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Road to Salvation a fermé ses portes.


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 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter]

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ETAT PHYSIQUE : Blessures - Il boite légèrement depuis son altercation avec le père de Baby, survenue peu de temps après que Carter l'ait percuté avec sa voiture.

Tatouages - dos complet (une faucheuse accompagnée des mots "son of anarchy" ) ; avant-bras droit (pierre tombale sans nom, encadrée par un arbre mort, une lune et quelques corbeaux)
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MessageSujet: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Ven 3 Jan - 20:25


I'll try to save the ghost lights

Waking up in a world surrounded by flames ; Where everything I liked is about to fade ; Waking up in the fog, the dust and the pain ; And of the sunny days, no traces remain ; No matter what it takes, I'll try to save the ghost lights


Il s’est posé la question un milliard de fois mais malgré ça, il n’a pas été prêt quand Baby lui a jeté la putain de bombe entre les mains. Il a paniqué et il a laissé tout explosé. Maintenant, il se sent comme un connard surpris d’être encore en vie, au milieu d’un cratère de désolation. Il se sent furieusement seul. Stupide et méchant par dessus le marché.
La manière dont il a traité la gamine à Thanksgiving… En même temps, elle devait se douter que les choses se passeraient de cette manière, non ? Qu’est-ce qu’elle s’imaginait à venir s’agiter sous son nez en putain de minishort ? Chaque fois qu’il y repense, ça lui fout la gerbe. Ca le prend à l’estomac, ça lui donne des putains de sueurs froides, le vertige, des envies sévères de se foutre le canon d’un flingue entre les mâchoires et de presser la détente. C’est dégueulasse putain. C’est… Y a même pas de nom pour décrire l’état de crasse perpétuel dans lequel il se sent depuis l’annonce.  
Est-ce qu’elle aussi se sent comme une connasse maintenant ? Ou bien est-ce qu’elle lui fiche tout sur le dos comme il le fait ? Est-ce que la tournure des évènements la surprise malgré sa préparation ?

Et puis merde, ça n’a pas la moindre importance en fin de compte. C’est encore Elle la responsable de tout ce chaos. C’est encore Elle qui vient le torturer par un nouveau biais. C’est encore Elle qui a trouvé un moyen de l’atteindre et de le tuer à petit feu. Lentement mais sûrement.
Helen…
Sa mère.
Même à des kilomètres, elle trouve un moyen d’influer sur sa vie, de la détruire, de faire imploser sa petite bulle. Sa petite nitroglycérine. L’étincelle qui allume tous les incendies dans son existence.
Helen.
Elle ne va donc jamais lui accorder le moindre répit ? Elle ne va donc jamais cesser de remuer le couteau dans la plaie à vif ? Est-ce qu’elle s’est réellement fixé comme but de pourrir son existence jusqu’à la moelle et de le rendre aussi dingue qu’elle peut l’être ?
Qu’est-ce qu’elle attend de lui au juste ? Qu’est-ce qu’elle cherche ?

Ce soir encore, Hunter a cru que les réponses à ces questions se trouvaient dans le fond d’une bouteille de whisky. Il l’a terminée, mais rien. Le néant. Pas de réponse. Pas d’Helen. Jamais d’Helen.
C’est pourtant pas trop demander ! Il veut juste comprendre. Comprendre pourquoi elle n’est jamais revenue le chercher. Il veut savoir pourquoi elle n’est jamais revenue le chercher comme elle le lui a juré. Elle et lui contre le reste du monde. Eux deux pour toujours, contre tous ces fous. Elle lui a promis. Elle s’est foutue de sa gueule. Il veut savoir pourquoi. Est-ce qu’elle avait besoin de quelqu’un, n’importe qui, à malmener pour évacuer des frustrations, de la colère ou quoi que ce soit de son genre, ou est-ce que le problème vient de lui ? Est-ce qu’il a fait quelque chose pour mériter son acharnement, pour mériter son silence ?  
Il sait qu’il devrait se contenter de l’argument de ses grands-parents, mais il n’y arrive pas. Ta mère est malade, Hunter, ce n’est pas de sa faute et s’est encore moins de la tienne. Mais il SAIT qu’elle n’était pas TOUJOURS malade ! Elle avait des moments de lucidités, des moments où elle était consciente de ce qu’elle faisait, ressentait… Pourquoi est-ce qu’elle n’est pas revenue à un de ces moments ?
Une part de lui a finalement toujours espéré qu’elle l’avait fait. Une part de lui a caressé l’espoir débile qu’elle l’ait fait et se soit faire prendre et abattre par un de ses voisins. Un accident. Un accident tragique. Elle revenait le chercher et les choses ont mal tournées.
Mais au lieu de ça, elle s’est contentée de torturer quelqu’un d’autre avec son fantôme. Elle a gâché deux vies.

Hunter ne sait pas trop ce qu’il fait. Il se contente de marcher. Il a bu chez lui cette fois, très peu désireux de se faire jeter comme une merde par Calvin, très peu désireux aussi de retomber sur une pute à ramasser. Une pute dans le genre de la Foutue Rousse. Pas un mauvais coup mais… Bref.
Il est dehors depuis un moment maintenant. Il a terminé sa bouteille et a termine sa fiole en chemin. C’est foutument pratique ce truc. Le mécanicien peut remercier Matt pour ça… Il n’a aucune idée de l’endroit où il va. Il y va c’est tout.
Sauf que rien n’est aussi simple et même nul part, il ne peut pas y aller sans encombre. Il lève mollement son bras pour protéger vaguement ses yeux de la lumière tout à coup trop vive qui lui arrive dans la tronche. Des phares. Mais il le devine trop tard et en fait, ça ne lui fait ni chaud ni froid. Ce sont juste des lumières, il est trop ivre pour songer que plusieurs centaines de kilos de divers matériaux se trouvent derrière.
Il entend le crissement strident des pneus et puis il perd le fil. Pas de dernière pensée pertinente. Le néant. Le fond d'la bouteille. Helen.

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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Ven 3 Jan - 22:02



I'll try to save the ghost lights

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Un air un peu distrait s’affiche sur le visage de la petite brune, la journée a été plutôt longue et elle se sent fatiguée, c’est sans doute pour cela que le trajet de Gower à Grayson lui semble si interminable, la radio comme fond sonore, elle tâche de rester concentrer sur la route qui défile devant elle, y a des jours comme ça où elle aimerait bien avoir, comme tout le monde un dimanche où elle n’a pas besoin d’aller travailler mais, évidemment c’est rarement le cas, le manque de personnel et surtout de budget pour la radio locale ne permet pas à son emploi du temps de s’alléger, ainsi week-end ou pas, elle et son collègue qui prend le relais des diffusions doivent trouver un minimum de temps pour l’organisation de tout ce bazar et il est évident qu’en ce moment, elle ne peut pas se permettre de cracher sur des heures supplémentaires, les mois sont suffisamment difficiles à boucler comme ça.  La jeune femme est d’ailleurs bien décidé a avoir une fois de plus, une conversation avec son paternel à ce sujet, espérant que cette fois-ci, il ne se contenterai pas d’acquiescer, de lui dire qu’elle a raison et de lui promettre de faire ce qu’il devait faire pour retrouver un travail…toutes ces choses qu’il ne fait jamais, ce sont toujours de belles paroles qui se perdent aussi vite qu’elles ont été prononcées. Elle essayerait encore et encore parce qu’elle ne pouvait pas faire autrement mais, il devenait de plus en plus évident qu’elle devrait dans tous les cas bientôt trouver un autre boulot si elle tenait à ce qu’ils gardent leur maison, un seul salaire ne suffisait clairement plus. La poisse.

Lorsqu’elle parvient enfin à l’entrée de la ville, Carter semble reprendre un peu d’aplomb, elle n’a qu’une envie arriver chez elle et ne rien faire du tout, elle se redresse donc un peu sur son siège, change de station radio pour éviter de devoir entendre une énième fois la même chanson en vogue et accélère un peu. Les rues sont désertes à cette heure et comme d’habitude la petite ville est plongé dans le noir, ce serait vraiment bien que le maire décide d’investir dans de l’éclairage public un jour, c’était quand même foutrement chiant de devoir se déplacer dans une telle obscurité, habitué ou pas. Elle finit par virer pour entrer dans sa rue, la plupart des habitations qui s’y trouvent sont éteintes, elle jette un coup d’œil sur sa montre rapidement pour se rendre compte qu’il est bien plus tard que ce qu’elle pensait, un rapide coup d’œil dont elle aurait dû s’abstenir car lorsque qu’elle reporte son regard devant elle, elle voit surgir une ombre devant sa voiture. Son premier réflexe est d’immédiatement appuyé de toutes ses forces sur la pédale de frein dans une grande inspiration un peu paniqué, la voiture ralentie mais, pas suffisamment rapidement à son goût, le bruit des pneus crissant sur la route lui glace le sang et l’impact se révèle finalement inévitable. Complètement figée derrière son volant, la jeune femme essaye de se calmer, son souffle est à présent court et haletant, la personne ne se relève pas et elle, entre dans une panique totale, imaginant le pire. Elle finit par prendre une profonde inspiration et sort de l’habitacle de façon pressante pour se diriger vers la personne qu’elle vient de percuter et qui est toujours étendue sur le sol. Il ne lui faut pas plus d’une seconde pour se rendre compte que ce n'est pas juste une quelqu'un... La personne en question n’est autre qu’Hunter, elle ne sait pas trop ni comment réagir, ni quoi faire, elle s’approche donc en trombe de lui et s’agenouille au sol, les yeux embués de larmes. « Hunter bordel ! »

Son premier automatisme est de le secouer un peu, pas forcément la chose à faire mais, dans l’immédiat elle ne réfléchit pas vraiment, son voisin réagit cependant assez rapidement grommelant quelque chose d’incompréhensible ce qui la rassure un minimum « Bordel mais, ça va pas de te jeter sous ma voiture connard ! » Il sent l’alcool à des kilomètres ce qui agace la jeune femme bien plus que d’accoutumé. « T’as mal quelque part ? Tu bouges pas, je vais appeler une ambulance d’accord ! »
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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Ven 3 Jan - 22:55


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Tout ce qu’il veut, c’est qu’on le laisse pioncer tranquillement. Une heure de répit. Une journée d’oublie, une semaine à être mort pour le monde, une année de paix absolue. Le coma, ça doit être sacrément le pied… Mais Hunter n’est pas un veinard et malgré le choc de sa rencontre nocturne avec le véhicule de Carter, il ne perd conscience qu’un trop court instant. Il ne sait même pas qu’il vient d’échapper à la mort ou la paralysie, il sait juste qu’il était en paix et qu’on vient le secouer et l’arracher à sa torpeur sans douceur.
Il peine à reconnaître la voix de la sœur de son meilleur ami dans les premiers instants. Tout ce qu’Hunter sait (en dehors de son nom, et encore), c’est que son corps pèse six tonnes et qu’il n’a pas envie de le faire remuer d’un iota. Il veut se liquéfier. Il veut disparaître, s’enfoncer dans la matière sur laquelle il est étendu et qui est foutument confortable, et ne plus jamais avoir à bouger un muscle. Tout est trop douloureux.
« Laisse-moi êt’ d’leau » marmonne-t-il avec une pointe d’agacement, alors que la fille continue d’lui hurler dans les oreilles et l’incite encore à bouger.
Eh bien qu’elle essaye donc. Il décide de se laisser complètement aller et de ne pas lui faciliter la vie. D’ailleurs elle renonce bien vite à tenter de le redresser et le laisse vautrer sur…
Il agite à peine un doigt, le temps de gratter la surface sur laquelle il est allongé. C’est granuleux et humide. Froid à ce qui lui semble. Aucune idée de c’que c’est. Et puis Hunter ne compte pas rouvrir les yeux qu’il vient de refermer pour regarder le décor de plus près. C’est confortable, c’est tout. Qu’on lui foute la paix ! Le remixe du culte : qu’on lui coupe la tête ! Il l’entend avec la voix de la Reine de Cœur, et c’est très drôle. Mais il est franchement trop épuisé pour rire.  

« T’as mal quelque part ? Tu bouges pas, je vais appeler une ambulance d’accord ! »
Le mot le fait tiquer. Ambulance = emmerdes. Il le sait. Il n’a pas envie d’avoir des emmerdes. Très franchement, il en a déjà suffisamment en ce moment. EN réalité, il ne sait plus trop à quoi ressemblent ses emmerdements à l’heure actuelle, mais il sait qu’il en a. Parce qu’il en a toujours. Sa vie est une suite d’emmerdes. Sa vie est une sitcom et le scénariste aurait dû être viré il y a des années de ça.
« Pas l’bulance » parvient-il à articuler en ouvrant un œil prudent, pour se faire immédiatement éblouir par les feux de la voiture immobilisée.
La chieuse recommence à lui piailler dans les oreilles. Blablabla choc blablabla dangereux ! blablabla connard blablabla j’m’en fous j’appelle. Carter. Y qu’elle pour être aussi relou à toute heure du jour et de la nuit et à avoir l’air de s’être fixée come mission de lui rendre l’existence impossible.
Hunter soupir et se force à garder les paupière ouvertes. Le pompiste bat des cils et tente de plonger son regard vitreux dans celui de la demoiselle mais il a beaucoup de mal à faire le point. Tout est flou, distordu. Il essaye de se redresser et, après avoir essayé de le dissuader de bouger, voyant qu’il ne renoncera pas, la brune l’aide à s’asseoir.

Il reste un moment assis sur l’asphalte, les jambes étendues devant lui pour former un V impeccable, ses bras relâchés, épaules voutées, et ses mains posée sur ses cuisses parce que c’est là qu’elles ont atterrit. Il faut un long moment au grand blond pour se souvenir de la raison qui l’a poussé à se redresser…
« J’vais pas bien. »
Bah non, connard, c’est pas ça qu’il fallait dire. Lapsus révélateur de ses couilles.
« J’veux dire : j’vais bien. Mais qu’est-ce tu fous là ? » grimace-t-il finalement, avant de jeter un coup d’œil en direction des phares toujours braqués sur lui et de tiquer d’agacement en refermant les yeux, éblouis.  « P’tain mais éteins ! P’quoi t’allumes dans ma gueule là ? Vire ça ! »

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Dernière édition par Hunter D. Pendleton le Sam 4 Jan - 9:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Sam 4 Jan - 1:08



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Il ne fait que marmonner mais, cela suffit à calmer un tant soit peu la jeune femme qui l’insulte comme pour rendre les choses plus normales, plus rassurantes, n’est-ce pas après tout comme ça qu’ils fonctionnent tous les deux ? Mais cela aurait été bien trop facile s'il s’était relevé et lui avait dit que tout allait bien et qu’il n’y avait eu que plus de peur que de mal mais, ce n’était pas vraiment ce à quoi elle assistait là tout de suite, à contrario Hunter referma ses yeux et resta silencieux, un silence qui n’avait rien de rassurant, il était de nouveau immobile comme figé contre le bitume à deux sous de leur rue, Carter sentie la panique montée de nouveau en elle, progressivement certes mais, une progression un peu rapide à son goût, elle se sentait un tout petit trop proche de la crise de panique et ce n’était absolument pas le moment là tout de suite. Continuant de dire son nom comme par automatisme, elle essayait de mettre en place ses idées qui se percutaient et s’entrechoquaient entre elles, ne lui laissant que peu le loisir de vraiment faire quelque chose de concret et d’utile. * réfléchie…réfléchie putain Carter * Elle essayait de se rappeler les trucs d’urgence sur lesquels on leur avait fait des cours un jour à l’école mais rien ne semblait trouver le chemin vers son esprit, des larmes par contre, elles, avaient en parfaitement trouvé leur chemin sur ses joues, il fallait qu’elle se reprenne… * son téléphone, il était dans sa voiture * C’est ça, appeler une ambulance, elle glissa à l’oreille d’Hunter de ne pas bouger et fila vers sa voiture pour récupérer son téléphone, ses mains tremblaient et bien évidemment elle était trop agitée pour le trouver, elle serra ses poings pour empêcher ses mains de trembler aussi fort et finie par trouver son précieux mobile, une fois l’appareil en main, elle revint s’agenouiller auprès de son ami qui lui dit de façon bien plus clair cette fois qu’il ne veut pas qu’elle appelle une ambulance, quoi ? non mais, elle ne lui demandait pas vraiment son avis là tout de suite, il espèrait quoi qu’elle attende qu’il crève devant-elle ou qu’elle le laisse tranquillement rentré chez lui ? Hors de question.

