir son espérance de vie et de renforcer ses chances de l’avoir à l’usure.
Mais il ne peut pas se permettre de raconter des trucs pareils à Charlie. Ca ne la regarde pas, ça ne l’intéresserait certainement pas et de toute manière, Hunter ne saurait pas vraiment par où commencer. Et il déteste être encore en train de penser à toutes ces conneries alors qu’il est justement là pour fuir Helen, Baby et toutes ses emmerdes.

Du coup, le mécanicien se contente d’hausser une épaule pour toute réponse, le regard un peu plus fuyant. Elle le reconnecte lorsqu’elle se met soudain à rire. Un rire agréable et franc qu’il a toujours apprécié. Même ce soir, alors qu’il a craint l’espace d’un instant que la caissière ne fasse que l’agacer à glousser sans raison.
« Tu parles, c’est juste une excuse pour boire toute la bouteille seul plutôt. »
« Pour qui tu m’prends ? Ca m’ressemble pas du tout » fait-il mine de s’offenser, avant de chercher à entrer à nouveau contact avec elle.
Il attrape le bas de son tee-shirt et commence fait glisser son pouce sur le tissu avant de tirer doucement dessus pour la contraindre à se rapprocher. Comme Charlie est docile et a certainement autant envie de lui que l’inverse est vrai, elle s’exécute en reprenant la parole.  
« Finalement, je te la rends cette bouteille. Elle va me gêner pour la suite… »
Elle vient déposer la bouteille à portée de sa main et Hunter la fixe quelques secondes. Il a autant faim de l’une que de l’autre. Un jour, ça l’inquiètera certainement, mais à l’heure actuelle, il n’en a nullement conscience. De toute façon, Charlie lui fait perdre le fil de ses pensées en venant couvrir son cou de baiser mordants, son bassin venant délicatement se frotter contre ses cuisses ouvertes.
« Et si on poursuivait ? Tu m’as donné…très faim. »

Il sourit en attrapant son visage entre ses grandes paluches, et l’embrasse à pleine bouche. Plus besoin de jouer. Lui aussi il a faim d’elle et de ce qu’elle pourra lui apporter. Un instant de plénitude, un peu de répit, un abri au milieu de la tempête pour qu’il puisse reprendre un peu de force.
Il la laisse le dominer de sa hauteur pendant qu’il garde une main glissée dans ses cheveux ondulés et que l’autre recommence à explorer ses courbes, passant sons son vêtement pour venir chercher l’attache de son soutien-gorge et libérer ses deux otages…
Elle lui rend ses baisers et finit par tenter de le débarrasser de sa veste de cuir. Hunter se redresse alors, après avoir fait redescendre sa main baladeuse sur son postérieur pour venir caler son corps contre le sien et s’assurer qu’elle ne s’éloigne pas trop. Il la maintien à proximité pendant qu’elle fait tomber son veston et s’attaque à son sweater qu’elle fait passer par-dessus sa tête en même temps que son teeshirt,  le laissant torse nu. Hunter capture ses lèvres dès qu’elle a terminé de le  libérer et s’attaque pour sa part au jean de Charlie, pendant qu’elle passe ses bras autour de son cou et continue de l’embrasser goulument. Elle n’a pas menti, elle a faim… Tant mieux.

Le garagiste l’incite à se tourner pour qu’elle s’appuie à son tour contre le bureau, puis l’embrasse une dernière fois avant d’éloigner son visage du sien en lui servant un sourire lubrique. Et puis il vient s’agenouiller devant elle, continuant de la caresser d’une main pendant que l’autre soulève son vêtement afin de faciliter son accès à son nombril qu’il commence à embrasser, descendant toujours plus bas. Elle se charge elle-même de retirer son teeshirt pendant qu’il abaisse son jean moulant, révélant un culotte grise grimée d’une panthère rose. Le tissu est un peu vieillot et il relève un instant la tête pour croiser le regard de sa partenaire.
Ses joues ont rosis et elle s’apprête à justifier son choix, sans parvenir à trouver ses mots apparemment. Cette vision le fait sourire plus encore.
« Mignon » commente simplement Hunter, avant qu’elle ait eu l’occasion de dire quoi que ce soit.  
Il se fout de ce qu’elle porte. Il se fout de ce qu’elle a mangé ce midi, de qui elle a fréquenté depuis leur dernier rendez-vous. Il la veut, c’est tout.
Il suit la ligne de l’élastique de la culotte de son index, puis fait descendre le tissu pour venir embrasser délicatement son bas ventre. Il la hisse ensuite sur le bureau et la pousse à s’étendre dessus, ce qu’elle fait sans tergiverser, s’appuyant sur ses coudes et agitant ses pieds pour se débarrasser pour de bon de sa culotte compromettante qui tombe sur le sol, aux pieds d’Hunter. Ce dernier se penche alors sur l’entrejambe et Charlie et se met à table, savourant son entrée…


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MessageSujet: Re: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Mar 21 Jan - 15:39



« Dead Heart »

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Hunter entend la question que tu viens de lui retourner. « Quoi de neuf dans ta vie ? ». Une question banale, passe partout, à sortir dans n’importe quelle situation. Une question qui signifie ton intérêt pour l’autre ou alors, simplement que tu cherches à repousser le silence. L’interlocuteur a le choix aussi. Il peut te dévoiler sa vie, répondre quelque chose de banal comme : « Rien de spécial » ou ne rien dire du tout. C’est ce que fait Hunter. Il hausse les épaules, le regard ailleurs. Tu fais la moue mais il ne le remarque pas. D’après ce que t’as pu entendre sur lui, sa vie n’a jamais été facile. D’ailleurs tu n’as jamais vu ses parents quand vous étiez enfants, où sont-ils ? Que font-ils ? Hunter a peut-être des frères ou sœurs mais ça c’est un mystère. Tu pensais le connaître, après deux ans à se fréquenter, mais non. Un instant, l’envie de le questionner d’avantage te prend. Pour que votre relation ne se résume pas au sexe, pour être d’avantage que la fille sympa qui ouvre les jambes à sa demande. Tu te résignes, sachant que ça ne marchera pas. Ce mec est compliqué, tu te ferais du mal ce soir à essayer de le déchiffrer.

