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Road to Salvation a fermé ses portes.


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 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter.

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ETAT PHYSIQUE : Plutôt fatiguée par les récents évènements, style avortement, bagarre tout ça.

29/12/13 : bagarre avec Carter > visage tuméfié, côte cassée, main droite fracturé. Bleus et autres blessures au visage. Rambo quoi.
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MessageSujet: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Jeu 2 Jan - 21:30


30 nov. ∞ Hé ?

Un tour. Puis deux. Accroche ta jambe, détend ta colonne et laisse les explorer vaguement la cambrure qui caractérise ta position. De toutes façon t’as rien à perdre, t’es déjà camée et t’as bu un ou deux shots de téquila, comme si ça allait te permettre d’oublier ce qui te prend la tête. Tu les obsèdes. Un seul te reste dans la tête, et t’as pas envie d’y penser encore, comme une malédiction, une épée de Damoclès qui te pompe toute ton énergie. Cette même vitalité que tu fous dans tes gestes. Ces derniers sont savants, maîtrisés. T’es souple et énergique, lascive puis dynamique à souhait, l’évocation dans laquelle tu te plonges ne les laisse certainement pas de marbre. Tu considères ton métier comme un art, celui de les faire rêver. Te faire rêver, parce qu’en fait t’es juste là pour les faire bander. Pour qu’ils déposent encore plus de billet sur les tables, c’est ton patron qui adore ça. Les voir débourser, boire, consommer encore, ils observent ses filles avec envie et pendant ce temps là, tes serveurs leur font les poches. Un peu de whisky monsieur ? Et pourquoi pas rester un peu plus longtemps ?

Tout ton être se détend dans la danse, pourtant t’as l’air de rien mais tu te caches derrière ton maquillage et les paillettes du peu de vêtement que tu portes. C’est ça, sourit. Bat des cils. D’habitude, Ethan est là pour assurer tes arrières, pour te protéger s’il t’arrive un problème. Tout le monde sait que ce monde n’est pas peuplé que de gentilshommes, mais d’ogres affamés prêts à tout pour un peu de chaire. La musique s’éteint et s’enrôle dans une autre, ta collègue te jette un regard, c’est le moment de ta pause.


Foutue barre de merde, saleté de patron au sourire carnassier, pourriture de nightclub à la con. J’ai pas envie d’être là et une fois le plateau quitté, mon sourire s’affaisse, mes pas se font nettement moins agréables et plutôt bourrins. J’ai pas pour autant envie d’être chez Ethan, le regarder dans les yeux est devenu un supplice. Aller chez mon oncle ? Et subir les remontrances de la graaaande famille Hall ? Grande de quoi, d’un village de merde aux allures parfaites ? Je déteste cet endroit, je songe fortement à quitter. Mais ils m’en empêchent. Ethan et Tyler. Je chasse l’idée d’un moulinet du poignet, dans l’air, puis me dirige vers ce qui nous sert de vestiaire, bousculée par deux trois nanas en retard sur leurs horaires. Il va gueuler le patron, hm. Un sourire m’échappe, et je pénètre dans la salle sans prendre la peine de toquer. « Putain Bonnie tu déconnes. Sérieux ! Tu m’as fichue une de ces frousses ! » Je lâche un rire mesquin. « C’est Ophélia, ce soir, mademoiselle ! Tire ta révérence poufiasse ! On va cloper ? » Je ne me rappelle plus de son nom. Quoi qu’il en soit, elle est cool une collègue arrivée en même temps que moi à Grayson, bien habituée et clean. Deux gosses à charge, son mari partit, évidemment. Alors disons Joan. Ladite Joan attrape nos deux trenchs et me suit en claquant la porte derrière elle. Bien sur, le personnel passe par derrière. Une clope au bec, nous nous aidons à enfiler nos trenchs puis sortons, talons aux pieds. Objectivement, j’ai moins l’air d’une pute qu’elle. En la détaillant, à la lumière blafarde de la lampe au-dessus de la porte, je me rends compte qu’elle n’y a pas été cool sur le maquillage. Le rose sur ses joues se fond presque au rouge criard de ses lèvres. Les innombrables couleurs qui ornent ses yeux me font presque mal au crâne !