« Ta gueule Hunter, je viens de te percuter avec ma bagnole et vu le choc, il faut que tu te fasses examiner, t’a pas l’air bien et avec toutes ces conneries d’hémorragie interne et de choc post-traumatique de merde, enfin je sais plus comment ils appellent ça mais bref c’est trop dangereux, je m’en fout j’appelle. » Il n’y avait rien de pire que les coups de stress, à chaque fois c’était la même chose, elle parlait…beaucoup trop! Comme si les mots se déversaient d’eux-mêmes sans qu’elle puisse vraiment les contrôler, c’était aussi agaçant pour elle que pour les autres mais, elle ne pouvait pas s’en empêcher. La violente lumière qui émanait des phares de sa voiture l’empêchait de voir correctement les touches de son téléphone, elle se releva donc et s’écarta un tout petit peu de son voisin, cette position était déjà nettement mieux et lui permit non seulement de pouvoir discerner les touches de son clavier mais, aussi de constater que de nombreuses maisons s’étaient rallumées et que quelques têtes bien curieuses se laissaient voir dans l’encadrure des fenêtres et pas un seul de ses connards de merde n’avaient pris la peine de sortir pour donner un coup de main, elle leur aurait bien dit sa façon de penser si elle n’avait pas été aussi préoccupée par l’état d’Hunter, qui au passage essayait vaguement de se redresser. « Bouge pas je t’ai dit putain, tu pourrais te faire encore plus mal. » mais, il ne l’écoutai pas vraiment et persistai comme à son habitude...Hunter et son putain d’esprit de contradiction quoi… « Je déconne pas Hunter… »

Lui non plus apparemment, elle referma son téléphone et fit son possible pour l’aider à s’asseoir, il resta comme ça une, peut être deux bonnes minutes qui semblaient interminables à Carter qui observait ses réactions et essayait de déterminer s'il possédait des blessures visibles mais, rien ne lui sauta aux yeux, à part son manque de réaction.
« J’vais pas bien. »
« Bon c’est bon j’appelle maintenant. » mais, il se rétracta et revint sur ses paroles, sauf que Carter ne le croiyait pas vraiment, vu le choc qu’il s’etait pris, elle imaginait très mal comment il pouvait se sentir bien…en tout cas, elle, elle se sentait vraiment très mal, l’angoisse lui serrait l’estomac, la peur lui frappait les tempes et ses larmes lui brûlaient les yeux. « Je suis désolé Hunter, je t’ai pas vu, je sais pas comment c’est arrivé, je suis désolé … »  le blondinet n’écoutait pas ou peu ce qu’elle lui répondait, préférant l’envoyer éteindre les phares qui les aveuglaient un peu trop fort mais, dont Carter avait fait abstraction.
« P’tain mais éteins ! P’quoi t’allumes dans ma gueule là ? Vire ça ! » Elle ne releva pas et se contenta de se lever pour aller les éteindre immédiatement avant de revenir à sa place initiale à côté du blondinet et de composer le numéro d’urgence sur son téléphone.
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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Sam 4 Jan - 10:37


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Il a du mal à comprendre pourquoi elle s’excuse. Elle l’a pas vu, bah…elle l’a pas vu quoi ! Pourquoi elle se prend la tête comme ça ? Ceci dit, vu qu’elle est à côté de lui et qu’elle lui cause, il est d’avis qu’elle le voit et…c’est très perturbant. Il n’entrave rien de ce qu’elle lui sort. Tout s’embrouille dans son esprit noyé sous un bon litre et des cacahuètes de whisky.  Et puis cette connasse de lumière qui cherche à l’aveugler et lui transpercer le crâne avec ses petites…mains de lumière.
Putain, il a sacrément besoin d’un verre.
Du coup, pendant que Carter s’éloigne pour aller éteindre la lumière, il commence à chercher dans la poche intérieure de son veston pour y trouver la fiole de Matt. C’est devenu son bien le plus précieux. Pas seulement parce qu’il a appartenu à son défunt ami, malheureusement, Hunter est forcé de le reconnaître. C’est certainement très très moche de raisonner d’une manière différente, mais c’est comme ça. Puis merde, il s’est jamais vanté d’être un gars bien. Il n’est pas un saint. Un saint n’aurait pas eu envie de tripoter sa sœur. Un saint n’aurait pas non plus été abandonné comme la dernière des merdes par sa propre mère.  

Encore que…
« C’pas ta faute si ta mère s’est tirée t’sais. Elle était trop conne, c’pas du tout pareil » explique-t-il à Carter. « Matt c’tait un saint. C’tait chiant qu’il soit si parfait. Ma grand-mère… »
Il déglutit péniblement. C’est dur de parler avec une langue de plomb. C’est dur d’articuler avec une mâchoire anesthésiée et une tête si foutument lourde. Pourtant elle est vide. Il est con. Un débile mental qui n’a pas été foutu d’apprendre à lire ou écrire convenablement.  
« Ma grand-mère disait t’jours que j’devrai prendre exemple… C’un gamin comme lui qu’elle aurait voulu avoir. Hey on dirait qu’tu chiales ou quoi. T'as vu un fantôme ? » ricane-t-il en essayant de lever une main pour la passer sur le visage de la brune au teint pâle.
Mais il n’y arrive pas. Pas plus qu’il n’a finalement été capable de chercher la fiole de Matt tout à l’heure. Il s’est contenté de rester immobile et de penser très fort à la gorgée de whisky qu’il aurait bien aimé avaler.

« Qu’est-ce qui s’est passé ici ? On a entendu un coup de frein ? Vous n'avez rien ? »
Hunter tourne la tête vers la voix d’un de ses voisins. Ce connard de Lloyd Beckett. Un foutu nazi qui sacrifierait ses propres gosses pour attirer l’attention sur lui et avoir de quoi potiner pour les deux prochaines années.  
« D’quoi i’ cause lui ? » s’agace Hunter en montrant les dents, comme le ferait un pitbull. « Y a rien à voir Lloyd ! »
Il essaye de se redresser et Carter tente de l’en dissuader. Quelle petite chieuse elle aussi bordel. Il repousse sa main et recommence à essayer de se lever pour aller en découdre avec l’autre fils de pute. Il n’est pas le seul à avoir pointé son nez dehors pour voir ce qui se trame et ne surtout pas en perdre une miette… Des vautours. Ce sont tous des saloperies de vautours déguisés en hommes.
« Il est encore ivre, n’est-ce pas ? »
« Quoi ivre ? QUOI IVRE ? J’t’emmerde espèce de…de… ! J’vous emmerde tous autant qu’vous êtes ! »
Par miracle (et surtout grâce à l’aide d’Hadley qui a renonce à l’idée de le convaincre de rester tranquille apparemment), il se retrouve sur ses pieds, titubant. Il toise le connard en peignoir de toute sa carrure de footballer américain et écarte les bras, manquant de cogner son amie. Ce qu’il ne remarque évidemment pas.
« T’as que’que chose à m’dire ? T’veux qu’on règle ça ? »
« C’est n’importe quoi ! Il y a des enfants dans cette rue, Hunter ! »
« J’emmerde les enfants ! T’façon c’est la vie ! La vie c’est d’la merde et ça sert à rien d’leur mentir et d’leur faire croire l’contraire ! C’pour ça qu’la moitié des gosses de c’pays veulent s’tuer ou massacrer leurs camarades avec des fusils mitrailleurs quand ils pigent enfin à quel point on s’est FOUTU D’LEUR GUEULE ! On leur fait croire qu’la vie c’est plein d’mystères, qu’ils comprendront quand ils s’ront plus grands, on leur vend du rêve mais y a QUE DALLE à comprendre ! Tout est à chier ! Les trucs cools sont toujours interdis et même le sexe c’pas si magique que ça ! C’juste un truc à rentrer dans un trou ! Putain ils jouent à emboiter des trucs depuis qu’ils sont bébés ! C’NUL ! Tout est ARCHI NUL ! Faut qu’ils le sachent ! »
« Oh, c’est parfait ! Absolument parfait, Hunter ! Tu sais quoi, on va garder l’éducation de nos gosses pour nous et tu vas juste baisser d’un ton ! »
« Et si j’veux pas baisser d’un ton ? » menace-t-il en s’avançant pour lui faire ravaler ses dents.
Et c’est évidemment à cet instant que son estomac le trahi. Sans signe annonciateur, il sent tout à coup quelque chose remonter vitesse grand V et il a juste le temps de se cramponner d’une main à l’épaule de Carter avant de vomir tripes et boyaux au milieu de la route.
« De mieux en mieux » commente cet enculé de fils de pute de Lloyd. Et Hunter peut entendre son sourire mesquin dans sa réplique.
S’il n’était pas en train d’avoir l’impression de crever, il lui sauterait à la gorge. A la place, il tombe à genou en entrainant Carter avec lui, qu’il n’a toujours pas lâchée.
« Tu devrais avoir honte ! »
Putain mais qu’il la ferme…
 
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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Sam 4 Jan - 12:30



I'll try to save the ghost lights

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Une fois de plus, elle n’avait pas appelé, peut être s’en mordrait-elle les doigts mais, quand il s’était mis a parlé de sa mère, la surprise avait un peu pris le dessus et ses doigts avaient cesser de s’agiter sur son téléphone, pourquoi donc venait-il lui dire que ce n’était pas de sa faute si sa mère était partie ? Elle le regarda avec un air interrogateur avant de comprendre que son ami s’était encore saoulé à cause de sa taré de mère, décidément Helen aura pourrie la vie de son fils jusqu’au bout…c’est le nom de Matt qui s’échappa ensuite celle là, elle ne l’avait pas vu venir, à dire vrai elle aurait eu du mal à voir quoi que ce soit venir, son esprit était un peu embrouillé, elle était là sans vraiment l’être, bien trop perturbé par l’accident qu’elle venait de causer néanmoins elle tâcha de se concentrer sur ce que disait Hunter, essayant de se persuader que ce qu’il disait avait plus ou moins du sens et que cela devait sûrement être pris comme un signe positif. Le regard de la jeune femme se perdit un peu dans le vague, Matt n’était pas parfait, il était même bourré de défauts mais, ses qualités les surpassaient sans aucun doute, tout le monde aimait le fils Wuornos, les plus vieux le trouvait agréable et serviable, les mecs du coin le trouvait cool et marrant et leurs copines minaudaient devant lui la plupart du temps…ouai son frère était quelqu’un de bien mais, il était loin d’être parfait, personne ne l’est et surtout pas Carter.
« Hey on dirait qu’tu chiales ou quoi. T'as vu un fantôme ? »
La jeune femme sortie de ses pensées et reporta son regard dans celui complètement éteint de son voisin *ouai je chiale connard parce que j’ai failli te tuer, je pense que ça m’en donne le droit* Il avait essayé de levé sa main vers elle mais, cela n’avait pas aboutie, ses forces n’étaient pas vraiment sous contrôle visiblement. Elle passa sa main sur ses joues pour essuyer les larmes qui s’y écoulaient de façon presque machinale « Jt’emmerde Hunter… » elle n’eu pas le temps de finir, une voix l’interpella un peu plus loin, elle leva les yeux pour voir apparaître Lloyd Beckett leur voisin, elle avait toujours détesté ce type qui se prenait pour dieu sait qui et aimait par dessus-tout se montrer et se faire mousser par la communauté quand en réalité c’était le dernier des abrutie qui aurait vendu père et mère pour son propre bénéfice.
« Qu’est-ce qui s’est passé ici ? On a entendu un coup de frein ? Vous n'avez rien ? »
Elle ouvre la bouche mais, ce n’est pas le son de sa voix qui résonne dans la rue de moins en moins déserte c’est celle d’Hunter qui envoie royalement chier leur voisin, Hunter qui essaye une fois de plus de se relever, chose que la brune ne le laisse pas faire, appuyant sur son épaule pour le maintenir au sol, elle à contrario se lève et tente de calmer le jeu avant que ça ne prenne une tournure dont personne ne voudrait.
« Tout va bien Lloyd, plus de peur que de mal, je m’en occupe tu peux rentrer chez toi. » Au lieu de la jouer intelligemment et de se mêler de ses affaires, cet imbécile préfère continuer et provoque la colère du blond qui essaye de nouveau de se redresser en s’accrochant comme il le peut à Carter, qui n’a d’autre choix que de l’aider à se lever cette fois, à moins de vouloir se retrouver par terre elle aussi, c’est donc difficilement qu’il se retrouve sur ses pieds, pas vraiment stable, il titube un peu et lorsqu’il écarte les bras en signe de provocation il manque de peu de lui mettre sa main dans la tronche mais, ne semble même pas le remarquer, son équilibre laissant clairement à désirer et craignant qu’il ne se retrouve une nouvelle fois au sol, la jeune femme passe son bras dans le dos de son ami et vient poser sa main sur son épaule pour le maintenir un minimum à la verticale, chose qu’il n’a pas vraiment l’air d’apprécier mais, tant pis.
Elle a beau essayer d’en placer une, ni Hunter, ni Lloyd ne semble lui laisser cette occasion, au lieu de cela, elle se retrouve obligé de subir leur querelle qui ne sert strictement à rien et dont le moment est clairement mal choisie, elle écoute Hunter faire un monologue plus ou moins construit sur l’éducation et les conneries qu’on essayait de faire gober à la jeune génération et contre toute attentes, elle se surprend à être plutôt d’accord avec lui, sauf sur la dernière partie mais, elle se contente de rester silencieuse et d’attendre qu’il ait terminé.
« Oh, c’est parfait ! Absolument parfait, Hunter ! Tu sais quoi, on va garder l’éducation de nos gosses pour nous et tu vas juste baisser d’un ton ! »
« Bon ça suffit c’est bon Lloyd on a compris ton point de vue, maintenant comme je te l’ai dit je m’en occupe ok, alors rentre chez toi t’occuper de tes gosses et laisse-moi m’occuper de ça bordel ! »
Mais comme si ça ne suffisait pas c’est le moment que choisie le blondinet pour s’agripper à elle et vomir ses tripes en plein milieu de la rue * parfait il ne manquait plus que ça * l’air satisfait qui se peint sur le visage de Lloyd l’agace particulièrement mais, elle n’a que peu le temps de l’observer avant de se retrouver par terre entrainer par Hunter dans sa chute. La jeune Wuornos délaisse le connard en peignoir pour apporter toute son attention à son ami, passant sa main dans ses cheveux blonds « Ca va ? Hunter, on va aller chez moi et je te préviens c’est pas une question. »
« Tu devrais avoir honte ! »
« Lloyd c’est bon, ta gueule ok, casse-toi. »
« T’en a pas marre de le ramasser tous les quatre matins dans sa merde Carter ? »
Le regard qu’elle lui jette est noir et plein de colère.
« Parce que ça te regarde peut-être ? »
« Quand ça se passe dans cette rue, devant chez moi oui, j’estime que ca me regarde.»
« Occupe toi plutôt de ton cul et laisse nous tranquille. Je te jure Lloyd barre toi, joue pas les citoyens modèle concerné, on sait tous que tu tronches pas que ta femme alors pour les leçons de moral tu repasseras.»
C’était peut-être censé être un secret de polichinelle mais, elle était énervée, incapable de réfléchir correctement et voulait juste pouvoir rentrer au plus vite avec Hunter et aux vues de la tronche que lui renvoyait leur voisin, il y avait de grande chance qu’il laisse tomber et retourne retrouver bobonne dans la maison familiale.
«  Allez vient, Hunter. »
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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Sam 4 Jan - 14:02


I'll try to save the ghost lights

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Il se sent merdeux. Il se sent crasseux. D’autres trucs en –eux. Il finit par se laisser tomber à genoux, la poitrine affreusement douloureuse, le diaphragme en vrac et les épaules secouées par des hoquets gras. Il a chaque fois besoin de s’en assurer et pour celle-ci, c’est maintenant chose faite : l’alcool brûle plus encore quand il ressort que quand il entre. Hunter a la gorge en feu. Du coup, il envisage d’ores et déjà de résoudre le problème en recommençant à siroter un petit quelque chose de fort.  Il faut combattre le feu par le feu et faire cramer tous ces terroristes de merde ! C’est Bush qui l’a dit. Ou un truc du genre…  
Faut cramer Lloyd Beckett. Faut les cramer lui et sa famille. Hunter voudrait le lui dire, mais il n’arrive pas à prononcer le moindre son. Ses yeux sont humides et il n’a même pas la force de lever ses bras en ciment pour déloger ses larmes de là.
Heureusement, Carter gère tout ça pour lui. Sainte Hadley. Wuornos la brave, a pris la relève de son parfait grand frère qui n’a pas été foutu d’éviter un putain d’arbre sur sa route.  Il se sent encore plus minable d’être défendu par elle.