Cette résolution prise, tu portes ton attention sur le whisky puis sur le corps d’Hunter qui ne fait que t’attirer comme un aimant depuis qu’il a mis les pieds dans l’épicerie. Vous voilà à nouveau l’un contre l’autre, vous embrassant telles deux âmes en furie. Finie la partie de charme faite de regards langoureux et autres sourires en coin, votre appétit est attisé, il faut le combler. Les vêtements deviennent alors rapidement des poids dont vos corps désirent se débarrasser. Hunter ouvre le bal en passant sa main sous ton t-shirt, détachant ton soutien-gorge. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, la moitié de vos vêtements se trouvent au sol, balancés sans précautions. Hunter capture ta bouche dans la sienne et tu ne te rends pas immédiatement compte qu’il te déplace contre la table du bureau d’Elizabeth. Lorsque tu réalises, tes pensées s’arrêtent sur ta patronne qui te tuerait à tous les coups si elle apprenait ce que vous étiez en train de faire ici. Mais l’alcool t’aide à dissoudre cette image peu réjouissante, revenant à Hunter.

Tu te mords la lèvre lorsque ton pantalon descend le long de tes jambes et plus encore tandis que le choix de ta culotte apparait au grand jour. Façon de parler puisque la remise est assez sombre, mais bref. Depuis le temps que tu fréquentes le blond, tu te dis que tu aurais dû prévoir ses visites surprises. Peut-être pour la prochaine fois, si l’alcool n’aura pas tout effacé. Le garagiste fait un commentaire, pour te narguer, comme à son habitude mais ne se refroidit pas pour autant. Soulagée, tu fermes les yeux.

Les lèvres du blond se posent sur ta peau, tes cuisses frémissent de plaisir. Il se déplace sur ton entrejambe, choisit les points les plus sensibles qui te feront inévitablement grimper aux rideaux. Tu rejettes la tête en arrière, dans un soupir de plaisir non dissimulé. L’excitation gagne ton bassin, te semblant nager en plein rêve. Après une journée pareille, il ne t’en fallait pas plus pour décoller.

Après un moment, tu te relèves non sans difficultés, obligeant le blond à s’arrêter. L’entrée ne doit servir qu’à donner un aperçu de ce qui va suivre, sans parvenir à satisfaire l’appétit du premier coup. Tu l’aurais bien laissé poursuivre, mais la partie n’aurait plus été aussi amusante et ce n’est pas ton genre de faire des coups pareils. Tes lèvres se posent sur les siennes tandis que tu te redresses pour te remettre sur les pieds. Debout devant Hunter, tu commences à descendre tranquillement le long de son torse, le parcourant de ta bouche puis des doigts. Soudain, le point d’arrivée apparait sous ton menton. Tes deux mains s’activent alors pour détacher la ceinture de l’homme puis baisser son jean qui n’oppose pas plus de résistance que le caleçon. Délicatement, tu commences à promener la langue sur son sexe déjà dur, t’amuses à le faire entrer dans ta bouche. Ton oreille reste attentive à la réaction de ton partenaire même si tu sais d’avance qu’il ne peut qu’apprécier ces préliminaires. Puis lorsque tu estimes que le bon moment se présente, tes gestes s’arrêtent.  A l’image d’une recette de cuisine, tu as fait monter la sauce avant de dévorer le plat.

Ton corps se redresse, Hunter s’occupe alors de retirer les derniers vêtements à ses pieds. Tu lui offres ton sourire le plus éclatant, signe que les réjouissances vont être consommées sans modération. Pas besoin de mots, tout est dans le regard. En reculant, tes bras s’enroulent autour du cou de l’homme. Tu ne le lâches qu’un instant, pour t’asseoir sur la table et l’invite aussitôt à venir se coller contre toi. Capturé, Hunter ne peut plus se défiler même si les risques sont quasi nuls…

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MessageSujet: Re: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Jeu 23 Jan - 17:20



Dead heart

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Et il ne se défile pas. Hunter arrête cependant de se préoccuper du plaisir de sa partenaire, jugeant qu’il a commencé par lui en offrir avant même de penser au sien et que c’est amplement suffisant. Elle a eu sa part, maintenant, il va s’accaparer le reste. Evidemment, elle en prend au passage, il est tout sauf un mauvais coup, mais il se concentre sur lui-même. Il s’acharne à oublier ce qui l’entour, tente d’effacer sa propre identité pour n’être plus que ce type en train de baiser une jolie nénette sur un bureau. Il est Monsieur Tout-le-monde, et pas ce connard ave un sérieux souci maternel qui a dragué sa propre demi-sœur.
Mais évidemment, plus on tente d’occulter quelque chose, plus on y pense… Et puisque c’est frustrant, c’est sur Charlie que le garagiste se défoule, ne faisant pas franchement preuve de douceur à son égard. Mais de ça aussi il n’est pas franchement conscient. Il se moque qu’elle ait mal autant qu’elle prenne du plaisir. Elle n’est qu’un trou qu’il fourre, agrémenter de quelques accessoires à tripoter.

Il se fout tellement de ce genre de détail qu’il en oublie qu’ils ne portent pas de protection et qu’il aurait dû se retirer avant d’envoyer la sauce. Ca le ramène un peu à la réalité et le visage de Charlie commence à lui réapparaitre.
Bah ! Elle n’aura qu’à prendre une de ces pilules qu’ils vendent pour les oublis d’ce genre. Il voit ça tous les quat’ matins à la télé : des pauvres filles qui se ruent chez leur pharmacien pour réclamer une pilule du lendemain.  
Hunter décide donc de ne pas se soucier de ça aussi. Il a assez de trucs en tête sans en ajouter.

Il se retire (avec un peu de retard donc), dépose un baiser rapide sur les lèvres de Charlie et attrape la bouteille de whisky qui a basculé sur le bureau pendant ses coups de reins. Il en avale une longue rasade, grimace au passage de l’alcool, puis s’accorde quelques instants pour reprendre son souffle, sans accorder trop d’importance à Charlie. Hunter en profite pour rassembler ses affaires et renfile son caleçon. Pas qu’il soit pudique mais il ne fait pas si chaud que ça dans la réserve et il va lui falloir quelques instants pour se remettre en selle. Si tant est que Charlie soit tentée…
Ceci dit, si elle rechigne, il trouvera bien un moyen de la convaincre. Il ira lui payer un vrai truc à bouffer, histoire de lui faire plaisir, ou lui sortira un compliment et puis prendra son air de chien battu. Elle craque à chaque fois qu’il fait ça. Trop facile.

Hunter avale une nouvelle gorgée du whisky puis tire la chaise à lui pour s’y aller tomber, avant d’attraper la jeune femme par le bas de son teeshirt à lui, qu’elle vient d’enfiler sur sa peau claire et douce. Il la contraint à s’installer sur ses cuisses et l’embrasse quelques instants en essayant de se montrer un peu plus doux que précédemment. Encore qu’il n’a pas l’impression de s’être montré si brut que ça.
Elle se laisse conduire et passe son bras droit autour de ses épaules pendant qu’il glisse sa main sous son vêtement.