« Mollo sur le maquillage la prochaine fois, ma belle. »
« Ouais je sais, j’l’ai fais dans le noir… »

C’est ça, fous-toi de ma gueule. Si elle a tant l’air d’une pute, c’est bien parce qu’elle honore ce titre. Quelques unes de mes collègues repartent souvent avec des sales types en fin de soirée. Triste vie. J’ai presque l’air d’une dame de bonne famille dans mon attirail. Je détache mes cheveux, l’heure de ma fin de service arrive à grands pas. « Bon allez, c’est mon tour… » Joan s’engouffre à nouveau dans le couloir mal éclairé et referme la porte derrière elle. Je soupire. Ma tête tourne un peu, le shit mélangé aux shots de téquila forment un mélange agréable, vaporeux qui me transporte sur un petit nuage. Je décide de reprendre une clope, une chanson rythme mes hanches qui se tordent dans la nuit. Je me sens bien. Et puis, des bruits de pas. Distordus.

« Hé ? »


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ETAT PHYSIQUE : Blessures - Il boite légèrement depuis son altercation avec le père de Baby, survenue peu de temps après que Carter l'ait percuté avec sa voiture.

Tatouages - dos complet (une faucheuse accompagnée des mots "son of anarchy" ) ; avant-bras droit (pierre tombale sans nom, encadrée par un arbre mort, une lune et quelques corbeaux)
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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Ven 3 Jan - 7:55


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A partir de demain, ce sera son anniversaire. Pas vraiment son anniversaire en réalité, parce que personne n’a jamais été foutu de lui dire exactement à quelle date il a vu le jour. Il a encore sa très chère mère à remercier pour ça. Comment est-ce qu’un gamin est censé se construire sans savoir quand il est né ? Sa grand-mère a bien tenté de le rassurer en lui expliquant qu’il y a quelques décennies encore, les gens se moquaient bien de ce genre de choses et ne s’en portaient pas plus mal, mais ça n’a pas eu tant d’impact que ça sur sa morosité. C’est elle qu’il lui en a choisi une date pour fêter l’événement en comprenant que ça lui tenait à cœur du coup. Sans surprise, elle lui avait dit : « on n’a qu’à dire que tu es né à Noël ! Notre petit miracle personnel. » Il lui avait évidemment répondu qu’il était ravi, sauf que ça n’était pas le cas. Il ne voulait pas d’une date qui sonnait bien, il voulait SA date de naissance. Il voulait savoir à quel moment Helen lui avait imposé son monde et cette vie froide, amère, cruelle et solitaire. Hunter a toujours voulu savoir à quel moment précis son calvaire a commencé…
« Tu parles d’un miracle » marmonne-t-il en portant sa consommation d’alcool hors de prix à ses lèvres.  

Si Calvin ne l’avait pas viré sous le prétexte idiot qu’il venait trop afficher sa sale gueule ces temps-ci, il serait au drugstore à l’heure actuelle, en train de boire quelque chose de plus fort et de moins cher. Mais Calvin est un trou du cul qui a certainement été élevé par des nazis et adopte un régime totalitaire de merde.
Hunter grimace au passage de l’alcool. IL lui laisse un sale goût en bouche. Un goût métallique de sang. Le goût du putain de fric qu’il dilapide ce soir sans trop savoir pourquoi. Il serait mieux chez lui. Il a de quoi s’enivrer dans son salon aussi après tout… Pourquoi est-ce qu’il a trainé ses vieux os jusqu’ici ? Pour voir du monde ou plutôt pour que le monde le voit ?
Il a refusé la compagnie de deux laiderons jusque là et maintenant, il est visiblement trop ivre pour attirer qui que ce soit. Même les danseuses l’évite et depuis deux verres, c’est un mec qu’on lui envoie pour prendre ses commandes. Pas cet enfoiré de fils de pute de junkie au moins, c’est déjà ça de prit !