Il a envie de l’envoyer mourir elle aussi, mais à la place, quand elle l’incite à se redresser pour la suivre chez elle, il se laisse faire. Il la regarde avec son regard de chien battu et renifle lamentablement. Les sanglots aussi ça vous nique la gorge.
« Chu désolé » qu’il marmonne comme un gosse sincèrement mal à l’idée d’avoir déçu un de ses parents.
Il entend la porte d’une baraque claquer quelque part. Certainement Beckett qui est rentré pour venger son honneur bafoué sur sa femme. Il va surtout devoir noyé le poisson et retourner la situation pour qu’Hunter soit le grand méchant de cette histoire et qu’elle oublie la dernière remarque de la brune à propos de ses infidélités. Surtout que, dans la version qu’en a le garagiste, c’n’est pas avec des femmes qu’il s’envoie en l’air…

Il essaye de faire des efforts pour aider Hadley à le déplacer, mais c’est laborieux. Il a mal à une jambe. Chaque fois qu’il appuie dessus, ça le lance. Et puis son corps lui semble toujours aussi lourd et gauche. Et puis il est abattu. Il a envie de l’aider et en même temps, il a juste envie de se laisser mourir par terre. Il n’a pas envie de bouger. C’est compliqué.
« C’toujours tout compliqué » pleurniche-t-il encore pendant qu’elle l’aide à se diriger vers sa baraque.
Et quand il le réalise enfin, il s’immobilise et arrête de fournir le moindre effort.
« Nan, j’veux pas » panique Hunter en laissant échapper un genre de couinement pathétique. « S’te plait, non, m’oblige pas. »
Il n’a pas envie que John le voit comme ça. Il n’a pas envie de pénétrer dans la baraque de son meilleur ami dans cet état. Ce serait comme cracher sur sa tombe. Ce serait un affront. Ce serait mal. Il n’a plus mit les pieds là-bas depuis…depuis qu’il est mort en réalité. Il n’a pas envie.
« J’arrête les conneries, ok ? » promet le grand blond à son amie en essayant de s’arracher à son contact, lui faisait les yeux doux. « Viens plutôt ch’moi, j’la clim ! Vot’ clim marche jamais ! »
Il se marre, se tortille et lui échappe pour évidemment finir par se vautrer une fois encore, après avoir lamentablement battu des bras dans l’air. Et ça le fait marrer. Il termine de s'étendre dans l’herbe qui commence à geler et glousse comme un con sans savoir pourquoi.

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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Sam 4 Jan - 17:40



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Pour une fois il n’avait pas essayer de se défilé, il n’avait même pas contesté et s’était laissé faire, elle l’avait relevé comme elle le pouvait sous les regards réprobateurs des Beckett qui s’étaient reculés pour être sûr de ne pas se retrouver trop près de ce qu’ils devaient considérer comme de la mauvaise graine. Comme si leur petite opinion importait…aucune chance autant pour Hunter que pour Carter, c'était bien le cadet de leur souci et ils estimaient autant l'un que l'autre que chacun ferait mieux de s'occuper de ses propres affaires...d’ailleurs, la chère et tendre épouse de Lloyd avait déjà rebroussé chemin l’air furieuse, ne laissant que peu de choix à son mari, s'il voulait éviter une situation plus embarrassante encore il devait la suivre et se débrouiller comme il le pouvait pour faire passer la jeune Carter pour une menteuse pathétique.

Pendant ce temps, la jeune femme essayait comme elle le pouvait de trainer son ami chez elle et autant dire que ce n’était pas chose facile, elle n’était pas bien épaisse et ce con pesait son poids néanmoins, elle sentais qu’il essayai de l’aider un peu à le déplacer, ce qui ne rendait cependant pas les choses plus faciles.« Chu désolé » marmonne t-il mais, elle ne répond pas, d’une part parce qu’elle se sent bien plus coupable que lui mais, surtout parce qu’elle n’est pas forcément en position de discuter ou de débattre sur qui est fautif là tout de suite, elle se concentre plutôt sur les quelques mètres qui les séparent de sa porte d’entrée, l’entendant pleurnicher sur le fait que « c’est compliqué » elle ne sait pas s'il parle de la situation, du faite d’avancer ou juste de leur vie en général, probablement un tout bien agencé dont ils n’arrivent de toute façon pas à se défaire, enchaînant difficultés et barrières. Puis soudainement, elle n’arrive plus à avancer, Hunter la tire en arrière, refusant catégoriquement de faire un pas de plus vers la maison des Wuornos « S’te plait, non, m’oblige pas. » Il a l’air complètement abattu et paniqué tout d'un coup. « Hunter s’te plait pas maintenant, avance putain », elle n’a pas envie de savoir pourquoi il ne veut pas rentrer, si c’est parce qu’il veut pouvoir la renvoyer chez elle , parce qu’il n’a pas passé cette porte depuis plus d’un an, parce que son père est là, ou si il délire tout simplement, elle n’a pas vraiment la force de tergiverser maintenant mais, lui continue essayant de l’amadouer avec des promesses débiles qu’il sait aussi bien qu’elle, qu’il ne tiendra pas et de toute façon elle ne le laissera pas partir c’est une évidence. « Arrête de faire l’gamin, tu vas entrer que tu le veuilles ou non c’est clair ? » Elle n’avait pas envie de prendre des pincettes, elle s’excuserait pour l’accident quand il serait en mesure d’être conscient de tout ce bordel, autrement dit quand il aurait décuver, en attendant elle tenait à s’assurer qu’il allait bien et là tout de suite ça n’avait pas du tout l’air d’être le cas, il parvint tout de même à s’échapper de son emprise pour lamentablement s’écraser au sol juste devant le porche de la maison dans un éclat de rire.

Complètement abattue, la petite brune s’assoit sur les marches qui mènent à sa porte d’entrée et le laisse s’égosiller tout seul, laissant son visage retombé entre ses mains, elle ne pleure plus désormais mais, à l’impression d’avoir tout le poids du monde sur les épaules et sent la fatigue et toute la pression du choc lui retomber sur le coin de la tronche. « Pourquoi tu peux pas m’écouter ?…une fois putain rien qu’une fois dans ta vie Hunter c’est pas trop te demander s’te plait ? » Elle ne savait plus trop quoi faire et était à deux doigts d’aller réveiller son père pour qu’il lui file un coup de main mais, ce n’était que de la théorie, il devait probablement dormir comme une souche, à cette heure là et ne devait pas nécessairement être dans un état moins imbibé qu’Hunter, il ne se rendrait probablement même pas compte si une fanfare pénétrait là tout de suite dans la maison…alors c’était une idée qu’elle pouvait éliminer immédiatement. Son regard passa de son voisin à sa voiture qui était toujours grande ouverte, les clés étaient toujours sur le contact et même les clés de cette foutue baraque étaient à l’intérieur, elle envisagea une seconde d’aller garer sa voiture avant que son abruti de pote ne se décide à se relever mais, elle n’était pas vraiment sûr que le laisser tout seul était une idée judicieuse, enfin visiblement il n’était pas en état de s’enfuir bien loin alors... « C’est ça, marre toi bien, je vais bouger la bagnole et quand je reviendrais, tu vas entrer dans cette foutue baraque même si je dois t’y traîner. » Sur ces mots, elle se leva et pris le chemin de sa voiture pour la garer dans l’allée et récupérer ce qui lui serait utile.
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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Sam 4 Jan - 18:07


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Le mécanicien fronce les sourcils avec réprobation quand elle luiréclame un peu de coopération.
« Bah va t’faire hein princesse d’mon cul ! S’tu voulais qu’on t’obéisse au doigt p’is à l’œil, fallait ach’ter un p’tain d’clebs. ! Chu pas un chien moiii » marmonne Hunter d’un ton boudeur, en se perdant finalement dans la contemplation du ciel étoilé qu’il peut apercevoir au-dessus de lui.
Les étoiles bougent dans tous les sens. C’est beau. Ca lui fout un peu la gerbe pour être tout à fait honnête, mais ça reste quand même une vision psychédélique totalement génial.

Il oublie la présence de Carter à ses côtés. D’ailleurs, s’il s’était concentré un minimum (ce qui devient réellement laborieux à ce stade),  il l’aurait entendu le prévenir qu’elle s’éloigne pour aller garer sa voiture. Ce n’est pas le cas. Il observe le ciel et quelques larmes roulent pour venir se perdre dans ses cheveux blondins qui ont bien besoin d’un shampoing, ou vont se perdre dans l’herbe sur laquelle il est vautré comme un bien heureux.
Enfin c’est simplement une expression puisqu’à cette seconde, Hunter est tout sauf heureux.

Combien de fois a-t-il contemplé les étoiles en se demandant si sa mère était en train de faire pareil là où elle était ? Combien de fois a-t-il aperçu une étoile filante et fait le vœu de la retrouver ? Combien de villes a-t-il parcourut dans l’espoir secret de tomber sur Helen ? Combien de femme a-t-il observé à la dérobée en pensant reconnaître sa mère en elles ?  
Elle l’a toujours obsédé. Et apparemment, il a été son obsession aussi… C’est Baby qui le lui a dit. Elle l’a toujours détesté pour ça. Il ne peut pas la blâmer.  Lui aussi l’a finalement maudite d’exister, maudite d’être venue à Grayson pour chambouler sa petite vie minable avec sa bombe. Putain de terroriste…
Tout était finalement plus simple à l’époque où il était plongé dans l’ignorance. Tout était plus simple quand il pouvait encore inventer une histoire à Helen pour expliquer la sienne. Tout était plus facile quand il pouvait se mentir, trouver des excuses à sa génitrice pour expliquer son absence interminable. La vérité est toujours décevante et cruelle. La vérité, c’est qu’Helen l’a oublié. Elle s’est créé un enfant imaginaire qu’elle a idéalisé mais qui n’était pas lui. Une entité avec son nom. Elle a passé son temps à le regretter, à le pleurer et à torturée une autre gamine avec lui. La vérité c’est que sa mère est bel et bien malade et qu’il l’est certainement lui aussi.

Carter apparaît tout à coup dans son champ de vision. Il ravale un sanglot et pousse un soupir qui gonfle ses joues et projette un nuage blanchâtre au-dessus de son visage.
« Elle est pas v’nue… Baby pensait la trouver là, mais elle est pas v’nue m’chercher… Qu’est-ce qui va pas chez moi ? Pourquoi tout l’monde m’abandonne ? J'suis pas un chien, ok ? On peut pas m'laisser dehors sous la flotte... »  
Et c’est reparti pour un tour. Hunter Pendleton en plein mélodrame. Heureusement pour lui, il est trop imbibé pour garder ce souvenir en mémoire. Demain, il aura occulté cette scène affreusement gênante et la moitié des autres évènements passés et à venir… La pauvre Hadley ne pourra pas en faire autant.    

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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Sam 4 Jan - 18:47



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Et sans aucune surprise, Hunter poursuit les hostilités qu’elle à elle-même enclenché, c’est peut être censé la rassurer sur le fait qu’il a toute sa tête et est un minimum conscient de ce qui se passe autour de lui, en tous les cas cela la pousse sans aucun doute à continuer de le secouer jusqu'à ce qu’il accepte de se soumettre à sa volonté, de toute façon cette fois-ci il pouvait s’accrocher pour qu’elle laisse tomber et lui claque la porte au nez. « Ouai ba j’en ai rien à foutre, tu vas quand même faire ce que je te dis si tu veux que je te lâche un peu. Point barre. » Sur ces belles paroles pleines d’indulgence, elle se lève et file en direction de sa voiture.

Lorsqu’elle reprend place derrière le volant de sa voiture, Carter pousse un long soupir, elle n’a à peine que quelques mètres à faire mais, la simple idée de redémarrer l’angoisse un peu, cet abruti serait foutu de revenir se foutre sous ses roues, vu la quantité d’alcool qui semble coulé dans ses veines. Elle tâche de se reprendre assez rapidement tout de même, essayant de se persuader que ce n’est pas grand-chose et qu’elle n’est pas une putain de gamine, elle devait prendre sur elle et se sortir de cette situation pourrie d’une façon ou d’une autre, elle enclenche donc le contact et entreprend de se garer de la façon la plus prudente qu’il soit, ce qu’elle fait en à peine quelques secondes. Elle récupère ses clés et son sac et sort de sa bagnole en claquant violemment la porte, contrairement à ce qu’elle redoutait, son voisin n’a pas bougé d’un pouce, il est toujours avachi dans l’herbe, elle s’arrête juste au-dessus de lui pour apercevoir des larmes coulées sur ses joues, cette fois-ci elle comprend qu’elle ne fait pas face à une de ses crises habituelles, ca lui paraît beaucoup plus sérieux, c’est peut-être même la première fois qu’elle voit vraiment Hunter pleuré et elle se retrouve un peu désarmé, elle ne sait pas trop comment l’aider, il est de ces gens un peu trop compliqué dont les émotions changent toutes les cinq minutes et qui se refuse à laisser paraître une quelconque faiblesses, toujours ce même problème d’égo…mais, avant même qu’elle ait eu le temps de trouver quelque chose à dire, c’est lui qui prend la parole.

De prime abord elle ne comprend pas vraiment de quoi il parle, parce qu’il lui manque visiblement des informations indispensables mais, bien rapidement elle croit comprendre que son ami est en train de parler d’Helen mais, quel rapport avec Baby, ça, ça lui passe complètement au-dessus…La jeune femme laisse glisser son sac de son épaule jusqu’au sol et s’assoit à côté de lui, elle ne l’a jamais vu dans cet état et la peine de son ami lui brise le cœur. « Y a rien qui va pas chez toi Hunter…c’est pas ta faute, c’est la sienne… » Elle laissa échapper un soupir, elle n'était pas nécessairement doué dans le domaine de l’affectif et encore moins dans l’expression de ses sentiments mais, ce coup-ci elle se contenta de dire ce qui lui passait par la tête sans vraiment prendre le temps d’y réfléchir à deux fois. « Jusqu'à preuve du contraire je suis là moi, je suis ptêt pas le meilleur choix, je suis pas ta mère et je suis certainement pas mon frère non plus mais, je vais pas te laisser. » et elle ne va surtout pas le laisser là, complètement anéantie et à côté de ses pompes devant chez elle, qu’il soit prêt ou pas, elle en avait marre d’être dehors, il faisait froid et deux-trois connards les observait depuis plusieurs dizaines de minutes derrière leurs rideaux, le spectacle était fini. « Allez, vient on rentre, aide moi. » Carter avait attrapé le blond par le bras et tâchait tant bien que mal de le remettre sur pied, cette fois-ci elle comptait bien arriver à ses fins et le faire rentrer à l’intérieur.
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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Sam 4 Jan - 20:35


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Il sait pas trop pourquoi il lui dit ça. Il sait pas trop d’où lui vient cette soudaine envie de faire référence à des clébards non plus. Mais c’est comme ça qu’il se sent. Comme un connard de chien à qui ont a fait miroiter des promesses d’amour et puis qu’on a attaché à un poteau au beau milieu de nul part avec une autre promesse. Celle d’un retour imminent, celle de revenir le chercher. Elle lui a juré de revenir. Helen le lui a hurlé alors qu’ils l’empêchaient de rentrer le chercher. Il a essayé de s’arracher à l’emprise de son grand-père, mais il n’avait que sept ans et venait de se faire opérer de l’appendicite alors il n’a pas été foutu de se libérer et elle a disparu de son existence pour de bon. Elle l’a laissé attaché à ce putain de poteau et il s’accroche à l’idée absurde qu’elle va revenir le chercher. En attendant, il lui pleut sur la gueule et il est coincé, paralysé mais toujours aussi excité par l’idée qu’elle va débarquer d’un moment à l’autre pour le reprendre. Toujours aussi intimement persuadé qu’Helen ne pourrait pas vivre sans lui et qu’elle va forcément revenir…
 
Et quand il entend Hadley lui mettre la faute sur le dos, il ne peut s’empêcher d’être furieux après elle. Elle n’en sait rien si c’est sa faute à elle ! C’est autour de lui que les choses se passent mal ! Pouruqoi se serait forcément la faute d’Helen ? Il n’a pas envie d’entendre une fois encore ce refrain là ! Parce qu’ils ont beau dire, lui reste convaincu qu’il a fait quelque chose, ou pas fait quelque chose justement, et que c’est pour ça qu’elle n’est pas revenu. Il n’en valait pas la peine. Le Hunter qu’elle s’est inventé lui, valait la peine qu’elle se gâche la vie et qu’elle pourrisse Baby.
Sans le vouloir, Carter en rajoute encore une couche en poursuivant sur le fait qu’elle soir là, à ses côtés, et pas prête à l’abandonner. C’est ce qu’elle dit, mais ça arrivera quand même. Ca arrive toujours.
Il en a croisé du monde sur son bord de route, attaché à son poteau. Ils sont venus le cajoler, le distraire, mais à la fin, ils ont tous avancés, se sont tous évanouis dans la nature. Et Hunter, lui, reste coincé.