« J’te propose une p’tite pause avant la suite des festivités » finit-il par lâcher en lui tripotant un sein, avant d’avaler une nouvelle gorgée de la bouteille.  

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MessageSujet: Re: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Lun 27 Jan - 19:47



« Dead Heart »

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Tes yeux s’ouvrent. Allongée sur la table de la pièce, il n’y a guère que sa surface froide pour t’empêcher de succomber totalement à l’ivresse de la fête. En effet, le décor vacille même plongé dans l’obscurité et tes idées disparaissent, plus vite que la fumée. L’alcool désinhibe ton cerveau, tu deviens blasée. De toute manière, le monde entier est un manège alors à quoi bon courir ? Il faut apprécier le moment présent, le souffle de Hunter contre ta peau, tes mains dans son dos...Ces instants sont si particuliers que des mots ne sauraient les décrire, mais tu les savoures autant que possible. La douleur se fait à peine une place car les mouvements du blond ne manquent pas de force mais tu ne la sens presque pas. Tu peux remercier ton amie la bouteille qui vient de rouler contre le mur. Tes yeux se referment, le vertige persiste. Bientôt ce n’est plus un rêve dans lequel tu crois être plongée, c’est le nirvana.  

Puis soudain, tout retombe. Tu peux te relever, désormais libérée du poids d’Hunter sur ton ventre. Les mains appuyées sur le bord du meuble, le fait qu’aucun de vous n’était protégé s’insinue petit à petit dans ta tête. Avant, votre appétit vous guidait mais maintenant, la digestion s’avère un peu plus ennuyeuse. A la pensée de devoir te rendre à la pharmacie et demander la solution miracle tout en restant digne, un soupir s’échappe des lèvres. Le jour où les mecs rendraient ce service à leurs partenaires…bref, c’est permis de rêver.

Avant que tu puisses faire une remarque à propos de votre fin de rapport, le blond s’avance pour t’embrasser avant de récupérer le whisky. Ce baiser te laisse une impression étrange dans le cœur, comme s’il voulait dire : "cool la partie de jambe en l’air, je repasserai un de ces quatre". En échange, tu enfiles le t-shirt de ton partenaire après l’avoir saisi au sol, même s’il ne pourrait comprendre ton geste. Les filles apprécient de mettre les affaires des hommes, c’est connu. Tu sortiras cette excuse s’il te pose la question, naturellement, pas question de lui avouer que son attitude peut parfois te blesser. Trop stupide.

Peu à peu réchauffée par le t-shirt de Hunter, tu souris, heureuse d’avoir tout de même un sacré bon moment et tend la main sur le paquet de biscuits salés. Une faim d’un autre genre commence à creuser ton estomac, un premier biscuit se brise entre tes dents la seconde d’après. Ton attention est ensuite orientée vers Hunter qui te tire par un bout de tissu. Il te fait comprendre d’un geste son désir, tu t’exécutes. Assise sur ses cuisses, vous vous embrassez doucement. Un inconnu voyant la scène dirait sans doute que vous vous aimez. Tu sais à quel point il aurait tort.


▬ Comme tu voudras. Je peux comprendre que ce soit difficile de…comment dire ? Maintenir la cadence, dis-tu avec un sourire moqueur.  

Hunter ne peux pas te répondre, occupé à vider la bouteille de whisky. Lorsque la bouteille retrouve une position verticale, tu oublies ta promesse intérieure de ne plus toucher à l’alcool de la soirée que tu t’étais faite environ un quart-d’ heure plus tôt. Ta main droite prend le paquet de biscuits afin que la gauche soit libre d’amener la bouteille à tes lèvres, même si Hunter la tient toujours également. Le blond commence à te toucher la peau pour parvenir à l’un de tes seins qu’il finit par tripoter. Un sourire s’affiche sur tes lèvres, heureuse qu’il te touche ou simplement de la soirée, toi-même tu ne sais pas très bien.


▬ Tu veux des biscuits salés ? Ça te remplirait l’estomac un peu mieux qu’avec tout cet alcool. Ensuite on pourra poursuivre notre petite discussion, ajoutes-tu en glissant un doigt sous l’élastique du caleçon de Hunter, caressant sa peau fraîche, n’importe où, ça m’est égal.
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MessageSujet: Re: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Mar 28 Jan - 12:43



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Il lui en foutrait de la cadence... Il lui en foutra à nouveau dans pas longtemps. Le temps de se rafraichir un peu la gorge avec quelques gorgées du liquide ambré que Charlie lui emprunte un instant. Hunter est un peu contrarié qu’elle le prive de ce qu’il a considéré comme sa part légitime depuis qu’elle lui a fait croire qu’elle ne toucherait plus au whisky. Evidemment, il ne fait aucun commentaire, il sait pour quoi ça le ferait passer. N’empêche que le garagiste jette tout de même un œil en biais pour surveiller la quantité qu’elle engloutie…
Charlie, pour sa part, a l’air parfaitement détendue. Elle affiche un sourire un peu mystérieux. Le sourire de la fille un peu soul qu’il a déjà vu sur pas mal de visages. Pas toujours aussi harmonieux que celui de la caissière ceci dit. Il aurait pu tomber bien plus salement.
« Tu veux des biscuits salés ? Ça te remplirait l’estomac un peu mieux qu’avec tout cet alcool. Ensuite on pourra poursuivre notre petite discussion. N’importe où, ça m’est égal » qu’elle lui glisse avec un regard libidineux.
« J’pas faim » répond-t-il d’abord, en portant la bouteille à ses lèvres comme pour prouver ses dires.
C’est évidemment surtout pour compenser la gorgée que Charlie s’est enfilée et prendre de l’avance, au cas où elle aurait envie de reproduire son geste. Il ne pourra pas se permettre de l’empêcher de boire alors il faut qu’il s’y prenne autrement. Après tout, c’est elle qui le fournit et il serait mal venu qu’il commence à lui dire ce qu’elle a droit de faire ou de ne pas faire.

Il fait apparaitre un sourire pour donner le change et masquer son irritation montante. Il embrasse succinctement Charlie pendant qu’elle joue avec l’élastique de son caleçon. Et puis il s’intéresse à nouveau à sa bouteille pendant qu’elle continue de l’allumer. Il a laissé tomber ses tripotages pour se concentrer sur ce qu’il avale, l’humeur à nouveau morose. Peut-être qu’il ferait mieux de remettre ça tout de suite, tant qu’il est encore assez motivé pour ce genre de trucs…
Mais Hunter n’a pas envie de se forcer. Tout ce qui importe, c’est de s’engourdir l’esprit avec cette putain de bouteille. Charlie est un plus, mais elle n’est pas suffisante, il s’en rend compte maintenant. Venir ici était une erreur. Bonnie n’a pas réussi à le distraire très longtemps non plus, même si elle était plutôt douée... Normal quand on connait son taf, elle n’a sûrement pas beaucoup de mérite. Charlie est sans doute plus méritante mais malgré ses efforts, elle n’arrive pas à lui faire oublier Baby et Helen. En fait, elle commence même à l’agacer à ne rien comprendre et à continuer de minauder en faisant comme si elle ne se doutait pas qu’il est en train de se payer sa gueule et que la seule chose qui l’intéresse, ce n’est pas sa conversation ou même son sourire.  

Il a envie de se tirer. Pas seulement de l’épicerie Pryde, pas seulement de Grayson ou même du putain d’Etat. Il a envie de s’arracher à sa propre peau. Il a envie d’avoir la paix. Il a envie d’oublier Helen pour de bon et d’arrêter de penser à cette sale histoire entre lui et sa demi-sœur.
Cette salope… Pourquoi est-ce qu’il n’arrive pas à partager les torts ? Pourquoi est-ce qu’il se sent si mal alors que c’est elle qui s’est pointée comme une fleur et l’a allumé ? Elle savait qui il était depuis le départ et ça ne l’avait pas empêché de jouer avec ses nerfs, d’accepter ses propositions, de lui servir des sourires d’adolescentes transie et de glousser à toutes ses remarques. Elle avait accepté son putain de sweater pendant le repas de Thanksgiving, nom de Dieu ! Elle l’avait laissé faire en sachant qu’il était le fils d’Helen !
Hunter tique d’agacement et repousse Charlie qui tente de l’embrasser à nouveau, sa main glissée dans son caleçon.
« Faut que j’pisse » marmonne-t-il en se remettant debout, sans lâcher la bouteille qu’il compte emporter avec lui.
Il la bouscule un peu sur son passage. Pas volontairement, mais le décor s’est mis à tourner et il a perdu un peu l’équilibre.
« T’as qu’à continuer toute seule en attendant » ajoute-t-il avec mesquinerie en s’éloignant, le goulot de la bouteille à nouveau dans la bouche.

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MessageSujet: Re: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Jeu 30 Jan - 10:18



« Dead Heart »

feat Hunter D. Pendleton


Tu te mords un peu la lèvre et regarde en biais. Ta main droite tient le paquet de biscuit devant toi désormais tandis que la gauche poursuit son chemin sous le caleçon de Hunter. L’homme semble absent malgré son sourire, malgré votre dernier baiser. Pendant un moment qui te parait long, tout son intérêt est porté sur une autre : la bouteille dans sa main. Tu sais qu’il aime boire, ce qu’il est en train de faire ne t’étonnes donc pas. Non, ce qui t’ennuies c’est que ton partenaire semble avoir oublié que tu es là, assise sur ses jambes, alors que jusqu’à présent il t’avait plutôt bien chauffée ! Ton regard revient sur son visage, tu espères pouvoir renouer le contact, en vain. Les choses seront peut-être plus faciles avec les lèvres…

L’effet est totalement inverse, Hunter se redresse d’un coup. Surprise, tu te rends compte qu’il est agacé.
« Faut que j’pisse » . Les choses tournent mais pas comme précédemment, sous l’effet de l’alcool, lorsque tu trouvais plaisant de t’abandonner dans ses bras. Maintenant les choses pourrissent et quoique tu puisses faire, la situation n’allait pas s’arranger sans que Hunter ne le décides. Troublée, tu clignes des yeux sans rien dire. Le blond part en vacillant mais tu n’en pas certaine, à cause du fait que ta propre tête tourne encore aussi. Une petite voix te susurre que les choses allaient forcément tourner ainsi tôt ou tard, c’était prévisible.

Alors comme souvent dans ce genre de situations, il te faut une occupation pour atténuer le mécontentement. Les dernières paroles de Hunter te reviennent en tête, en temps normal elles t’auraient fait rire mais pas maintenant. C’est toi qui va être seul, tu penses en commençant à rassembler les vêtements que vous aviez balancé par terre lors de vos ébats. Le tas qu’ils forment se retrouve négligemment posé sur la table quelques instants plus tard. Tu entreprends alors de sortir ton t-shirt pour l’enfiler à la place de celui d’Hunter puis de couvrir le bas de ton corps avec ta culotte. Tant pis si elle n’est pas assez jolie pour la soirée, tant pis si le blond te refait une remarque dessus. Tu poses ensuite son t-shirt sur le dossier de la chaise.

Pour finir, tes fesses se posent sur la table à droite du tas de vos vêtements. Ta mauvaise humeur ne s’est pas calmée, au contraire, et cela ne te réjouis pas. Si Hunter ne se sera pas calmé à son retour des toilettes, vous pourrez dire adieu à la suite des festivités. La suite, vous la connaissez bien tous les deux. Au moment où ton partenaire entre dans le bureau, tu décides de prendre un risque : découvrir ce qui cloche. Tu vois bien que quelque chose le tracasse et en vérité, tu n’as pas envie qu’il souffre alors pourquoi ne pas essayer l’aider ? "Qui ne tente rien, n’a rien" comme on dit.


▬ Qu’est-ce qui t’arrives ? Ta voix est calme, un brin amère. Je croyais qu’on devait faire une pause avant de recommencer à s’éclater alors pourquoi t’es comme ça ? Pourquoi tu t’énerves ?
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MessageSujet: Re: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Jeu 30 Jan - 17:25



Dead heart

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Il pensait sincèrement être capable de tenir plus longtemps et de ne pas gâcher si vite ce moment. Hunter s’était cru en mesure de donner le change assez longtemps pour que l’alcool et la baise aient le temps de le dérider pour de bon, mais il s’est planté. Comme toujours. Parce que c’est l’histoire de sa chienne de vie. Tous ses calculs sont forcément erronés. Et comment pourrait-il en être autrement, partant du principe qu’il lit aussi bien qu’un gosse de huit ans autiste et qu’il lui fait en moyenne dix minutes pour rédiger un SMS de quatre lignes ? Inutile de lui demander d’additionner deux chiffres de tête. Il se souvient d’après-midi passés à pleurer parce qu’il était incapable de retenir ses tables de multiplications et des claques de frustration que sa grand-mère avait pu laisser échapper face à sa "mauvaise volonté". C’était pas de la mauvaise volonté, il était juste complètement nul. Le genre de trucs qui arrivent quand on fait une overdose avant d’avoir atteint l’âge de trois ans… Et le mécano en revient encore à Helen.
Helen qui a ruiné toutes ses chances d’avoir une vie normale. Helen qui aurait mieux fait de se faire avorter. Helen qui a tenté de le tuer encore et encore et a toujours échoué… L’histoire de sa putain de vie. Là où certains le pensent chanceux, lui se sent maudit. S’il avait assez de cran, il se foutrait tout simplement en l’air. Mais même ça Hunter est infoutu de le faire.