« Allez, vient on rentre, aide moi. »
Il renifle et soupire encore alors qu’elle lui tend son bras pour l’aider à se remettre debout. Il se laisse faire et tente de l’aider à lui venir ne aide. Il n’en a pas envie mais il a encore moins envie d’être un boulet pour elle. Putain elle a assez d’choses à gérer.
« Chuis désolé » recommence-t-il à se lamenter, essuyant ses yeux dans sa manche, avant de se remettre péniblement debout et de s’appuyer sur sa béquille humaine.
Dès qu’il en a l’occasion, il s’aide du décor pour ne pas l’écraser sous son poids, et il se laisse guider vers la maison. Il traine encore un peu la patte. Déjà parce qu’il a toujours mal à la jambe (sans trop savoir pourquoi) ensuite parce qu’il rechigne à entrer chez Matt.
« Tu diras rien à ton père, ok ? J’veux pas qu’i m’voit comme ça, hein oui ? » demande-t-il à Carter, penaud.
Elle acquiesce et pendant qu’il s’appuie à la devanture, la brune cherche à insérer la clé dans la serrure pour les faire entrer. Pendant qu’elle bataille, Hunter ferme les yeux et appuie son crâne douloureux contre le mur, poussant un nouveau soupir. Il a une foutue envie de dormir. Dormir et arrêter de penser, c’est exactement ce qu’il lui faut.
Dormir et…arrêter de… penser…
Dormir et…

Et c’est ce qu’il fait. Il commence à sombrer, debout sur le porche de la maison des Wuornos. Carter le secoue et il sursaute, manquant de chuter à nouveau. Elle le rattrape à temps et l’incite à pénétrer dans la maison où elle et son frère ont été élevés. Ca l’angoisse affreusement. Mais il suit le mouvement, jusqu’à ce qu’elle referme la porte derrière eux.
« J’peux pas » réalise-t-il alors qu’il contemple l’entrée, lui offrant un accès sur un tas d’autres pièces encore plongées dans l’obscurité. « J’peux pas Hadley, il va être partout… »  
Putain comment elle fait pour vivre là-dedans ? Il n’a pas encore foutu un pied dans la baraque et il a déjà l’impression qu’il va voir Matt débarquer de tous les côtés. Il le revoit près du meuble, il le revoit assis en train de lasser ses chaussures, il le voit passer sa tête par l’embrasure de la porte pour lui demander s’il est bien certain de ne rien vouloir manger.
Son cœur bat à tout rompre dans sa poitrine et il a l’impression qu’il va encore être malade.
« Putain j’peux pas être ici… » panique à pèsent Hunter qui tente de reculer jusqu’à la porte contre laquelle il se heurte durement, les yeux exorbités. « J'peux plus respirer ! »    

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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Sam 4 Jan - 22:01



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Enfin il finit par accepter de la suivre sans émettre d’objection et surtout sans lui mettre des bâtons dans les roues, ce qui rend bien évidemment les choses nettement plus faciles, elle attrape son sac rapidement avant de relever Hunter qui s’appuie sur elle et se relève difficilement, heureusement qu’elle n’a pas un équilibre trop dégueulasse sinon elle aurait probablement déjà le cul par terre. Alors qu’ils se traînent plus ou moins difficilement sous le porche de la maison, le grand blond s’excuse une fois de plus et une comme les fois précédente, la jeune femme ne répond pas, qu’est ce qu’elle est censé lui répondre ? que c’est pas grave ? sauf que si c’est grave, la situation est hors de contrôle, elle est paumée et ne sait même pas comment elle a réussi jusqu’ici à ne pas se retrouver assise dans un coin à pleurer en attendant que quelqu’un vienne à sa rescousse sauf que personne ne vient jamais à sa rescousse et qu’elle avait toujours du se débrouiller toute seule comme une grande et ce n’était pas près de changer. « Tu diras rien à ton père, ok ? J’veux pas qu’i m’voit comme ça, hein oui ? » Elle acquiesce d’un signe de tête, parce qu’elle est trop occupée à essayer d’attraper ses clés, elle laisse Hunter s’appuyer contre le chambranle de la porte, prenant soin de le maintenir quand même un minimum, elle n’est pas sûre de pouvoir le relever une fois de plus, alors autant prendre les devants, elle met enfin la main sur le trousseau et prend une seconde pour rassurer son ami sur le sujet de son père. « T’en fait pas pour mon père, il ne se rendra même pas compte que tu es là ! » elle inséra finalement sa clé dans la serrure et ouvrit la porte, Hunter n’esquisse pourtant pas un seul mouvement vers l’intérieur, elle le bouscule donc un peu, il est en train de s’endormir et en général c’est pas justement le truc déconseillé après un choc ? Elle accentue alors ses mouvements, manquant presque de le faire tomber mais heureusement elle le tient suffisamment bien pour l’en empêcher. « Allez on y est presque. » En tous les cas, elle l’espère, vu le temps qu’ils ont mis à ne serait ce qu’arriver à l’intérieur, elle n’ose même pas imaginer quand elle arrivera à le faire asseoir dans un fauteuil ou sur le canapé, une fois dans l’entrée, elle pousse la porte avec son pied pour éviter de devoir lâcher son voisin. Et comme elle l’avait imaginé, elle n’est pas encore au bout de ses peines puisque Hunter commence à paniquer et refuse une fois de plus d’aller plus loin « J’peux pas…J’peux pas Hadley, il va être partout… »
La gorge de la jeune femme se sert et son cœur s’emballe un peu, elle se revoit un an auparavant, elle aussi avait eu cette impression quand elle était rentrée chez elle, l’impression qu’il était là, dans la pièce d’a côté, juste derrière elle, dans le moindre bruit ou dans le moindre objet qu’il avait un jour touché…c’est en partie ce qui avait provoqué la dépression dans laquelle elle s’était si longtemps enfermé alors elle ne pouvait pas vraiment reprocher sa réaction à Hunter, parce qu’elle ne l’a comprenait que trop bien. Il fallait qu’elle trouve un moyen de le calmer et de préférence en évitant de lui en coller une, elle en avait assez fait pour aujourd’hui, il s’était heurté à la porte et disait maintenant manquer d’air, elle avait intérêt à trouver quelque chose avant qu’il ne tourne de l’œil et vite. « Hunter ! Hunter…calme toi, regarde moi. » Elle avait laissé tomber son sac et ses clés sur le sol et avait encadré le visage de son ami de ses mains en le maintenant contre la porte « regarde moi, respire, tout va bien, tout va bien… d’accord…» elle ne le lâchait pas du regard, essayant de le faire se concentrer sur autre chose que sur les fantômes qui hantaient cette maison, il semblait l’écouter mais, ne paraissait pas pour autant se calmer, elle l’entraîna alors aussi rapidement qu’elle le pouvait vers le salon adjacent pour qu’il s’asseye, ce qu’elle réussit à faire sans vraiment l’espérer, il s’étala alors sur le canapé. La jeune femme se laissa tomber au pied du canapé, le souffle du jeune homme sembla reprendre un rythme un peu plus raisonnable, jusqu'à ce que le silence reprenne sa place dans le salon encore plongé dans l’obscurité, Carter se remis sur ses jambes et s’empressa d’allumer les deux petites lampes qui était posé de chaque côté de la pièce et qui diffusaient une lumière relativement douce, puis revient au chevet d’Hunter. Il semblait endormi et bien que cette situation lui semblait plus facile que celle de le voir paniquer comme il l’avait fait, cela ne la rassurait pas plus que ça, elle tenta alors de le réveiller, le secouant toujours un peu plus fort mais, elle rencontra un échec cuisant, est ce que c’était normal ? est-ce qu’elle devait le laisser se reposer un peu ? ou est-ce que c’était très mauvais signe, elle n’en avait aucune idée…elle était complètement figé et se sentait inutile. Alors dans un élan un peu désespéré, elle pris la direction de la cuisine, prenant soin de passer récupérer son téléphone qui gisait au fond de son sac, elle s’arrêta devant le panneaux de bois accroché au mur et sur lequel était épinglé un nombre incalculable de document dont un morceaux de papier que son père avait accroché quelque temps auparavant et où l ‘on pouvait voir quelques chiffres griffonné à la hâte.

Carter hésita quelques secondes, c’était bien la dernière chose qu’elle avait envie de faire mais, elle avait l’impression que ce choix n’était plus vraiment le sien désormais, elle pris donc une profonde inspiration avant de composer le numéro de téléphone, son cœur battait à tout rompre et son souffle s’était accéléré brutalement tandis que la sonnerie retentissait, une partie d’elle-même espérait que personne ne décrocherait mais, ce fut tout le contraire qui se produisit. La voix de Dorian résonna à son oreille mais, aucun son ne sortie de sa bouche, elle déglutit et se fit violence pour enfin prendre la parole.
« Dorian…c’est Hadley, je…j’ai besoin de toi…faut que tu viennes chez moi… » elle s’était mise à pleurer, elle avait l’impression qu’elle ne pouvait plus rien faire d’autre, elle parvint néanmoins à lui donner un court aperçu de la situation « C’est Hunter…y a eu un accident et je sais pas quoi faire, il se réveille pas… » Il lui parlait mais seul le son de sa voix parvenait jusqu'à elle, incapable de comprendre ce qu’il essayait de lui dire, elle perdait complètement pied « Je sais pas, vient s’te plait, je sais pas quoi faire… »
« J’arrive. » C’est tout ce qu’elle avait retenue, il avait raccroché et elle était restée la debout dans sa cuisine, elle referma ses doigts tremblants sur l’appareil et était retourné auprès d’Hunter qui n’avait pas bougé, prise de panique, elle avait tenter de le secouer encore mais, lui ne disait rien, il restait immobile, les yeux clos tandis qu’elle s’acharnait à le faire réagir. « Hunter putain réveille toi s’il te plait… »
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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Sam 4 Jan - 22:44

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Il a du mal à croire à ce qui vient de se passer. Il a l’impression d’avoir perdu dix kilos en un coup de téléphone. En réalité, depuis qu’il est rentré à Grayson, il a réellement perdu du poids, mais tout de même pas autant et certainement pas en si peu de temps. Il a attendu ce coup de téléphone tout en le redoutant et maintenant qu’il l’a reçu, maintenant que la voix d’Hadley s’est élevée à l’autre bout de la ligne, le médecin urgentiste ne sait vraiment pas trop quoi en penser. Cependant, d’après ce qu’elle lui a dit et le ton désespéré de sa voix, quelque chose lui dit que ce n’est pas un souci s’il peine à réfléchir. Ce n’est pas ce qu’on lui demande de faire à l’heure actuelle : il faut simplement qu’il s’active et agisse.

Sa mère est couchée depuis un moment et il était lui-même en train de chercher le sommeil quand son cellulaire s’est mis à vibrer sans discrétion sur la table de chevet qu’il possède depuis l’enfance. Il a rallumé la lumière depuis et s’est précipité vers son armoire pour en tirer un pantalon et un teeshirt à enfiler en vitesse. L’espace de quelques secondes tout de même, le grand brun a hésité à prendre le temps de sélectionner des vêtements le mettant en valeur… Mais a abandonné l’idée aussitôt qu’il s’est rendu compte de sa bêtise. Si Hunter ne va pas bien (et apparemment c’est le cas), ce n’est pas le moment de tenter de miser toutes ses chances de récupérer Hadley sur des fringues. Elle ne va même pas les remarquer de toute manière. Pour ce qu’il en sait, il pourrait tout aussi bien se pointer en boxer qu’elle resterait plus préoccupée par l’état de santé de son ami que par sa tenue…
D’ailleurs… Qu’est-ce qu’elle fabrique avec le meilleur ami de Matt au beau milieu de la nuit ? Est-ce qu’ils se sont rapprochés depuis son départ ? On ne lui a rien dit à ce sujet. En fait, de ce qu’il sait, tous deux se sont un peu éloignés de tout le monde depuis le décès du frère d’Hadley… Mais peut-être qu’ils ont simplement bien caché leur jeu.
Dorian tâche de reléguer ces données au second plan en descendant les escaliers pour aller récupérer ses clés de voiture et enfiler une veste et des chaussures qu’il enfile sans chaussettes. Quand bien même elle fréquenterait Hunter, c’est son droit, non ? Si c’est ce genre de mecs qui l’attire à présent… Après tout, elle serait tout à fait en droit de le faire. Le style gendre parfait n’a rien donné d’autre que de la souffrance, alors pourquoi ne pas tenter le style biker hein ?

Dorian passe la porte et referme derrière lui en essayant de ne pas faire trop de bruit pour ne pas réveiller sa mère. Elle a le sommeil léger depuis…eh bien depuis son retour. Il a son portable avec lui de toute manière et si elle s’inquiète, elle pourra le contacter. S’il avait eu le temps et si la situation ne lui avait pas paru si pressante, Dorian lui aurait laissé un mot pour ne pas l’inquiéter. Ca lui fait mal au cœur de la voir s’angoisser chaque fois qu’il quitte le domicile pour aller faire une course ou travailler, et ça lui serre le cœur de la voir au bord des larmes chaque fois qu’il rentre… Elle s’y fera. Du moins, il l’espère.

Le médecin met le contact après s’être assuré que sa trousse de secours est bel et bien sur la banquette arrière et prête à servir. Il ne lui faut que quelques instants pour atteindre Jefferson Street. Hadley ne lui a pas précisé où elle se trouvait mais il s’est douté qu’elle devait être aux alentours de son domicile. Hunter est son voisin après tout, si il ne la trouve pas chez elle, elle sera probablement chez lui… Il ne sait pas quelle perspective est la plus ‘’agaçante’’. Il voit de la lumière au rez-de-chaussée de chez elle et sa voiture dans l’allée.
Il se gare juste devant chez elle, étend son bras pour attraper sa trousse et descend du véhicule en quatrième vitesse. Carter lui ouvre la porte avant même qu’il l’ait atteinte et Dorian se fige en la voyant.

S’il s’écoutait, il la prendrait dans ses bras et l’étreindrait des heures durant. Mais il n’est pas là pour ça et elle le lui rappelle très rapidement avant de lui faire signe d’entrer et de la suivre. Elle lui explique la situation pendant qu’il s’avance (aussi horrible que ce soit, il est soulagé de comprendre qu’ils ne passaient pas leur soirée ensemble) et Dorian lutte contre lui-même pour rester concentré et ne pas penser au fait qu’elle est jolie, même les joues barbouillées de larmes, le teint pâle et les yeux bouffis…
« Ca va aller » lui lance-t-il sans se risquer à croiser son regard, en déposant sa lourde sacoche sur la table basse non loin du canapé où le grand blond est étendu, inconscient.
Il commence par vérifier ses signes vitaux. Tout à l’air de rouler. Il vérifie ses pupilles, dilatées et lui assène quelques bonnes claques.
« Hunter ? Tu m’entends ? »
Aucune réaction. Il sert sa main, lui demande d’en faire autant s’il l’entend, mais rien. Il frotte alors énergiquement son pouce sur la poitrine du grand blond qui s’agite un peu.
« C’est bon signe » glisse-t-il à Hadley dont il est évidemment incapable d’occulter la présence. « Hunter ? Un p’tit effort mon vieux, ouvre les yeux. Tu ne sais pas ce qu’il a bu exactement et en quelle quantité ? Il a mélangé ça avec des médicaments ? »
Elle hoche la tête à la négative, toujours aussi bouleversée. Alors Dorian prend un risque. Un risque calculé. Il est fourbe, il se sert de sa détresse pour tenter un contact. Il pose sa main sur son épaule et plonge son regard dans le sien.
« Ca va aller, Hadley. »
En vérité... Il n'ne sait encore rien. Ce genre de promesse peut s'avérer dangereuse.


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I need to know now, know now
can you love me again ?
know I’ve done wrong, left your heart torn, took you so low where only fools go, it’s unforgivable, I stole and burnt your soul, is that what demons do? They rule the worst of me, destroy everything, they bring down angels like you. Now I’m rising from the ground, rising up to you, filled with all the strength I've found
apache.
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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Dim 5 Jan - 2:10



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Les minutes semblent durer des heures et elle ne sait pas quoi faire, elle passe son temps à se lever, faire quelques pas, jeter un œil par la fenêtre, revenir auprès d’Hunter, elle lui parle, le supplie d’ouvrir les yeux, l’insulte, le provoque, se remet à pleurer mais rien n’y fait…l’horloge du salon n’avance pas, Dorian n’arrive pas et Hunter reste désespérément silencieux. A présent elle s’en veut d’avoir été conciliante, d’avoir une fois de plus laissé Hunter avoir ce qu’il veut, elle aurait dû appeler une ambulance dès le départ sans se soucier que cela lui plaise ou non, parce que là tout de suite si quoi que ce soit devait arrivé, ce serait à elle de faire avec et elle se promis en cet instant précis qu’on ne l’y prendrait plus. Une énième fois, elle revient s’asseoir près du canapé et passe sa main sur le front du meilleur ami de son frère *S’il-te-plait Hunter * les pires scénarios lui passaient à présent par la tête, elle sait pertinemment qu’elle ne supporterait pas de perdre encore ne serait-ce qu’une seule personne, c’était au-dessus de ses forces, elle avait déjà encaissé trop de choses et si elle se relevait tout juste, son équilibre était encore plus que fragile, elle s’en rendait bien compte. Toutes ces idées toutes plus horribles les une que les autres commençaient à la rendre nauséeuse, pendant une seconde c’est le corps de son frère dont elle eut la vision, allongé là sur le canapé…non décidément elle ne se sentait vraiment pas bien, elle abandonna donc son voisin l’espace d’une seconde et se dirigea vers la cuisine pour se passer de l’eau sur le visage, essayer de reprendre un peu de constance avant que Dorian n’arrive, il fallait qu’elle se calme, il fallait qu’elle puisse lui expliquer, il fallait qu’il lui ramène Hunter. Les mains appuyés contre l’évier, sur lequel elle resserre ses doigts, elle ferme ses yeux l’espace d’un instant, essayant de respirer de façon plus lente, quand elle rouvre les yeux c’est pour apercevoir par la fenêtre une voiture qui s’arrête juste devant chez elle, sans vraiment y réfléchir, elle se précipite sur le perron de la maison pour voir Dorian sortir de sa voiture et se diriger vers elle, elle espérait éprouver un minimum de soulagement en sa présence mais, cela ne suffit visiblement pas.

La jeune femme passe sa main sur son visage pour en chasser les larmes et fait signe à son ex-fiancé d’entrer « Je…je l’ai pas vu, je l’ai renversé avec ma voiture mais, il allait bien, enfin non mais…il était pas si mal que ça et puis il a vomi et ensuite il…ensuite il m’a dit qu’il pouvait pas respirer et après il s’est endormi mais il se réveille pas, j’ai essayé, j’ai vraiment essayé mais, ca marche pas. Il se réveille pas. Il a pas voulu que j’appelle d’ambulance, je savais pas qui appeler…» Elle parle à une vitesse hallucinante, elle n’est même pas sûr que ce qui sort de sa bouche à un quelconque sens pour Dorian mais, la panique l’empêche de ralentir le flot de parole qui sort de sa bouche, elle ne porte même pas la moindre attention au médecin, ses yeux restant braquer sur le corps inanimé de son ami.
« Ca va aller »
Non, non ca va pas aller, comment peut-il dire ça, elle a tué Hunter, elle a tué le meilleur ami de son frère, ca ne pourra plus jamais aller mais, elle garde tout cela pour elle, parce qu’il est déjà auprès du garagiste, il est déjà en train de lui parler. Elle se rapproche silencieusement des deux hommes, les bras croisés sur sa poitrine et se rassoit sur le sol juste à côté de l’endroit où est affairé Dorian, elle ne comprend pas la moitié de ce qu’il fait mais tant pis, elle doit lui faire confiance pour cette fois, elle n’a pas vraiment d’autre choix, les yeux rivés sur le visage d’Hunter où elle espère voir une quelconque réaction à chaque seconde, elle ne comprend pas tout de suite que le brun est en train de lui parler, elle sort de sa stupeur assez brusquement lorsqu’elle en fait la constatation, hein? ce qu’il a bu? des médicaments?…elle n’en sais rien du tout, il a probablement du boire, il sent l’alcool à plein nez…Elle se contente donc de hocher la tête de façon négative, elle ne préfère pas s’avancer, quand elle ignore ce qu’à bien pu ingurgiter Hunter, probablement bien plus que d’habitude en tout cas au vu de son comportement qui n’avait que très peu à voir avec ce qu’elle avait pu voir jusqu’ici, a moins que ce ne soit l’accident qui l’ait bousiller, à moins que ça ne soit-elle, elle sent les larmes lui brûler une nouvelle fois les yeux et la main de Dorian qui vient se poser sur son épaule la rappelle à lui.
« Ca va aller, Hadley. »
Machinalement ou peut être parce qu'elle en avait eu envie, elle avait posé sa main sur la sienne et avait hocher la tête, son contact était réconfortant et avait eu le mérite de la calmer instantanément, c’était déjà comme ça il y a plusieurs années, il était le seul à pouvoir la canaliser un tant soit peu, don qu’il avait acquis avec beaucoup de temps et de patience et qu’elle aurait pensé perdu depuis mais, visiblement certaines choses duraient contrairement à d’autres mais, ce n’était pas vraiment le moment de penser à ce genre de choses, aussi elle ôta rapidement sa main de celle de Dorian et reporta son entière attention sur Hunter, ce qu’il fit également.
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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Dim 5 Jan - 9:21

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Il se sent plutôt mesquin de profiter d’un tel moment de faiblesse pour parvenir à ses fins et réussir enfin à la toucher. Il se sent minable et en même temps, ça lui fait tellement de bien qu’il l’occulte un peu. Parce que Dorian a l’impression de mériter ce qui est en train de se passer, c’est un genre de récompense. Pas pour avoir fait le déplacement jusque là malgré le fait qu’elle lui ait mal parlé l’autre fois avant de le nier près d’une quinzaine de jours, mais pour le fait d’avoir été capable de vivre sans elle pour la protéger durant cinq interminables années. Evidemment c’est un peu moins glorieux que ça n’y paraît, il a tout de même fait preuve d’une incommensurable lâcheté, mais pas que. Sauf que ça, il ne peut décemment pas l’évoquer ou tenter de l’expliquer à qui que ce soit. Surtout pas à Hadley. Du point de vue de quantité de personnes (la brunette comprise évidemment et pour son plus grand désespoir), le seul contacte qu’il peut espérer de sa part et qu’on peut penser qu’il mérite : c’est un poing au milieu du visage. Du coup, quand elle appose sa main si délicate sur la sienne, il préfère oublier qu’il n’est pas censé en profiter et tenter de graver ce moment dans sa mémoire pour s’y raccrocher.
Il n’est pas totalement naïf et il sait qu’une fois qu’Hunter ira mieux et que la situation sera désamorcée, il redeviendra un paria. Enfin ça, c’est dans le scénario ou le garagiste ne meurt pas sur le canapé. Si ça devait arriver, il pourrait oublier toute idée de réconciliation et n’aurait qu’à repartir d’où il est venu. Mais cette fois, il ne pourrait pas revenir. Une Certaine Personne ne l’a pas à la bonne apparemment, et s’il venait à déserter encore et tenter de fuir ses responsabilités…c’est lui qui pourrait bien finir sa vie pathétique sous les roues d’une voiture. Ou pour plus de théâtrale, sous celle d’un train ou quelque chose comme ça. Il paraît qu’Il apprécie le grand spectacle.  

Et puis la magie du moment s’évanouit. Elle retire sa main de la sienne comme si ce simple contact la brûlait tout à coup, et Dorian doit avouer qu’il se sent un peu lésé. Il se sent nu et vulnérable tout à coup. Seul et inutile. Il lui manque quelque chose à nouveau. Quelque chose qu’il a eu l’impression de retrouver durant une poignée de merveilleuses secondes. Il s’est senti à nouveau entier avec Hadley.
Du coup, il fait ce qu’il s’entête à faire depuis près de cinq ans pour oublier son mal être : il se plonge à corps perdu dans la médecine. Une occupation plutôt prenante… Assez pour que durant quelques heures par semaine, il parvienne à se sortir la tête de l’eau.  
Dorian refait donc face à Hunter, essayant de ne pas jouer les imbéciles en se refusant d’utiliser la main que son ex fiancée a pu toucher. Il se sent comme un de ces fans débiles qui promettent de ne plus jamais se laver la main après que leur artiste favori la leur ait serrée…

« Hunter ? Si tu n’ouvres pas les yeux, je vais faire quelque chose que tu vas détester » fait-il mine de menacer en commençant à déboutonner la ceinture du grand blond. Il en profite pour essayer de détendre un peu l’atmosphère, adressant un sourire à la je ne femme. « Je ne parle pas de  ce que tu pourrais penser en me voyant faire ça. Va chercher une bassine s'il te plait. »
Elle s’exécute et, puisqu’Hunter ne réagit toujours pas et persiste à ne pas vouloir se réveiller de la manière douce, Dorian se redresse et va se placer au-dessus de sa tête. Il place ses mains de chaque côté de sa mâchoire, cherche le point de compression et se lance. Et cette fois, le miracle se produit. Hunter se met à grogner de douleur, s’agite et ouvre les yeux. Dorian relâche alors sa prise et revient se placer près de lui.
« Tout va bien. Tu es chez Hadley. Tu as fait un malaise après… »
Il s’interrompt pour se tourner vers Hadley qui est en train de revenir et lui arracher la bassiner des mains pour la tendre à Hunter. Parfait timing. Le grand blond vomi à gros bouillon à l’intérieur. Dorian serre les dents et commence à respirer par la bouche pour s’éviter des désagréments. Un réflexe qui lui est venu rapidement au triage…
Il attend que le haut le cœur d’Hunter soit terminé et de le voir s’affaisser à nouveau dans le sofa avant de se tourner vers Carter.
« T’as une autre bassine ? » demande-t-il à la jeune femme, tenant toujours celle qui vient de servir. Il faudra la nettoyer et sans doute faire des roulements avec une seconde, mais en attendant, il préfère être équipé au cas où l’ennemi vomis soit encore tapi juste derrière les dents du mécano et prêt à envoyer une seconde salve…  

Hadley s’éloigne donc à nouveau pour répondre à ses besoins. Il faut que Dorian lui trouve des choses à faire s’il ne veut pas la voir paniquer une fois encore. A choisir, il préfèrerait l’avoir à ses côtés mais elle a plus besoin de s’occuper les mains et de suivre des directives simples que de jouer les potiches pour lui faire plaisir… Il est égoïste, mais pas au point de préférer la voir pleurer afin de pouvoir jouer le rôle du super héros consolateur.
Pendant qu’elle s’éloigne, gardant la bassine odorante à proximité, il tente de garder Hunter éveillé.
« Allez reste avec nous. Tu as fais une belle frayeur à Hadley, tu sais ? Tu te souviens de ce qui s’est passé ? Non, non, garde les yeux ouverts. Comme ça. »
Le regard que lui jette le grand blond est méfiant, irrité. Et chaque fois qu’il tente de le toucher, il repousse ses mains sans douceur et pousse des grognements de contrariété. Mais Dorian ne compte pas le ménager. Il essaye de faire bonne figure pour ne pas alerter Carter mais les choses pourraient être graves.
« Il faut que je t’examiner Hunter. Laisse-toi faire. Tu te souviens de ce qui s’est passé ? »
« Putain mais… ta gueule. »
« Il parle ! » plaisante Dorian en adressant un sourire conciliant à l’ami de son ex fiancée qui est de retour. « Il a perdu connaissance après le choc ? Il s’est relevé tout de suite ? »
Il se garde bien de lui signaler qu’elle aurait dû le contraindre à rester au sol après l’accident ou encore qu’elle aurait mieux fait de contacter une ambulance juste après l’avoir prévenu. Il ignore à quel point le choc a été violent ou non mais parfois, de petites chutes peuvent avoir de grosses conséquences. Déplacer Hunter aurait pu lui couter cher… En même temps, il se doute que dans son état (et connaissant le caractère général de la bête), le mécanicien n’a pas dû se montrer très conciliant.
« Il s’est plaint d’une douleur quelconque ? »
Et pendant qu’elle répond à ses questions, il recommence à ausculter le grand blond, ou du moins s’y essaye, parce que dire qu’il n’est pas coopératif est un euphémisme pour décrire l’attitude d’Hunter.  

Il charge la jeune femme de s’occuper de la bassine sale pendant qu’il tente de convaincre Hunter qu’il n’essaye pas de le tripoter mais simplement de vérifier son torse pour s’assurer qu’il n’a aucune lésion visible. Mais rien à faire, le grand blond refuse catégoriquement de se débarrasser de la moindre épaisseur de vêtement et commence à se montrer agressif. C’est plutôt bon signe en fait… Mais c’est loin d’être pratique.  




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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Dim 5 Jan - 11:55



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Très vite, Dorian se remet au travail et reporte son attention sur Hunter, il s’essaye même à l’humour mais, autant dire qu’elle n’est pas des plus réceptive là tout de suite, elle se contente donc de faire ce qu’il lui demande, essayant de se rendre utile au possible, c’était toujours mieux que de rester assise à pleurer en attendant qu’un miracle se produise. La jeune femme se rend donc à la cuisine et sort une bassine de sous l’évier, ses mains sont toujours agiter mais, au moins elle a cesser de pleurer, pour combien de temps ce serait difficile à dire, tout dépendrait de la suite…Elle regagne ensuite le salon pour s’apercevoir que son ami est revenu à lui, elle se fige donc près du canapé, surprise et un tant soit peu soulagé même si elle a la vague impression qu’absolument aucune émotion n’était capable de se peindre sur son visage. Elle ne peut détacher son regard du grand blond, qui s’agite et grommelle quelque chose d’incompréhensible, pétrifiée, elle ne se remet en mouvement que lorsque son ex-fiancé lui arrache brutalement la bassine des mains, geste extrêmement bien calculé puisque qu’il la place juste à temps devant Hunter qui gerbe ses tripes une fois de plus et qui finit par se laisser retomber sur le canapé. La jeune femme n’a qu’une seule envie là tout de suite, c’est de se jeter sur lui et de l’étreindre tellement elle est soulagée de le voir bouger mais, le médecin l’envoie chercher une autre bassine et elle tient vraiment à lui faciliter la tâche tant qu’elle le peut, elle se rend bien compte de l’effort qu’il a fait en venant sans poser de question au beau milieu de la nuit alors qu’elle l’a frappé et jeter dehors à peine quelques semaines plus tôt. Elle retourne donc une fois de plus dans la cuisine et sort une seconde bassine du même endroit avant de se refaire un chemin vers les deux hommes, cette fois-ci elle ne reste pas immobile dans son coin mais, vient lui donner directement la cuvette, visiblement Hunter n’est pas très conciliant mais, il ne l’a jamais été alors peut être pouvions-nous estimer ça normal ? Personnellement c’est s'il se laissait tripoter par un autre mec sans rien dire qu’elle s’inquiéterait, médecin ou pas…

« Il a perdu connaissance après le choc ? Il s’est relevé tout de suite ? »
La jeune femme essaye de remettre ses pensées dans l’ordre, ce qui devient relativement difficile, elle a l’impression d’avoir vécu une vie entière en quelques heures et tout est désormais un peu flou mais, après quelques secondes, elle se retrouve en mesure de plus ou moins répondre à la question. « Non…enfin oui, il a perdu connaissance mais, vraiment pas longtemps, je l’ai secoué un peu, je sais que c’était stupide mais j’ai paniquée et ça a marcher et ensuite non il est resté étendu un moment et après il a fini par s’asseoir… » elle passe sa main sur son front comme pour essayer de rendre les idées et les flashs qui déroulaient leurs chronologies dans sa tête plus claires et pour elle et pour lui. Elle laissa ensuite s’échapper un soupir comme si lui-même faisait partie de l’histoire qu’elle s’appliquait à raconter. « euh je ne sais pas trop combien de temps s’est écoulé avant qu’il ne se lève, il est tombé…plusieurs fois… » La petite brune se sentait un peu stupide parce qu’en lui disant tout ça, elle se rendait bien compte, qu’elle était la raison pour laquelle Hunter avait fait tout ce qu’il ne fallait pas faire après un incident de la sorte, parce qu’elle l’avait bêtement laissé faire ce qu’il voulait.

« Il s’est plaint d’une douleur quelconque ? »
« Non mais, il avait du mal à marcher, je crois qu’il a dû se blesser un peu à la jambe et il avait du mal à respirer mais, ca je suis pas sûr que ca soit dû à l’accident…» Elle laisse sa phrase en suspens, dit comme ca c’ést sans doute un peu énigmatique mais, elle n’a pas vraiment envie de s’étendre sur le sujet là tout de suite, elle était resté de l’autre côté du canapé mais, se pencha finalement pour passer sa main sur le front d’Hunter qui grognait et essayait de se défaire des mains de Dorian.
« Shhh…Hunter, laisse le t’examiner s’il te plait, arrête de bouger. »
Il ne lui répond bien évidemment pas, elle n’est même pas sûr que ces mots soient arrivé jusque lui et très vite Dorian l’interromps pour lui demander de s’occuper de la bassine usagé, pas très reluisant, néanmoins elle ne rechigne pas vraiment et part faire ce qui lui a été demandé, elle reste une minute ou deux dans la cuisine, pour laisser le médecin faire ce qu’il a à faire et souffler un peu, attrapant un verre qu’elle remplie d’eau, pensant bêtement qu’Hunter pourrait avoir soif...elle essaye tant bien que mal de contribuer à faire quelque chose pour l’aider à se rétablir mais, elle est consciente d’être à l’heure actuelle complètement inutile et entièrement dépendante de Dorian. Un bruit retient alors son attention, quelque chose à dû tomber dans le salon, partant du fait qu’Hunter doit encore faire des siennes, elle regagne leur compagnie, espérant que ce cauchemar toucherai bientôt à sa fin.
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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Dim 5 Jan - 16:46

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Effectivement, c’est assez stupide de secouer un type qui vient de se faire percuter par une voiture, mais il peut comprendre. Il ne dit rien, essayant de ravaler son agacement. Il a beau être encore fou amoureux de la brune, le médecin en lui a envie de la secouer à son tour comme un prunier pour lui demander si c’est agréable et si elle aimerait qu’on lui fasse ça après alors qu’elle est évanouie… Ceci dit, il vient de faire revenir Hunter à lui en lui faisant mal (certes dans un but thérapeutique et selon une méthode approuvée) donc elle le jugerait certainement un poil hypocrite de venir lui faire la leçon.
De toute manière, ce qui est fait est fait et il ne peut pas attendre du premier venu de connaître les gestes de premier secours. Elle a paniqué, elle a cru bien faire, fin de l’histoire. Enfin heureusement non, ce n’est pas la fin de l’histoire d’Hunter Pendleton…
Et puis pour sa défense, le mécanicien n’est pas franchement un patient exemplaire, au contraire.
« D’accord. »
S’il ne compte pas la réprimander, il ne compte pas non plus la mener en bateau et la flatter en lui disant qu’elle a parfaitement bien réagit dans ces circonstances.