Il soupire bruyamment, le bras appuyé contre le mur face auquel il se tient pour pisser, sa bite dans une main, la bouteille dans l’autre.  Il en fout partout mais c’est franchement le cadet de ses soucis. Les paupières closes, il est venu appuyer son front contre son bras et attend que le temps passe, que son mal être passe. Ca ne passera pas.
Hunter envisage de se tirer en planter Charlie là comme une conne, sauf qu’il se voit mal sortir en caleçon… Ce serait pas la première fois et il pourra mettre ça sur le compte de l’alcool mais il n’a pas envie que l’histoire remonte aux oreilles de Carter. Elle viendrait certainement le faire chier. Ou pas d’ailleurs… Elle lui en veut certainement encore pour l’autre fois, mais qu’est-ce qu’il pouvait y faire ? C’est pas sa faute, merde ! C’est elle qui le pousse toujours à parler alors qu’il n’en a aucune putain d’envie ! C’est elle qui le met chaque fois en rogne alors qu’il fait tout un tas de gros efforts !
C’est bien un truc de nana ça… Matt aurait jamais fait un coup pareil. Matt n’aurait pas cherché à lui tirer les vers du nez, il lui aurait proposé une bière, des tas de clopes et un bon film. Et parfois, son désintérêt lui donnait même envie de se confier. Ca restait rare, mais c’était arrivé au moins deux fois.
Hunter laisse échapper un nouveau soupir et renfile son boxer. A quoi bon s’fatiguer la dernière goutte atterrit toujours au fond de votre calbar. Puis si Charlie avait vraiment des principes d’hygiène, elle baiserait pas avec lui, point. Qu’elle aille se faire foutre. Par un autre.
Il va quand même se laver les mains, surtout par habitude, parce que ça, sa grand-mère vérifiait qu’il le fasse à chaque fois et devenait vraiment lourde si il n’obéissait pas. Hunter en profite pour se rafraichir un peu le visage avant de se décider à quitter les toilettes, non sans s’être avalé de bonnes rasades de la bouteille pour se donner du courage. Ils en ont vidé les trois-quarts déjà.

L’obscurité du bureau le dérange et il cherche l’interrupteur de la pièce dès son retour. Il voit alors Charlie, installée sur le bureau, près de leurs fringues. Elle a remis ses fringues et s’est débarrassée de son tee-shirt. Ca le vexe un peu…
Et il s’agace franchement lorsqu’elle reprend la parole. Putain, après elles viennent se plaindre qu’on ne les respecte pas et tout le tintouin mais sérieusement, si c’est pour dire des conneries comme ça, vaut mieux qu’elles se cantonnent toutes autant qu’elles sont au rôle de vagin ambulant.  
« Qu’est-ce qui t’arrives ? Je croyais qu’on devait faire une pause avant de recommencer à s’éclater alors pourquoi t’es comme ça ? Pourquoi tu t’énerves ? »
« Pourquoi j’ménerve ? Tu t’fous d’ma gueule ? » répète-t-il en ponctuant sa question d’une nouvelle gorgée de whisky. Le passage de l’alcool ne le brûle même plus à présent et ses lèvres sont engourdies. « J’ai pas l’putain d’droit d’aller pisser ? T’aurais préféré que j’marque mon territoire en t’faisant d’ssus ? C’est pt’être ton délire mais c’pas l’mien. »
C’est de la mauvaise foi, évidemment. Il n’a pas envie qu’on lui renvoie sa mauvaise humeur dans les dents et préfère la nier. Et si Charlie ne veut pas qu’il se défoule sur elle pour l’évacuer, elle a intérêt à en rester là.
Mais il sait aussi qu’il faut qu’il y mette un peu du sien. Parce que si elle commence à pleurnicher et a essayer d’évoquer avec lui les limites et règles de leur relation, ça va franchement l’énerver cette fois.
« Putain j’savais pas qu’j’t’avais manqué à c’point » tente-t-il de plaisanter, essayant de faire apparaître son légendaire sourire en coin. Pas très convainquant mais elle va pas faire chier et s’en contenter. « Viens par là. »

Puisqu'elle ne bouge pas et continue de faire la gueule, il se rapproche et attrape son menton entre deux doigts pour la contraindre à lever la tête vers lui et capture ses lèvres dans un baiser. Il le prolonge quelques instants (le temps qu’il estime nécessaire pour terminer de la détendre) puis se retire pour boire un peu de whisky et se débarrasser de son caleçon.
« Vire ta culotte que j’te la mette. »
Ca c'est évidemment pour le côté romantique de la chose...  

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MessageSujet: Re: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Dim 9 Fév - 16:20



« Dead Heart »

feat Hunter D. Pendleton


A son retour, Hunter allume dans le bureau. En d’autres circonstances, tu te serais peut-être inquiétée de savoir si quelqu’un allait repérer la lumière depuis l’extérieur et se poser des questions, mais là tu t’en fous. D’ailleurs, tu réalises que tu ne sais même plus quelle heure il est. Tant pis, y’a plus important.

« Pourquoi j’ménerve ? Tu t’fous d’ma gueule ? »

Le ton de Hunter est sec, comme une claque dans la figure. Tu te demandes une fois de plus s’il y a quelque chose que tu n’as pas su comprendre. Cinq minutes plus tôt, ce mec s’est énervé sans raison et maintenant, c’est toi qui a un problème ? C’est lui qui se fout de ta gueule ! Tu ressens aussitôt la désagréable impression de déjà-vu. Normal, c’était comme ça à l’époque où vous sortiez ensemble. Au fond, rien n’avait changé.

« J’ai pas l’putain d’droit d’aller pisser ? T’aurais préféré que j’marque mon territoire en t’faisant d’ssus ? C’est pt’être ton délire mais c’pas l’mien »

▬ Hein ? Tu racontes vraiment n’importe quoi, tu réponds avec une mine dégoutée en croisant les bras.

Comme si c’était vraiment ça ton but, quelles conneries. T’as rien répliqué pour ce que Hunter avait dit en premier, mais ça tu pouvais pas laisser passer. Il sait très bien que tu n’es pas ce genre de personnes à avoir des fantasmes bizarres et pourtant, ça ne l’empêche pas de t’aboyer dessus. Alors tu te défends dans la mesure du possible. Même si à quelque part, tu voudrais bien être le « territoire » de Hunter (sans se pisser dessus, évidemment). Sinon pourquoi serais-tu encore là ?

Dans un effort de concentration pour ne pas laisser perler les larmes, tu clignes plusieurs fois des yeux. Cet enfoiré d’alcool n’aidant pas, il a tendance à rendre les choses toujours plus dramatiques. Ton regard est braqué sur un point invisible au sol.


«Putain j’savais pas qu’j’t’avais manqué à c’point »

Comme si ça pouvait lui faire quelque chose. Peut-être que si, peut-être que non. Ton cœur se trouve de nouveau à ne pas savoir sur quel pied danser avec le blond. C’est tout le temps ainsi, inutile d’expliquer cent fois la chanson. Les larmes ne sortent pas car c’est un mal de tête qui s’invite. Super. Tu te décides à regarder Hunter mais continues de faire la gueule pour voir s’il insiste. Il essaie de sourire façon charmeur même si le résultat n’est pas là. Tu te retiens de sourire à ton tour devant ce spectacle pathétique. Alors comme tu ne bouges pas, il t’attire à lui et t’embrasse. Tu te laisses faire car c’est ce que tu désirais depuis que vous aviez fini de vous envoyer en l’air dix minutes plus tôt. Ce genre de baiser…si seulement, il pouvait t’en offrir plus souvent ! Doux, intéressé…et puis dans l’idéal, vous feriez l’amour de la même façon. Juste avec du respect et de la sincérité. Mais comment le lui faire comprendre ?  

«Vire ta culotte que j’te la mette. »

Tu frémis en entendant ces mots, soulagée de savoir que la partie « prise de bec » est en train de s’estomper. Si vous aviez continué à vous chercher, adieu Hunter, votre tentative de conversation et surtout la partie de jambes en l’air. Alors la formulation de ton partenaire n’est pas la plus jolie pour annoncer ce qui va suivre mais tu t’en fiches, ça te détend enfin et tu ris. Tu t’exécutes et retires même ton t-shirt, te rendant compte qu’il ne fait pas chaud dans la pièce.

Heureusement la température monte vite et les festivités reprennent. Malgré les apparences réjouissantes, Hunter est encore moins doux que la première fois de la soirée. Entre deux coups de reins tu te traites de conne pour avoir accepté sans oser y mettre des conditions. A l’avenir, ce ne sera plus pareil.
Lorsque c’est fini tu te remets debout et prend une grande respiration avant de passer une main dans tes cheveux bouclés. Malgré le fait que Hunter est un putain de bon partenaire, tu finis tôt ou tard par avoir mal. Mais ta dernière envie c’est qu’il s’énerve à nouveau alors tu essaies de dire les choses autrement, en riant comme d’habitude.  


▬ Putain, c’est moi qui vais avoir besoin d’une pause ! On s’en fume une ? Si tu veux pas te rhabiller maintenant, il doit y avoir un cendrier qui traine dans le bureau mais bon, ça commence à cailler ici, tu trouves pas ?

Les cigarettes après le sexe sont les meilleures et Hunter le sait. Il ne pourra pas résister à la proposition mais comme il met un peu de temps à réagir, sûrement à cause de l’alcool, tu commences à fouiller dans le premier tiroir du meuble. En passant au deuxième, ta main tombe sur l’objet en question, derrière des blocs de papiers.

▬ Ah le voilà !  tu t’exclames avant de poser le cendrier sur la table et regarder Hunter avec un sourire. T’en as assez ? Je peux aller en chercher un paquet sinon mais la prochaine fois, mon porte-monnaie risque de moins en moins apprécier ce genre de discussion.
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MessageSujet: Re: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Dim 9 Fév - 17:05



Dead heart

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Elle se laisse faire. C’est typique de Charlie de se laisser malmener, traiter comme une merde et d’en redemander. C’est plaisant et en même temps, c’est exactement pour ça que ça ne fonctionnera jamais entre eux. Parce que le motard a besoin qu’on lui tienne tête, qu’on lui mette le nez dans sa merde, qu’on lui rende coup pour coup, qu’on lui rabâche qu’il n’est pas le centre de l’univers tout entier. Charlie en est incapable. Charlie est trop gentille. C’est moche que ça se retourne contre elle, mais c’est comme ça. La vie est injuste, le monde est mal foutu et les petits africains crèvent la dalle.

Hunter pense à tout ça pendant qu’il s’enfonce en elle. Il pense à tout ce qui foire à gauche et à droite. Ce qui cloche au milieu aussi. Il se venge sur la caissière de l’épicerie qui lui a offert son corps et certainement son cœur. Il n’en veut pas. Qu’est-ce qu’il pourrait bien faire d’un truc pareil ? C’est trop fragile pour lui, il est trop maladroit, il n’a pas envie de l’accepter. Hunter sait que le mieux à faire, serait de la laisser tranquille, d’arrêter de la relancer dès qu’il en ressent le besoin, mais c’est plus fort que lui. Peut-être parce qu’il s’est attaché ou, plus certainement, parce qu’il est un fils de pute et qu’il a ce besoin malsain de faire souffrir les plus faibles parce qu’il ne peut pas atteindre les personnes qu’il voudrait réellement blesser.
Il ne peut pas atteindre Helen, il n’a aucune idée de l’endroit où elle se trouve. Il ne peut pas se venger sur Baby qui a mis les voiles. Il ne peut pas passer ses nerfs sur Matt puisqu’il est déjà mort. Hunter pourrait aller trouver Anastasia mais, tout comme Hadley, elle a trop de répondant pour lui. Il lui reste Charlie.
La gentille Charlie.