Il préfère redonner son entière attention au grand blond qui tente de se redresser et projette très certainement de se faire la malle.
« Hunter, tu vas finir par te faire mal. »
« J’m’en fous » baragouine-t-il, son regard vitreux passant d’un point à l’autre du décor sans parvenir à se fixer plus de quelques secondes où que ce soit.
Il est désorienté. Même sans avoir été renversé par une voiture, ce serait compréhensible avec la quantité d’alcool qu’il a l’air d’avoir ingurgité.
« Shhh…Hunter, laisse le t’examiner s’il te plait, arrête de bouger. »
Dorian observe leur petit manège en prenant sur lui pour rester détacher. Mais la douceur qu’elle déploie pour amadouer son ami lui fait mal. L’intérêt qu’elle lui porte, sa manière de le toucher… Il voudrait être à sa place. C’est stupide, il en a parfaitement conscience et en même temps, cette idée ne le quitte pas.  

L’autre s’apaise finalement un peu et se concentre sur la voix d’Hadley. Son regard azuré a enfin trouvé un point d’encrage. Ca lui tord l’estomac. Mais ce n’est pas le moment de penser à ça.
« Je vais soulever ton teeshirt, Hunter. Aide-moi à le redresser » demande-t-il ensuite à Carter qui s’exécute.
L’autre se laisse faire et le médecin examine donc le torse et le dos tatoué du motard. Il n’a pas lésiné sur l’encre… Il a dû faire ça pendant qu’il était parti, parce qu’il n’a pas souvenir de l’avoir déjà vu avec cette énorme faucheuse dans le dos, ou d’avoir entendu sa fiancée en parler à un moment ou un autre. Ce genre de détail lui fait toujours un petit pincement au cœur. Le monde a continué à tourner en son absence. Grayson a continué à rouler parfaitement son lui.
Elle n’a pas besoin de lui. Et il le sait à présent. Il l’a appris à ses dépend… Son nez encore un peu amoché se met à le démanger désagréablement. Mais c’est certainement juste une impression, c’est juste dans sa tête.
Il termine de l'ausculter soigneusement, faisant fi de son nez qui continue de le gêner.

« Je n’vois aucune lésion apparente. Je n’sens rien de suspect non plus. Sa tension est bonne aussi» lâche-t-il en terminant de palper l’estomac du garagiste qui a l’air totalement amorphe et s’appuie sur le dossier du sofa. « Hunter, tu te souviens de ce qui s’est passé ? »
« J’t’aime pas toi… »
« Comme ça c’est clair. Tu te souviens de ce qui s’est passé ou pas ? »
L’autre soupir, apparemment bien décidé à y mettre toute la mauvaise volonté du monde. Il consent cependant à lui répondre, après avoir jeté un coup d’œil en direction d’Hadley. Non sans soupirer comme un bœuf.
« J’trop bu, chu tomber pis Hadley m’a aidé là. »
« Tu es tombé ? »
« Bah… Ch’ais pas ! »
Dorian échange un coup d’œil avec la brunette, sondant son regard pour savoir si il préfère ou pas qu’ils s’en tiennent à cette version. Mais quelque chose lui dit qu’elle est prête à assumer la responsabilité de ses actes. Il ne l’aimerait pas autant si ça n’était pas le cas.
« Tu ne te souviens pas qu’Hadley t’a cogné avec sa voiture ? »
« Hein ? Non c’des conneries ça ! Pourquoi tu dis d’la merde toi ? » s’emporte le blond en venant le bousculer sans douceur. « Va t’faire foutre ! »
Carter se sent obligé d’intervenir et le réprimande. Et ça fonctionne… Hunter marmonne encore quelques insultes dans sa barbe mais il se tient tranquille et Dorian peut reprendre.
« C’est quoi ton nom complet ? »
« Hunter Vachier Pendleton » ricane le grand blond alcoolisé.
« C’est important… J’ai besoin de savoir si tu as reçu un choc à la tête. Si tes réponses ne me paraissent pas cohérentes, d’accord ou pas d’accord, je t’emmène à l’hôpital de Trimble. »
La menace, ça marche souvent. C’est le cas cette fois encore.
« P’tain c’est archinul. »
« Je sais. Ton nom complet alors ? »
« Hunter Dwayne Pendleton. On dirait un sale flic. T’es un sale flic de mes deux… »
« Ta date de naissance ? »
« Putain d'enculé ! »
Dorian ne voit pas le coup venir et il tombe du coin de la table basse sur lequel il s’était assis en encaissant. C’est son nez qui a pris. Encore… Et le saignement est immédiat.
« ‘spèce de connard ! »


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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Dim 5 Jan - 19:17



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A sa grande surprise, elle avait réussi à le calmer un minimum, en tous les cas il avait au moins arrêté d’essayer de se faire la malle, alors qu’il était de toute façon incapable de se lever, alors marcher ? Il se voilait un peu la face là. Il avait fixé son regard sur elle et elle n’y voyait pas grand-chose à part du vide, elle n’avait jamais vu son ami comme ça et espérait que cela n’arriverait plus jamais, pas de sitôt mais, bien JAMAIS. La pression et l’inquiétude la maintenait debout, elle n’avait pas la moindre idée de l’heure qu’il était et se demandait bien comment elle allait bien pouvoir passer au-dessus de cette soirée absolument abjecte quand elle n’aurait plus rien pour l’occuper. Mais ce n’est pas pour maintenant puisque Dorian la rappelle à lui pour qu’elle l’aide à redresser Hunter afin qu’il puisse l’ausculter, elle attrape donc le blondinet par les épaules et le pousse à se redresser en position assise, ce qu’il fait sans vraiment y mettre du sien, à ce rythme-là, la pauvre Carter serait bientôt capable de soulever n’importe quoi avec une aisance désarmante. La jeune femme laisse donc le médecin examiner la peau tatouée de son voisin et file rapidement à la cuisine, de laquelle elle revient à peine trois minutes plus tard avec un verre d’eau qu’elle dépose sur la table où est assis son ancien fiancé qui lui assure que d’après lui pour l’instant tout est plutôt en place et que rien de particulièrement alarmant n’est à signaler, elle se glisse donc sur le canapé à côté d’Hunter passant une main dans son dos pour à la fois le soutenir et lui assurer sa présence, peu importe que ca ne change pas grand-chose, peut-être que ce geste était plus pour elle que pour lui d'ailleurs mais, c’est une question qu’elle ne se posait pas vraiment.

« Hunter, tu te souviens de ce qui s’est passé ? »
« J’t’aime pas toi… »
Carter laisse échapper un sourire lorsqu’elle entend la réponse du meilleur ami de son frère, même dans les pire moment, il ne peut vraiment pas s’empêcher d’être…d’être Hunter quoi…elle ravale son sourire bien rapidement, se rendant bien compte qu’il pourrait être et à juste titre très mal interprété par Dorian. En d’autres circonstances, elle s’en serait très probablement réjouie mais, pas là non…Loin de se démonter, le médecin continu ses questions, la petite brune croise le regard réticent de son ami et ne peut s’empêcher de s’en mêler, imaginant bien qu’il prend malgré tout un malin plaisir à mettre des bâtons dans les roues à celui qui lui fait face. « Hunter » elle accompagne le fait de l’interpeller par un regard qui en dit long…du type répond où je te jure que je te le ferai payer, il s’exécute donc. Décidément, rien n’a jamais été aussi facile avec lui que ces dernières minutes mais, à sa grande surprise, il ne semble même pas s’être rendu compte qu’elle l’avait percuté avec sa voiture…mensonge pour la protéger devant Dorian ou réel inconscience de la situation ? Pourtant à en croire sa tête, il n’en a vraiment pas la moindre idée, le médecin lui jette un regard interrogateur, elle secoue la tête à la négative pour lui assurer que ce n’était pas du tout ce qui s’était passé, il continue donc en essayant de lui remémorer qu’il n’est pas JUSTE tombé.

La réaction du garagiste les prend tous les deux au dépourvu, il s’énerve instantanément et bouscule violemment le brun « HUNTER ! Putain! » sa réaction à elle aussi est immédiate et irréfléchie, quand elle s’en rend compte, elle baisse d’un ton et poursuit « Il dit la vérité d’accord, je t’ai pas vu et je t’ai renversé… » à chaque fois qu’elle le disait à voix haute, sa culpabilité en reprenait un sérieux coup, elle déglutit avant de continuer « Alors maintenant arrête de bouger s’te plait, coopère et on te laissera tranquille ok. » Il se laisse retomber dans le fond du canapé en grommelant deux ou trois insultes supplémentaires, Carter prend donc ça pour un accord mais, il n’en est rien, si effectivement il a rangé ses accès de violence, il continue d’insulter royalement son ex, qui ne relève toujours pas et continue à gérer la situation, ce qui surprend agréablement la jeune femme, elle n’a jamais vu Dorian dans son rôle de médecin et veut bien imaginer qu'Hunter n’est pas le patient rêver mais, il se débrouille plutôt bien avec lui surtout lorsque l’on sait à quel point le motard l’exècre.

« Ta date de naissance ? »
« Putain d'enculé ! »
Ce ne sont pas les mots ou les insultes qui la font sortir de ses réflexions mais, bien le geste inattendu de son voisin qui vient de frapper cordialement Dorian qui tombe brusquement de la table sur laquelle il était assis.« ‘spèce de connard ! »

Le premier réflexe de Carter est de s’appuyer des deux mains sur le torse d’Hunter pour le maintenir assis sur le canapé et l’empêcher de poursuivre son assaut  « Putain ca va pas !!! T’a vraiment un problème Pendleton, tu peux pas te tenir plus de cinq minutes BORDEL ! » Il l’a regarde d’un air hagard comme s'il ne comprenait pas trop pourquoi elle hurlait ou comme si il ne voulait pas comprendre et s’estimait dans son bon droit, aussi en colère et pleine de rancœur contre Dorian qu’elle était, elle ne resterait pas sans rien dire quand il l’attaquait sans aucune raison valable. Elle ne le lâchait pas des yeux, son regard était noir et menaçant et espérait qu’il suffirait à le tenir à distance, elle se leva et s’agenouilla près de Dorian et posa sa main sur son épaule pour qu’il se tourne vers elle et qu’elle puisse constater les dégâts, ce qui était rendu difficile par le sang qui sortait de son nez, nez déjà particulièrement amoché à son arrivée et pour lequel elle avait en premier lieu blâmé Hunter, si il ne l’avait pas crée, il s’était assuré que ses marques ne disparaîtront pas tout de suite. « Je suis désolé Dorian, ca va ? Tu veux de la glace ? » Elle n’avait plus cas espérer qu’il n’allait pas les planter là comme deux gros cons parce que clairement il serait dans son bon droit si il décidait de claquer la porte et de les laisser se débrouiller tout seul.
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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Lun 6 Jan - 12:13

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Il retient son souffle, portant une main à son nez abimé, crispant l’autre avec force en se retenant de l’envoyer dans la face d’Hunter en représailles. Les larmes lui montent pratiquement immédiatement aux yeux alors que tout son visage s’est électrisé sous l’impact. Deux fois en un mois… Dorian pousse un grognement de douleur et d’irritation, et déglutit péniblement. Le goût caractéristique du sang remplit sa bouche et l’écœure.
Le seul point positif de tout ça, c’est qu’Hadley a décidé de prendre son parti et vient s’agenouiller à ses côtés pour s’assurer de son état. Il se laisse faire, luttant contre le flot de larmes qui tentent de percer ses défenses et de dégringoler sur ses joues. Il n’a pas envie qu’elle le voit pleurnicher pour un simple saignement de nez. En réalité évidemment, ce n’est pas que ça et il douille sévèrement, mais le médecin ne peut pas se permettre de passer pour une lavette à côté d’Hunter qui vient de se faire renverser par une voiture et a l’air de très bien le vivre…
« Je suis désolé Dorian, ca va ? Tu veux de la glace ? »
« Oui. S’te plait » articule-t-il à travers ses mâchoires serrées.
La jeune femme s’éloigne rapidement, laissant les deux garçons seuls. Dorian profite qu’elle ne soit pas là pour fusiller le grand blond du regard. Celui-ci n’a pas l’air particulièrement désolé, mais plutôt contrarié d’avoir été si injustement réprimandé.
« C’est quoi ton problème ? J’essaye juste de t’aider. »
« T’es un con. C’ça mon blême » marmonne Hunter en détournant le regard.
Dorian pousse un soupir et se hisse sur ses jambes, le temps de se rasseoir sur la table basse. Il attrape la bassine encore vide que Carter a ramenée précédemment et s’en sert de récipient, sa main étant déjà couverte de sang et dégoulinant sur le sol. Il veut laisser une trace de son passage, mais pas une de ce genre là…
Son ex fiancée revient alors dans la pièce, terminant d’enrubanner un sachet surgelé dans un torchon.  Elle le lui tend et Dorian l’applique précautionneusement sur son visage. Le froid va finir par l’anesthésier mais pour le moment, c’est simplement glacé et douloureux.
Hadley s’assure de son état et, la bassine sur ses genoux, Dorian se contente de lever sa main propre en joignant son pouce et son index pour lui signaler qu’il est OK.

« C’pas ma faute » commence alors à se défendre le grand blond, s’attirant le regard des deux autres. « C’lui là… Avec ses questions débiles. »
« Tu parles des questions qui me permettront de définir si tu as un traumatisme crânien et si tes jours sont en danger ou non ? » ironise le médecin qui en a un peu marre de baby-sitter un crétin hargneux et plein de violence.
« Va chier. Chu pas l'fils chéri d'l'Amérique, personne s'est fait chier à foutre une croix doré sur l'calendar l'jour où j'ai commencé à chier, OK ? J’connais PAS ma p'tain d'date d'naissance, tout l’monde l’sait. »
« Pas tout le monde non, comme tu peux le constater. »
« Ouais bon… T’as qu’à mieux encaisser aussi. »
« Je l’attendais celle-ci, c’est drôle hein ? »
Tout est toujours de la faute de Dorian Spelling, l’enfoiré qui s’est tiré de chez lui pendant cinq ans en abandonnant ses parents aimant et sa fiancée derrière lui… Le connard qui n’est pas rentré au bercail quand elle a eu besoin de lui ou quand son propre père a passé l’arme à gauche.
« Bon, j’ai encore deux ou trois questions. Tu es prêt ? »
« J’veux dormir. »
« C’est exactement ce que tu n'es pas censé faire dans l'immédiat. On est en quelle année ? »
« 2013. C’débile comme question. »
« Le nom de notre Président ? »
« Tony Stark, facile ! …Bon, ok, Barack Obama. »
« Comment tu te sens ? »
« C’est con comme question. »
« Tu as mal quelque part ? »
« Non. »
« Et si Hadley était pas là et que tu n'avais pas besoin de jouer les durs, tu me dirais que tu as mal où ? »
« Hein ? » demande Hunter avant de pousser un soupir et de passes deux mains sur son visage. « J’ai mal à la jambe. Un peu à l'épaule aussi. »
« Montre-moi. »  
Le grand blond fronce les sourcils et jette un regard en direction de la brune. Dorian l’imite et, après un temps qui leur paraît infini, elle comprend enfin qu’il faut qu’elle s’éclipse. Ce qu’elle fait sans se faire prier, les laissant à nouveau seul. Pendant qu’Hunter se débarrasse de ses chaussures (avec beaucoup de difficultés, ses gestes étant maladroits), Dorian se sert alors du verre d’eau qui s’est à peine renversé et a été déposé sur la table, pour rincer sa main pleine de sang. Lui aussi manque d’agilité puisqu’il est contraint de maintenir le torchon glacé sur son visage.
« Si tu lui fait mal, j’te tue » le prévient tout à coup Hunter, à voix basse.
« Je sais. J’te remercie pour ça. Je suis content qu'elle ait quelqu'un pour veiller sur elle. »
« Ouais, ouais, peu importe. J’te tuerai. »
« Bon, examinons cette jambe. »

Le temps qu’il termine son examen, ses saignements se sont un peu calmés, mais il a tout de même été contraint de s’enfiler une mèche dans chaque narine et doit depuis respirer par la bouche. Une image très sexy qu’il déteste renvoyer à Hadley, bien entendu. Hunter de son côté a presque finit par ressentir un peu de culpabilité et s’est calmé. Il est surtout somnolent en fait, et donc trop HS pour trouver la force de faire à nouveau preuve d’agressivité.  
Dorian l’a incité à s’installer sur son flanc pour se reposer un peu, la bassine à ses pieds, un plaid pour lui tenir chaud. Le médecin lui a allumé la télévision mais il doute que le garagiste fasse encore long feu. Il profite en tout cas du répit pour se rapprocher de Carter, qui n’a pas l’air d’être parvenue à réellement se détendre.
Il lui adresse un sourire mais se rétracte bien vite, à cause de la douleur provoquée. Et aussi parce qu’avec ses compresses dans le pif, il doit avoir l’air suffisamment con comme ça.
« Tu devrais te couvrir un peu, tu trembles. Ca devrait aller pour lui tu sais. Je vais rester dans les parages si ça peut te rassurer. Enfin si tu es d’accord avec cette idée… »
Il a l’impression de marcher sur des œufs. Quelque chose qui ne lui était jamais arrivé avant sa fuite. Tout avait toujours coulé de source entre eux…


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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Mar 7 Jan - 9:41



I'll try to save the ghost lights

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Carter s’empresse de filer vers la cuisine, non sans jeter un regard furieux à Hunter qui détourne presque instantanément le regard, elle a beau être rongé par la culpabilité, épuisé et bouleversé, elle n’est pas pour autant complètement à côté de ses pompes et n’apprécie pas vraiment le geste d’Hunter, c’est vrai quoi Dorian ou pas, le médecin à le mérite d’être venu les aider sans poser de question et cela au beau milieu de la nuit et si elle était en mesure de faire abstraction de la nature explosive de leur relation alors le garagiste devrait pouvoir en faire autant, surtout quand il dépendait un minimum de sa présence. Elle attrape un surgelé dans le congélateur, sort un tissu propre et empaquète le tout sans ménagement, elle était énervée et préférait passer ses nerfs là-dessus plutôt que d’exploser au beau milieu du salon, ce n’était clairement pas le moment. Sans trop traîner la brune retourne auprès des deux hommes et tend la poche de glace qu’elle vient d’élaborer avec les moyens du bord à Dorian qui a repris sa place initiale sur la table de salon.
« C’est bon t’a fini de jouer les emmerdeurs? Tu te sens mieux Hunter ? » son ton est désormais loin d’être amicale et respire la désapprobation, s'il voulait se comporter comme un putain de gamin alors elle allait le traiter exactement de cette façon.
« C’pas ma faute… C’lui là… Avec ses questions débiles. »
Elle avait envie de répondre mais, son ex avait pris les devant et s’était chargé lui-même de sa défense, s’en suit un dialogue que la jeune femme ne peut qu’écouter, impossible pour elle de toute façon d’en placer une et clairement que pourrait-elle ajouter ? cette conversation est stérile et inutile, merci Hunter. Enfin inutile…elle comprend tout à coup pourquoi Hunter s’est brusquement emporté, elle-même avait complètement oublié ce détail, trop absorbé par son état de santé pour percuter que le médecin avait abordé sans le vouloir un sujet particulièrement délicat…*merde, putain* rien d’autre que des injures ne lui passent par la tête et pour le coup cela fait retomber sa colère quasiment instantanément même si elle condamne toujours le coup qu’il vient de porter au nez du brun. Les bras croisés sur la poitrine, la jeune femme reste immobile à regarder le petit manège médicale de Dorian et à écouter les tentatives d’humour d’Hunter, sauf que la situation ne laisse pas vraiment place à une quelconque détente, à dire vrai, la jeune femme est plus tendue que jamais, si bien que les muscles de son dos lui tirent douloureusement.