Il a terminé la bouteille de whisky a présent. Il l’a laissé tomber sur le sol pour continuer à distribuer ses coups de reins à sa partenaire soumise. Hunter aimerait qu’elle se défende, qu’elle lui signale qu’il va trop loin, qu’il lui fait mal. Mais elle serre les dents et encaisse. Alors il finit par la contraindre à se retourner et à se coucher sur le bureau pour ne plus avoir à croiser son regard Bauvin. Elle le dégoute putain…
Il n’arrive pas à éjaculer. Il finit par laisser tomber l’idée de se vider une fois de plus en elle et se retire, tout simplement. Il va se prendre une bière pendant qu’elle se redresse et tente de le berner avec des compliments à la con.  
« Putain, c’est moi qui vais avoir besoin d’une pause ! On s’en fume une ? Si tu veux pas te rhabiller maintenant, il doit y avoir un cendrier qui traine dans le bureau mais bon, ça commence à cailler ici, tu trouves pas ? »
« Hm. »
Ca peut vouloir dire « Putain mais qu’est-ce que tu racontes ? », ça peut vouloir dire « Ouais, t’as carrément raison poupée ! ». Elle n’aura qu’à interpréter ça comme elle le voudra. Il décapsule sa bière et la porte à ses lèvres pendant qu’elle fouille dans le tiroir à ses côtés pour dénicher un paquet de clopes.

Et la voilà à nouveau à ses petits soins, lui demandant si il veut ceci ou bien cela. Putain ça le met hors de lui cette attitude de loser…
« Ouais, bah t’façon tant qu’on y est, t’as qu’à m’filer ton code et ta carte bleue, ça ira plus vite » ironise-t-il en lui rendant fugacement son sourire, avant de lui arracher le paquets de cigarettes des mains.
Il s’en colle une dans la bouche et cherche son Zippo. Sauf que cette sale pute de Bonnie se l’est approprié.
« T’as du feu ? »
Elle lui en donne. Evidemment qu’elle lui en donne. S’il lui demandait de lui décrocher la lune, elle essaierait certainement cette idiote.
Il allume sa cigarette et crache la fumée en direction du visage de Charlie, cherchant à la provoquer, avant d’avaler une nouvelle gorgée de sa bière. Il ne dit rien. Il n’a pas envie de parler avec elle. Mais Hunter est prêt à parier qu’elle ne va pas saisir le message et jouer la conne à nouveau, gloussant, souriant et minaudant face à lui.  

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MessageSujet: Re: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Mar 25 Fév - 15:52



« Dead Heart »

feat Hunter D. Pendleton


«
Ouais, bah t’façon tant qu’on y est, t’as qu’à m’filer ton code et ta carte bleue, ça ira plus vite
▬ Bien sûr, j’adore passer mes journées à vendre des légumes pour ensuite te filer tout le fric.

Alors qu’un sourire se dessine sur tes lèvres, tes yeux montent tout de même au ciel. Tes sentiments pour Hunter font que tu lui offres certaines choses quand vous vous voyez à l’épicerie en dehors des heures d’ouvertures, mais s’il te demandait explicitement de l’argent, tu ne lui en donnerais pas. Tu sais très bien comment ton partenaire le dépense, même pas besoin d’avoir vécu longtemps avec lui pour se faire une idée. Boire, aller voir les filles dans une ou deux boîtes de la région, se droguer…tout partirait en fumée, comme les cigarettes que t’es en train de lui tendre. Hunter ne sait pas faire grand-chose d’autre, pas vrai ? Tout bousiller et se mettre en colère après.

Hunter arrache presque le paquet de cigarettes de ta main. Calme-toi, il va pas s’envoler, t’as envie de lui dire, sous l’effet de l’alcool et de l’agacement. A la place, tu te contentes de plisser les yeux. Tu n’as pas envie qu’une autre dispute éclate. Pas maintenant, pas ce soir, ni les autres soirs. Tu aimerais que vous puissiez simplement vous amuser comme c’était prévu depuis la dernière rupture. Pourquoi est-ce que les choses ne peuvent pas être simples ? Aucun mot ne sort de ta bouche et tu tends le briquet (à quoi servent des cigarettes sans feu, sinon) que Hunter vient de demander, dans un geste sec. Il n’aura peut-être pas remarqué ta mauvaise humeur renaissante...Comme si ça pouvait lui faire quelque chose.

Hunter allume sa cigarette, appuyé contre la table. Tu te positionnes à sa droite. Le visage tourné dans sa direction, tu reçois un nuage de fumée ce qui manque pas de t’agacer d’avantage. En grimaçant, tu recules la tête et agites ta main pour dissiper la fumée même si le geste est pas très efficace.

▬ T’es con quand même, quand tu t’y mets ! File-moi ce briquet !

Tu râles en tirant l’objet de la main de ton partenaire. Il le lâche rapidement, tu peux alors allumer ta propre cigarette et enfin sentir le goût du tabac dont tu avais envie depuis la fin de votre dernière partie de jambes en l’air.

Au bout d’un moment, comme aucun de vous ne parle, un silence s’installe. Aucun bruit dans toute l’épicerie, hormis celui du réfrigérateur dans lequel se trouvent des aliments à conserver au frais comme des glaces, pizzas surgelées, etc. Il n’y a que vos respirations, votre souffle dans la pièce allumée qui vient troubler l’espace vide. Hunter boit de temps en temps une gorge de bière, tire sur sa clope. C’est tout. Tu hésites à dire quelque chose, histoire de meubler un peu la conversation puis changes d’avis. Pourquoi tu devrais être la seule à faire des efforts ? Pourquoi se fatiguer si ça ne fait plaisir à personne ?

▬ Puisqu’on a plus rien à se dire, autant partir. On va pas rester ici toute la nuit.
Ta cigarette touchant à la fin, tu l’écrases dans le cendrier qui se trouve entre vous deux. Debout sur tes pieds, ton regard scrute Hunter à la recherche d’une réaction avant de t’arrêter sur la chaise où sont empilés vos vêtements.  

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MessageSujet: Re: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Mer 26 Fév - 12:47



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Le silence est intenable.
Quand il était plus jeune, Hunter avait déjà du mal à le supporter à cause d’Helen, pour changer. Ca lui rappelait les moments trop fréquents où elle demeurait absolument immobile durant des heures, voire des jours, simplement allongée là où elle s’était trouvée au moment où la dépression s’était abattue sur elle. Elle pouvait le faire n’importe où : dans un lit, sur le sol de la salle de bain à deux pas des toilettes, sur la banquette arrière de la voiture, parfois même dans des lieux publics. Il détestait qu’elle fasse ça. Il détestait surtout l’impression de nullité que cette image lui renvoyait, parce que quand sa mère avait décrété qu’elle ne bougerait pas : elle ne bougeait effectivement plus et il ne pouvait rien y faire.  
Ses quelques années de vie commune avec elle lui avait appris à se méfier, à redouter les moments de calme qui présageaient toujours irrémédiablement d’une violente et terrifiante tempête.
Mais aujourd’hui, Helen est loin et quand le silence tombe quelque part, le mécanicien se retrouve simplement seul avec lui-même, et c’est peut-être encore plus effrayant… En même temps, ces derniers temps, il s’y complait de plus en plus. Il se laisse envahir par le silence, par le malaise qu’il amène avec lui et se laisse gagner par la torpeur.
En fait, plus les secondes passent, et plus Hunter se dit qu’il devrait se laisser tomber sur le sol de l’épicerie, s’y allonger, et se laisser aller. Peut-être qu’il parviendra enfin à dormir un peu. Il a besoin de repos. Désespérément.