« Et si Hadley était pas là et que tu n'avais pas besoin de jouer les durs, tu me dirais que tu as mal où ? » Hunter jouer les durs ?» si seulement il comprenait qu’il n’avait pas à le faire avec elle mais, c’était sans doute une protection dont il s’était entouré et qu’il n’ôtait pour absolument personne, elle, y compris et c’est ce qui se vérifia quand finalement il consentit à dire qu’il avait mal, elle les fixe, le regard un peu vide et met d’ailleurs quelques secondes à se rendre compte que le grand blond la fixe et que le regard du médecin vient à son tour de se tourner vers elle…la jeune femme comprend alors qu’elle est de trop et bien que l’idée de les laisser seuls, lui paraît dangereuse, elle l’accueille sans rechigner, prenant une énième fois le chemin de la cuisine, elle prend place sur l’une des chaises, les coudes sur la table, elle laisse sa tête tomber dans ses mains et pousse un profond soupir, l’envie de pleurer lui revient, plus vraiment par inquiétude mais, par fatigue, elle n’en peut plus de devoir subir constamment épreuves sur épreuves, elle se surprend à vouloir des problèmes normaux, quel jeune de son âge doit sincèrement se préoccuper de savoir comment payer les traites de sa propre maison, comment survivre à un deuil qui décime encore sa famille à petit feu, de savoir si son père va seulement bien vouloir sortir de son lit le lendemain, ou encore de comprendre pourquoi tout les gens auxquels elle tient finisse par l’abandonner, qui ? Bien que l’envie ne lui manque pas, elle ne pleurera pas, plus ce soir, alors pour s’occuper l’esprit, elle attrape le paquet de cigarette qui traine dans la cuisine, en extrait une et l’allume, elle se délecte une minutes de la fumée qui descend dans sa gorge, savourant ce moment de détente qui ne durera probablement pas longtemps avant qu’il ne faille continuer de répondre aux conséquences de son inattention. Lorsqu’elle termine sa cigarette, la brune intriguée par le silence qui règne, décide de vérifier que les deux hommes sont toujours l’un comme l’autre encore en vie, elle s’arrête avant d’entrer dans le salon et s’appuie contre le chambranle de l’ouverture, observant Dorian allumer la télévision devant un Hunter endormie et couvert. Elle devrait se sentir soulager, voir ses muscles se relâcher devant cette image mais, ce n’est pourtant pas le cas, elle reste complètement ravagé par tout ça et bien que plus calme que quelques heures auparavant, elle ne se sent pas pour autant beaucoup mieux. Rejoint par son ancien amant, elle ne sait pas trop comment se comporter, elle a envie d’être gentille et aimable parce qu’il vient de lui sortir une sacré épine du pied mais, en même temps, elle ne veut pas vraiment qu’il se fasse des illusions, car si elle lui est reconnaissante pour ce qu’il à fait, son opinion n’a pas changé et elle est toujours déterminé à le voir sortir de sa vie pour de bon, elle ne peut toujours pas imaginer lui pardonner…jamais et ca peu importait les contradictions que lui imposait son esprit.

« Tu devrais te couvrir un peu, tu trembles. Ca devrait aller pour lui tu sais. Je vais rester dans les parages si ça peut te rassurer. Enfin si tu es d’accord avec cette idée… »  

« Hein ? Oui, non ca va j’ai pas froid. » Elle avait toujours les yeux fixés sur Hunter, parce qu’il était déjà assez difficile de se retrouver toute seule avec Dorian mais, en plus dans l’état instable dans lequel elle se trouvait, elle ne voulait pas risquer de le voir l’attendrir de quelques façons que ce soit. L’idée de le voir rester ici ne lui plaisait pas tant que ca pour bien des raisons mais, elle était bien trop inquiète et préférait assurer la santé de son ami avant toutes autres choses. « Euh, oui d’accord c’est peut-être mieux au cas ou…tu…tu n’auras cas dormir dans ma chambre, je vais rester un peu avec lui et j’irai me coucher dans celle de Matt… » Elle ne sonnait pas vraiment sûre d’elle-même, ni même de ce qu’elle disait, les yeux dans le vague et l’air un peu paumé, elle semblait ne plus réagir à grand-chose. Puis comme si elle revenait soudainement à elle, elle se tourna vers lui « Merci Dorian... »

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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Mar 7 Jan - 18:46

[quote="Dorian A. Spelling"]
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C’est douloureux. Pas son nez (même si ça aussi ça lui fait mal) mais se tenir si près de Carter et se sentir si loin d’elle en même temps : ça lui fait un mal de chien. Ca lui fiche le cafard aussi. Il se sent lessivé, frustré, en colère, lésé, triste. Tout ce qui arrive est injuste. Il sait que personne ne lui a mis de couteau sous la gorge pour partir, que ça a été sa décision, et que la jeune femme tremblante et pâle face à lui en a certainement souffert plus encore que lui. Mais il n’empêche que Dorian se sent affreusement mal à cet instant.
Il a envie de s’excuser encore, envie de lui faire comprendre qu’il s’est senti comme coincé, qu’il n’a pas pu envisager d’autre option que celle de la fuite. Il voudrait lui expliquer que si c’était à refaire, il préfèrerait s’amputer des deux jambes que de l’abandonner, mais il n’a pas le droit de le faire. Ca ne changerait rien d’une part, et puis c’est trop facile et le médecin le sait aussi bien qu’elle. Il regrette mais il doit assumer, parce que ça n’est pas suffisant. Rien de ce qu’il pourra faire ne sera peut-être suffisant.
Il restera toujours celui qui est partit en l’abandonnant alors qu’ils étaient fiancé, alors qu’ils étaient tout l’un pour l’autre, alors qu’il était son monde et qu’elle était tout son univers. Elle pourra peut-être le pardonner un jour, mais elle n’oubliera pas. A m’image de sa mère, Hadley se demandera chaque fois qu’elle lui verra lui tourner le dos si c’est la dernière fois qu’elle le voit ou pas. Et Dorian ne pourra certainement pas la blâmer pour ça.

« Euh, oui d’accord c’est peut-être mieux au cas ou…tu…tu n’auras cas dormir dans ma chambre, je vais rester un peu avec lui et j’irai me coucher dans celle de Matt… »  
Il déglutit péniblement, la gorge affreusement sèche. Il veut répondre mais avant qu’il ait pu trouver autre chose que « tu me manques et j’en crève » à dire, elle enchaine, plongeant enfin son regard dans le sien.
« Merci Dorian... »
Ca le déstabilise et il se retrouve comme un idiot à la contempler. Il a furieusement envie de la toucher. Envie de l’embrasser, de la dévorer de baiser, de l’attirer contre lui jusqu’à ce qu’ils fusionnent. Il veut se fondre en elle et la sentir partout sur lui.
Il la veut putain, il la veut à nouveau dans sa vie, à chaque seconde.  
Finalement, au prix d’un rude effort, le médecin urgentiste parvient à s’arracher à sa torpeur et hausse les épaules.
« T’en fais pas pour ça » lui sourit-il maladroitement, essayant de jouer le mec totalement détaché et à l’aise, ce qu’il n’est clairement pas, elle doit bien le sentir.

Un silence pesant s’installe entre eux. Cependant, Dorian préfère ça à la tension qui régnait lors de leur dernier échange dans la cuisine. Il pousse un soupir et passe une main dans ses cheveux, abandonnant l’idée absurde de paraître détendu. A quoi bon se mentir de toute manière ? Il doit le faire suffisamment comme ça. Par omission, certes, mais tout de même.
Il plante ses deux yeux dans ceux de la brune, ses mains sur ses hanches.
« Ecoute, je sais que… Si ça te fait rien, je préfère rester ici, avec lui cette nuit. C’est plus prudent et puis je serai incapable de fermer l’œil de la nuit. Surtout pas dans ta chambre… »
Il évite de lui parler du fait qu’il a peur de ne pouvoir s’empêcher d’aller fouiller dans son tiroir de sous-vêtements ou de se mettre à renifler son oreiller pour s’imprégner de son parfum comme un sale pervers… Il préfère quelque chose de plus sobre et de tout aussi vrai.
« C’est déjà dur d’être là. Je sais que j’ai pas le droit de dire ce genre de trucs mais… Y un millier d’anecdotes qui me reviennent et…et j’voudrai qu’on puisse les évoquer sans que ça nous torture. »
Il se tait. Parce que sa gorge est trop nouée pour qu’il puisse prononcer le moindre mot sans trahir son émotion. Lui aussi il veut jouer les gros durs, Hunter’s style.  
« J’suis désolé. Tu devrais aller dormir un peu. »


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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Mer 8 Jan - 13:25



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« T’en fait pas pour ça »

Elle lui adresse un léger sourire fatigué, ça la tue de se dire qu’elle lui est redevable pour quoi que ce soit, parce qu’elle ne veut pas, elle ne veut plus être en situation de devoir avoir des comptes à lui rendre, pas à lui , parce que ce serait comme accepté qu’il est là et elle n’en est pas encore à l’admettre…tout ce qu’elle veut, tout ce qu’elle demande c’est juste qu’il reparte d’où il est venu et la laisse continuer à prétendre que c’était comme cela que les choses devaient se passer depuis le début, qu’elle puisse dire et affirmer que le passé resterait indéfiniment le passé.

Depuis leur dernière rencontre, la colère, la peine et la frustration n’avait fait que s’amplifier encore et encore et la jeune femme ne savait pas comment gérer cette situation à laquelle elle n’était plus préparé depuis longtemps, elle ne savait pas quoi faire, ni quoi penser et se retrouvait bêtement à lutter entre son envie de l’étriper, de le voir souffrir autant qu’il l’avait fait souffrir et cette envie pressente de se jeter dans ses bras en prétendant qu’elle pouvait tout à fait passer au-dessus de toute cette sordide histoire. Une chose était certaine ceci dit, elle ne réussirait, même avec toute la volonté du monde, à ignorer son retour. Si Dorian avait pu observer son regard en cet instant précis, il aurait pu sans aucun doute y voir toute la colère et la consternation qui s’insinuait dans ses veines, toute ses émotions qui la gangrénait lentement mais, fort heureusement pour lui elle avait fixé ses yeux sur un Hunter paisiblement endormi mais, nul doute sur le fait qu’il devrait probablement avoir à y faire face à un moment ou à un autre. Le silence qui règne désormais dans la maison, est lourd, pesant et laisse traîné une  sérieuse mélancolie, un soupir et un geste machinal pour afficher sa lassitude attrape le regard découragé de Carter et pour la première fois de la soirée, elle perçoit son malaise ou peut être est-ce de la tristesse, cela changeait-il quelque chose pour elle ? elle aurait bien voulu dire que non, que ca ne lui faisait ni chaud, ni froid mais, rien n’aurait été plus faux, parce que là tout de suite, il lui fait de la peine, parce qu’elle se rend bien compte qu’il la regarde toujours de la même façon et que dans ces moment-là, elle ne voit rien d’autre que le Dorian dont elle était éperdument amoureuse et qu’elle, elle en est incapable. Elle entend, elle acquiesce d’un simple signe de tête parce qu’elle n'arrive plus vraiment à réfléchir et qu’elle n’a pas envie de tergiverser sur quoi que ce soit, le corps de la jeune femme est comme lourd et engourdi, trop…trop de tout pour une seule soirée, elle se sent comme derrière un lourd voile d’émotions dont elle n’arrive pas à se débarrasser, dont elle n’a même pas la force de se débarrasser, complètement déconnecté de la réalité avec la sensation d’être en dehors de son propre corps voilà ce qu’elle est…le fait qu’elle soit encore debout et capable de réagir de façon approprié est déjà bien plus qu’étonnant. Surtout pas…quoi ? Surtout pas dans ma chambre, pourquoi parce que ce serait trop difficile de se retrouver dans un endroit si personnel, parce que cette pièce ramènerait trop de souvenirs difficiles ? Pour lui cette pièce à abriter leur amour et leurs confidences, pour elle ce n’est plus que l’antre qui la vue verser beaucoup trop de larmes mais, soit qu’il dorme ou bon lui semble, cela n’était qu’un détail sans aucune importance et elle n’avait pas la moindre intention de réagir à ce qu’il venait de dire, parce qu’elle ne voulait pas donner l’impression d’accorder une quelconque importance à sa remarque pleine de sous-entendu. Elle s’apprête à répondre qu’il peut faire comme bon lui semble mais, il reprend la parole avant qu’elle n’en ait eu le temps et lui fait bien vite regretter de ne pas avoir coupé court à sa réflexion.

« C’est déjà dur d’être là. Je sais que j’ai pas le droit de dire ce genre de trucs mais… Y un millier d’anecdotes qui me reviennent et…et j’voudrai qu’on puisse les évoquer sans que ça nous torture. […] J’suis désolé. Tu devrais aller dormir un peu. » Si elle en avait eu la force, elle aurait presque pu en rire, c’est sans doute ce qu’elle aurait fait avant de l’envoyer promener sans ménagement parce que oui, justement il n’avait pas le droit de dire ce genre de choses…on en revenait toujours à la même chose, en aucun cas, il ne pouvait se plaindre de souffrir ou d’être malheureux quand le sujet principal était Carter parce que c’est lui et lui seul qui avait pris ce chemin, c’était son choix à lui, ca en était les conséquences et il devait les assumer sans broncher mais, fatiguée ou non Carter était une emmerdeuse de première qui démarre systématiquement au quart de tour alors elle n’avait pas vraiment pu laisser son ex se lamenter devant-elle sans rien dire, elle laissa donc ce qu’elle en pensait lui échapper, son état secondaire temporisant un minimum les choses pour le salut du médecin.