Mais alors qu’il est proche de se laisser convaincre par lui-même que s’allonger et se laisser mourir est peut-être LA solution à tous ses problèmes, Charlie reprend la parole. Il a un sursaut et se tourne vers elle, réalisant à la fois qu’il a sans doute un peu trop bu, et qu’il a laissé sa clope se consumer et s’éteindre entre ses doigts. Le motard s’en débarrasse avec peine, tout à coup pris de la sensation désagréable que son corps pèse une tonne.
La brune a d’ailleurs le temps de le devancer et d’écraser son mégot dans le cendrier, avant de lui refaire face, affichant un air un peu résigné. Il sent son regard peser sur lui mais demeure silencieux encore un moment, surtout parce qu’il n’est pas certain d’arriver à parler et à se mouvoir dans un même temps…  
Quand il lui refait enfin face, le regard de Charlie est braqué sur leurs vêtements, rassemblés sur la chaise du bureau. Hunter s’attarde à les observer lui aussi quelques secondes avant d’enfin prendre la parole.
« T’as raison. J’me tire. »

Ca vaut certainement mieux pour lui autant que pour elle. Charlie a une vie après tout, qui n’est pas censé autour de son nombril à lui. S’ils s’attardent encore dans cette pièce, le garagiste sent qu’il va lui faire du mal. C’est après tout ce qu’il finit toujours par faire. Rarement physiquement, même s’il lui est arrivé une fois ou deux de la bousculer. Ceci dit, quelque chose dans l’attitude de la jeune femme, dans l’expression de son visage, le laisse à penser que le mal est déjà fait… Tant pis. Elle savait à quoi s’attendre en le voyant débarquer de toute manière, non ? Pourquoi est-ce qu’elle continue à espérer un résultat différent ? C’est la définition de la folie ça.

Sans attendre de réaction de sa part, se sentant malgré tout un peu coupable, Hunter s’approche de la chaise pour récupérer ses affaires et terminer de se rhabiller en vitesse pour pouvoir fuir, la queue entre les jambes. Ils n’échangent pas un mot et le grand blond ne se décide à refaire face à sa partenaire qu’une fois entièrement revêtu.
Il se mord nerveusement la lèvre, contrarié par la moue chagrinée de Charlie qu’il n’aperçoit que de profile. Il a l’impression qu’elle essaye de se retenir de chialer, ou un truc dans le genre. En tout cas, elle est clairement pas aussi en forme que quand il a débarqué à l’épicerie et qu’elle souriait à tout va.
« Hey… Fais pas la gueule, ok ? » lance-t-il maladroitement, avant d’esquisser un geste vers elle, pour finalement se retenir.
La dernière chose que Charlie a certainement envie de le voir faire, c’est de venir lui tapoter amicalement l’épaule…  
« C'tait cool, nan ? »

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MessageSujet: Re: 00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter] Dim 6 Avr - 16:25



« Dead Heart »

feat Hunter D. Pendleton


T
u viens de dire que la soirée est finie, sans l’avoir entièrement décidé mais peu importe, et vous voilà face à face. Pas un bruit, ni un mot, comme deux pierres immobiles. Hunter ne réagit pas à tes paroles, tu détournes les yeux sur un point invisible situé au-dessus de son épaule. Sérieusement, à quoi tu t’attends en ce moment même ? Que Hunter devienne subitement gentil et mignon ? Qu’il te fasse des yeux de chien brillants avant de te demander pardon à genoux ? Impossible. C’est pas le genre de ce blond assis en face, pour qui la délicatesse ne signifie grand-chose. Mais si Hunter changeait, ton attirance pour lui ne pourrait plus être la même. Ce que tu aimes chez lui, ce qui les fait sûrement toutes craquer d’ailleurs, c’est ce côté rebelle et viril au quotidien. Et ce soir, tu avais « Hunter, le rebelle », rien que pour toi alors malgré tes efforts pour le considérer comme un salaud, tu n’y arrives jamais assez. Tss, tu te dégoûtes.

Comme rien ne se passe, tes yeux se tournent machinalement vers la chaise qui porte vos vêtements, avant-dernière étape de la soirée avant de partir.
« T’as raison, j’me tire ». La voix d’Hunter rompt le silence et sans surprise, il s’avance vers la chaise. Tu suis la même direction à ton tour quelques secondes plus tard, comme engourdie par le froid. A nouveau silencieux, vous vous habillez sans dire un mot. L’un après l’autre les vêtements couvrent ta peau, dissimulent ton corps et ce qu’il s’est passé avec Hunter. La chaleur revient.

▬ Hey, fais pas la gueule ok ?  

Hunter se met à parler. Bizarrement, il te semble loin alors que seule la chaise vous sépare. Effet de l’alcool, sûrement, que tu paieras demain aussi. La voix du blond est grave, mais surtout moins assurée que d’habitude. Tu le regardes enfin. Ses gestes paraissent étranges mais avec la quantité d’alcool qu’il vient de boire, c’est en fait assez normal. Pour finir, il te demande si la soirée n’était pas nulle.

▬ Ouais, c’était bien

Tu réponds-tu avec un petit sourire. Juste ça. Inutile d’en dire plus ce soir. Ta voix ne s’avère pas aussi convaincue que tu l’espérais mais de toute manière, vous savez tous les deux que les choses ne se finiront pas là. Dans quelques temps, l’un d’entre vous reprendra contact avec l’autre et la même histoire se répétera.

Une fois prêts, vous sortez de l’épicerie dans la nuit noire. Comme d’habitude, pas un chat qui traîne. Tant pis pour les mégots de cigarettes ou les bouteilles vides au bureau, il te suffira de venir demain matin un peu plus tôt au travail pour nettoyer. Avant de suivre chacun un autre chemin, tu regardes Hunter et lui dis avec un peu plus d’énergie :


▬  A bientôt pour la prochaine « discussion »  

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00. (HOT) Dead heart [Charlie & Hunter]

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