« T’as raison, t’as pas le droit de dire ça Dorian… » un soupir se déroba de sa bouche tandis qu’elle continuait à déblatérer ce qui lui passait par la tête sans vraiment savoir à l’avance ce qui allait passer ses lèvres « et tu sais quoi ? aussi reconnaissante que je puisse l’être pour ce soir et crois moi je le suis sincèrement, j’espère bien que ca te torture, j’espère que ca te fait mal et j’espère que ca va continuer parce que tu vois tout ces putains de souvenirs…ba je les ai eus devant les yeux pendant tout ce temps moi… parce que c’est tous ce que tu m’as laissé. » Elle avait dit tout ca sur un ton qui s’avérait étrangement calme, surtout en comparaison de leur dernière querelle, son visage n’affichait pas la moindre émotion parce qu’elle était incapable d’en exprimer ne serait-ce qu’une curieusement. Un silence plana pendant quelques secondes mais, elle ne le laissa pas plus s’étendre, cette fois-ci elle s’adressait plus à elle-même qu’à lui. « Je peux pas croire qu’ont ai encore cette conversation… » et pourtant c’est exactement ce qui se passait et c’est probablement ce qui se passerait encore et encore, parce que ce ne serait jamais réglé, parce qu’il ne lui dira pas pourquoi et parce que pour cette raison précise, elle ne lui accordera jamais la moindre attention inutile.
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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Mer 8 Jan - 18:04

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Une fois de plus, il a tendu un bâton pour se faire battre et a plutôt intérêt à garder ses jérémiades pour lui. Il faut qu’il se taise, accuse le coup, encaisse sans broncher. Il l’a cherché en embarquant son sac à dos et en fuyant à des kilomètres de Grayson. Il avait ses raisons mais il ne peut pas les évoquer. Même si le médecin l’avait voulu et envisagé, ce qui n’est pas le cas, après ce qui s’est passé l’autre fois (il en fait encore des cauchemars) il est fixé sur les conséquences que ce genre de fuite pourrait avoir…
« T’as raison, t’as pas le droit de dire ça Dorian… Et tu sais quoi ? Aussi reconnaissante que je puisse l’être pour ce soir et crois moi je le suis sincèrement, j’espère bien que ca te torture, j’espère que ca te fait mal et j’espère que ca va continuer parce que tu vois tout ces putains de souvenirs…bah je les ai eus devant les yeux pendant tout ce temps moi… parce que c’est tous ce que tu m’as laissé. »
« Tu es exaucée » murmure-t-il, le regard fuyant, la tête basse.  
Il n’a pas envie de s’attirer sa pitié ou sa sympathie. Son idée n’est pas de passer pour une victime, surtout pas auprès d’elle, parce qu’il sait qu’il a été son bourreau. Il a prononcé une sentence irrévocable et sectionné le lien qui les unissait. Pas par gaieté de cœur, c’est vrai, mais il l’a fait quand même alors qu’il était en pleine possession de ses moyens. Il veut juste qu’elle sache que c’est loin de le laisser indifférent, qu’il la comprend et qu’il accepte son ressentiment et ses reproches. Le médecin lui accord cette victoire, si tant est que ça en soi une : il a mal.
Elle ne se sent certainement pas coupable de le traiter de cette manière et lui-même ne peut pas le lui reprocher, mais au cas où elle en viendrait à éprouver un soupçon de remord, Dorian veut qu’elle sache qu’il se sent merdeux et que ça ne doit pas être son cas.  

« Je peux pas croire qu’ont ai encore cette conversation… »
Il tique et relève les yeux pour croiser son regard un instant.
« Non. On va pas l’avoir, je disais juste… C’était stupide et j’en reste là, ok ? J’veux pas que tu penses que je suis venu ici en attendant quelque chose ou en voulant saisir une opportunité pour…pour faire je ne sais pas quoi. Je suis content que tu m’ais appelé, c’est certain, et j’suis content d’avoir pu t’être utile, mais je sais que ça ne m’accorde pas de point. »
Bon, d’accord, il ment. Et il s’est juré de ne pas le faire, pas face à elle du moins. Alors il se reprend, passant d’une jambe à l’autre comme le ferait un môme prit en flagrant délit de vol de bonbons...
De toute façon, il a bien vu à son air qu’elle ne gobait pas son histoire de mec totalement désintéressé.
« Bon, ok, peut-être que si ça avait été quelqu’un d’autre, je lui aurai simplement dit de contacter l’hôpital le plus proche. Peut-être que j’avais envie de te voir… Mais je ne suis pas venu plaider ma cause. J’ai rien de plus à dire à ce sujet de toute façon. Alors je vais me taire. Pour de bon. Voilà. »
Et il se tait effectivement, attendant qu’elle prenne la parole. Hadley va certainement lui dire qu’elle monte se coucher et il se contentera de cette réplique. En fait, Dorian préfère l’entendre répondre une banalité plutôt que de la voir appuyer une fois encore sur la plaie encore béante, là où ça fait particulièrement mal.


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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Mer 8 Jan - 21:48



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« Tu es exaucée »
Tant mieux, c’était peut être égoïste et particulièrement méchant de penser de la sorte mais, cela était sans doute la seule consolation qu’elle n’aurait jamais, il n’y avait après tout pas de raison qu’elle eu été la seule à en baver, qu’elle soit la seule à continuer de subir. Ce n’était qu’un juste retour des choses. Carter avait beau être compréhensive et patiente, elle avait la rancune tenace et autant dire que personne n’avait eu à subir cela à un niveau aussi poussé.

« Bien. »  Elle n’ajoutera rien, parce qu’elle ne veut pas alimenter cette conversation, pas ce soir…ni demain, ni aucun autre jour, comme elle l’avait décidé lorsqu’il était réapparu et elle ne voulais pas laisser le fait qu’il ai bien voulu l’aider changer quoi que ce soit à cela, bien qu’elle ne puisse pas réfuter le fait qu’elle soit contente qu’il est répondu à son appel au secours, elle sait pertinemment qu’elle regretta d’avoir montré un signe de faiblesse et d’avoir du se résoudre à l’appeler à l’aide dès demain. Elle laisse échapper son agacement de voir ce débat revenir sur le tapis sans même en avoir l’intention ce qui ne manque pas de faire réagir le médecin immédiatement. Il lui dit probablement ce qu’elle veut entendre car son discours sonne faux et ne concorde pas vraiment avec ce qu’il venait de lui dire juste avant, le visage de la jeune femme se fronce et elle préfère détourner le regard afin de se contenir au maximum et de ne pas l’envoyer voir ailleurs, ce ne serait pas juste considérant ce qu’il venait de faire pour elle mais, elle est profondément agacée et peine à ne pas partir se réfugier dans sa chambre sans ajouter un mot. A qui croyait-il avoir à faire ? Elle connaissait suffisamment cet air qu’il affichait et qu’elle avait déjà vu de nombreuses fois, il n’avait jamais été très doué pour le mensonge ou tout du moins c’est ce dont elle était persuader, elle ne pouvait pas imaginer à quel point elle pouvait se tromper, cinq années permettent des changements pour le moins inattendus… Carter elle même n’a plus grand chose à voir avec la gamine que Dorian s’entête sans doute à voir en elle, elle s’est endurcie, à expérimenter d’autres choses, à voyager, ses perspectives, ses envies n’ont plus rien à voir avec ce qu’elles étaient quand ils étaient encore ensemble. Elle ne peut s’empêcher de se demander qui était Dorian à présent ? parce que du peu qu’elle en avait vu, il n’était plus vraiment le même non plus, bien qu’il ne se soit jusqu’ici que positionné en position de faiblesses, c’était sans doute la chose la plus pertinente à faire pour espérer obtenir un semblant d’excuses de sa part mais, finalement elle n’est pas vraiment sûr que cela soit plus efficace que si il était revenu endurcie et plus pressant de la récupérer mais, ce n’était là que des suppositions, rien ne lui disait quel aurait été sa réaction alors.

Peut être à t’il saisie son sentiment puisqu’il reprend rapidement la parole pour cette fois, lui dire exactement ce qu’il à en tête… Il y a tant de choses qu’elle avait envie de lui répondre, la première étant juste ‘pourquoi ?’ Pourquoi tenait-il temps à la reconquérir ? Pourquoi se raccrocher à leurs passé quand c’est lui qui avait cesser de l’aimer et était parti ? Pourquoi se raccrocher à l’image de cette gamine qu’elle était, quand clairement il ne la connaissait plus et ne pouvait ainsi dire avec certitude qu’il voulait récupéré ce qui avait été ? mais, de tout ça elle ne dira mot parce que c’est trop difficile, parce que quelque soit ses réponses, elles ne seront pas suffisantes et qu’elles ne les voulaient plus aujourd’hui, celui qu’elle avait aimé n’était plus et celui qui se trouvait aujourd’hui devant-elle n’était qu’un étranger.« Bonne nuit Dorian. Encore merci pour ton aide. » Quoi dire de plus ? rien… il n’y avait plus rien à dire depuis longtemps.

Elle pris la direction des escaliers et jeta un dernier regard vers son ancien fiancé avant de disparaître à l’étage et de regagner sa chambre, pour peu elle aurait pu simplement se laisser tomber de tout son poids sur son lit et s’endormir immédiatement mais, elle avait l’impression d’avoir été enfermé dans ses fringues depuis des jours, elle quitta donc ses vêtements et enfila un short et un t-shirt, un rapide coup d’œil dans le miroir lui fit prendre conscience de la pâleur de sa peau et de l’air exténué qui avait recouvert ses traits *tout à fait charmant *  elle passa ses mains sur son visage et poussa un soupir significatif * rien à foutre* elle se dirigea vers son lit puis s’arrêta comme si elle venait de s’apercevoir qu’elle avait oublié quelques chose quand en réalité une idée stupide venait de lui traverser l’esprit, elle rebroussa donc chemin et s’approcha de la petite bibliothèque qui occupait un angle de la pièce et sortie de l’une des étagère, une boite en carton qu’elle déposa sur son lit. Elle prit une profonde inspiration sachant pertinemment que ce qu’elle était en train de faire n’était que de la pure torture mais, elle avait besoin de se rappeler, elle avait besoin de se faire mal pour éviter de refaire les mêmes erreurs, elle tira de la boite, une autre boite un peu plus petite, qu’elle ouvrit pour révéler un simple anneau d’or blanc, rien d’extravagant, rien de clinquant, une bague tout ce qu’il y a de plus simple mais, qu’elle trouvait toujours aussi parfaite après tout ce temps, elle saisit l’anneau entre ses doigts et le fait tourner sur lui même, son cœur se serre, elle n’avait pas eu l’occasion de la porter très longtemps…paradoxe de la chose, raison supplémentaire de tenir Dorian à distance, il avait quand même été capable de la demander en mariage, un mois avant de quitter la ville…très classe, applaudissement et après il pense encore pouvoir espérer des excuses ? Vraiment ? L’intermède à eu le mérite d’avoir l’effet escompté… à chaque fois qu’elle avait réouvert cette boite, elle avait eu l’impression d’avoir le cœur brisé une fois de plus, douloureux oui mais, sans aucun doute nécessaire. Epuisée et sur le point de craquer, la jeune femme préfère laisser tomber et range sa bague à sa place initiale, abandonnant la boite à côté de son lit et se laissant lourdement retombé sur son lit, pour sombrer presque immédiatement dans un sommeil pour le moins agité.

Lorsqu’elle avait rouvert les yeux, le jour était levé depuis un bon moment à en croire la clarté ambiante, elle n’avait pas la moindre idée de l’heure qu’il était, son téléphone devant s’être perdu quelques part dans le salon mais, elle pu percevoir de l’agitation au rez-de-chaussée ce qui la poussa à se lever. Elle fila prendre une douche rapidement, enfila un jean et un t-shirt et se colla face au miroir mais, après quelques minutes de réflexion et un vague coup d’œil vers la boite qui trainait toujours près de son lit, elle décida de laisser tomber toute idée de s’arranger et rangea sèche-cheveux et maquillage pour descendre rejoindre qui serait encore là et elle espérait que cela n’incluait pas Dorian ou peut être que si, compliqué à déterminer. Son premier réflexe est de filer vers la cuisine, pour attraper un café qui inutile de le dire est plus qu’indispensable ce matin , un coup d’œil dans le salon lui laisse découvrir un Hunter à l’air complètement hagard encore assis sur le canapé, les yeux perdus dans le vague et contre toute attente c’est son père qu’elle trouve assis à la table de la cuisine un café entre les mains.
« Oh, euh bonjour papa. » Elle n’a pas vraiment le temps de cacher son air surpris avant de déposer un baiser sur sa joue.
«  Tu as…parlé avec Hunter ? »
« Non par contre j’ai parlé avec Dorian…je croyais que tu ne voulais plus le voir ? » lui avait-il lancé un sourire en coin.
« Je ne veux plus le voir…rien n’a changé ! C’était…c’était juste un cas d’urgence ! Oublie ça tu veux ! »
« Si tu le dis... »
Elle termina de remplir sa tasse et adressa un sourire à son paternel, histoire de ne pas l’inquiéter davantage, elle posa sa main sur son épaule en passant et fila voir dans quel état se trouvait son ami et voisin.
« Hey… » la jeune femme alla s’installer auprès de lui, l’air coupable. « Comment tu te sens ?...Ecoute Hunter je suis vraiment, vraiment désolée… »
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MessageSujet: Re: 00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter] Mer 8 Jan - 22:26


I'll try to save the ghost lights

Waking up in a world surrounded by flames ; Where everything I liked is about to fade ; Waking up in the fog, the dust and the pain ; And of the sunny days, no traces remain ; No matter what it takes, I'll try to save the ghost lights


Il a eu droit à six secondes de plénitude absolue à peu près. Six secondes durant lesquelles il s’est contenté d’exister, d’être un sac de viande dépourvu de conscience, de mémoire et incapable de rien éprouver. Et puis la douleur est arrivée, comme une vague, défermer sur sa pauvre carcasse. Un mal de crâne carabiné, des courbatures, une impression de crasse, une envie de vomir tripes et boyaux. Ce qu’il a fait, mais pas avant d’avoir réussi à planter le décor. Du moins, le grand blond au cuir chevelu douloureux a eu le temps de s’apercevoir qu’il n’était pas chez lui avant de découvrir la bassine en se penchant un peu. C’est certainement cette vision qui a déclenché son haut-le-cœur. Elle était là, il fallait la remplir. Une mission divine. Hunter s’était plié au jeu sans broncher et après quelques instants, une voix s’était finalement élevée, prudente.
« Ca va aller ? »
Il avait levé son regard vitreux vers la silhouette d’abord flou d’un homme qui s’était peu à peu aiguisée, jusqu’à être identifiable. John Wuornos. Le père de Matt et Hadley. Génial… Bon en réalité, ça n’était pas la première fois qu’il était témoin d’un de ses réveils post-cuite (il ne l’avait sermonné qu’une seule fois durant l’adolescence, parce qu’il avait entrainé Matt dans ses bêtises), mais c’était un de leur premier face à face depuis la mort de son fils et c’était foutument gênant…  
Hunter n’avait pas pris la peine de lui répondre et s’était contenté d’essayer de se redresser en ravalant sa douleur et ses envies de rendre l’alcool qui devait encore lui parasiter le foie. Ca n’avait pas été bien concluant. John avait proposé de lui apporter quelque chose à boire et Hunter avait accepté un café. Il n’en avait pas envie, mais il fallait bien qu’il réponde quelque chose, non ?

Il avait laissé le café refroidir sur la table basse, se triturant les méninges en essayant de se souvenir de ce qui s’était passé exactement. Il avait bien hésité à poser une ou deux questions à John, mais avait renoncé. Déjà parce qu’il craignait d’obtenir des réponses et ensuite, parce que ça lui aurait demandé un effort gigantesque et qu’il était à bout.
Les secondes s’étaient transformées en minutes pendant qu’il restait prostré, le plaid lui ayant servi de couverture pour la nuit passé sur ses épaules. Le motard avait fini par trouver la force d’aller pisser à un moment et, dans son élan, avait nettoyé sa bassine sous le regard pesant de son hôte. Après ça, il avait été pris de vertige et avait abandonné l’idée de rentrer chez lui, préférant aller se laisser tomber dans le canapé. John l’avait suivi, remarquant possiblement sa démarche non assurée et il avait proposé de lui resservir un café. Hunter avait acquiescé et l’avait laissé remplacer la tasse froide par une autre à laquelle il n’avait pas plus touché que la première.
Et puis John avait à nouveau disparu et en un battement de cil (du moins à ce qui lui avait semblé) Hadley était apparue.

« Hey… Comment tu te sens ? ...Ecoute Hunter je suis vraiment, vraiment désolée… »
Il la regarde sans trop savoir quoi penser de ce qu’elle dit. Il n’a pas envie de réfléchir. Il n’a pas la putain de force de le faire. Pas plus qu’il n’a le courage de réajuste le plaid qui ne le couvre pas comme il faudrait. Il est glacé. Et il se sent foutument mal.
C’est lui qui devrait s’excuser très probablement. C’est toujours à lui de s’excuser. Surtout après une cuite. Du coup en attendant de trouver quoi faire ou dire, en attendant d’avoir l’illumination et de comprendre pourquoi elle s’excuse : Hunter se contente de la fixer de son regard éteint, le cerveau embrumé.
Ca dure tellement longtemps qu’elle finit par le relancer et lui demander comment il se sent.
« J’ai…vomi » parvient-il finalement à coasser.  
Il vient de tout donner là. Faut pas qu’elle lui en demande plus.
D’ailleurs, Hunter pousse un lourd soupir et se laisse aller contre le dossier du sofa, fermant les yeux pour un petit moment. Il commence à somnoler et c’est une fois encore la voix de la brune qui l’arrache à sa torpeur dans un sursaut.
« Hein ? »
Elle se répète donc et lui demande de quoi il se souvient exactement.
« Honnêtement ? J’me souviens qu’j’ai eu envie d’boire et qu’j’ai bu… Après j’des images bizarres qui m’viennent mais ç’doit être des rêves parce que…j’pense pas qu’j’aurai été voir ton conard d’ex... J’me souviens d’sa gueule de pédé » crache-t-il avec hargne, avant de soupirer à nouveau et de refermer les yeux.
Pour mieux les rouvrir avec ahurissement quand elle lui confirme qu'en réalité : il a bel et bien vu Dorian cette nuit.

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00. I'll try to save the ghost lights [Carter, Dorian & Hunter]

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