« Fils de pute… »
Il est bien placé pour parler de ça tien. En plus de ne pas savoir quand il a vu le jour, Helen n’a même jamais été foutue de lui donner l’identité de son père. Parfois, il se demande même s’il est pas issu d’un viol ou quelque chose de crade comme ça. Ca expliquerait pourquoi sa génitrice a déployé autant d’effort pour le massacrer avant de décider de l’abandonner à son sort.
Beaucoup trouverait sans doute que c’était pour le mieux et qu’il serait plus heureux sans elle. Mais ça n’a pas été le cas. Il n’a pas été heureux sans Helen. Et personne n’a été en mesure de le comprendre. Il se souvient encore d’une dispute houleuse avec sans grand-père qui, désemparé, lui avait demandé s’il se souvenait de ce qu’elle lui avait fait subir. Oui, il se souvenait de beaucoup de choses, mais non, ça ne l’incitait pas à la détester et à se sentir soulagé d’être dans un foyer sans histoire, en sécurité. Elle lui a toujours manqué. Elle lui manque encore…

Est-ce que Baby connaît sa date de naissance ? Est-ce que, comme lui, on lui a demandé de choisir une date au hasard et de se l’approprier ? Et si c’est le cas, est-ce qu’elle en a été capable ? Est-ce qu’elle se l’est appropriée avec les années ?
Il a envie de lui poser un milliard de questions, maintenant qu’elle n’est plus là pour y répondre. Cela dit, il ne peut pas franchement lui en vouloir d’avoir mis les voiles, puisque c’est lui qui a exigé qu’elle se tire de Grayson et n’y refoute plus jamais un pied. Il l’a bannie comme ses grands-parents ont bannie sa mère il y a des années de ça…
Hunter le regrette avec un peu de recule. Parce qu’il sait que son geste et ses mots ont été dictés par une soudaine et violente montée de jalousie à son égard –pourquoi elle a eu droit de vivre avec Helen et pas moi ?-, par son écœurement à l’idée qu’il a pu être attiré par elle et non pas parce que l’idée d’avoir une affiliation lui déplaisait.  Mais c’est trop tard à présent. Elle est loin et il ne se sent pas le courage de la rappeler pour tenter de démêler tout ça…

A la place, il est venu se perdre dans ce nightclub pourri, fréquenté par une racaille qu’il n’apprécie pas et où les boissons alcoolisées sont hors de prix. Et son portefeuille est officiellement vide à présent. Et c’est sans compter sur les regards agacés et méfiants qu’on ne cesse de lui porter depuis son… Combientième verre au fait ? Ils sentent qu’il va faire des histoires. Bordel, lui-même sans qu’il aimerait bien faire des histoires. Juste pour qu’on le remarque. Parce que merde, y a pas de raison qu’il déprime seul, pas vrai ? Quand Helen déprimait, elle le faisait savoir à la Terre entière… Mais s’il s’abstient, c’est parce qu’il a bien remarqué que ça ne touchait personne d’autre que lui et ses grands-parents de voir sa génitrice plus bas que Terre. Chacun sa merde.
Alors Hunter se contente de déposer les derniers billets en sa possession sur la table collantes et parsemée de gouttes d’alcool en se levant maladroitement. La musique assourdissante qui raisonne dans sa poitrine couvre à peine le bruit des raclements de son siège. Il doit s’appuyer à sa table pour ne pas se casser la gueule et pour aider ses jambes engourdies à supporter son propre poids.  

Sa marche vers la sortie n’est pas facilitée par les lumières clignotantes de l’endroit. Putains de néons. De vraies saloperies, spécialement mise au point pour vous permettre de vous viander dans les coins les plus branchés. Il a l’impression que ça lui prend des heures. En même temps, il a perdu toute notion de temps et n’est de toute façon pas si pressé que ça de rentrer chez lui.
Un p’tit merdeux vient interrompre sa course pour lui conseiller de déposer ses clés et de prendre un taxi mais il l’envoie chier. On n’est pas à New-York ici. Si un type bourré veut rentrer s’tuer en voiture : on le laisse faire. Chacun sa merde.

Le vent frai qui lui balaie le visage à sa sortie lui fait un bien fou. Il a eu l’impression désagréable d’étouffer à l’intérieur, sans même s’en rendre compte. C’est la faute de toutes ces saloperies de produits chimiques qu’ils balancent dans l’air pour vous faire consommer et vous désinhiber… Enfin c’est ce qu’il a entendu dire et il est enclin à y croire.
Quand la porte se referme enfin sur son passage et met la musique en sourdine, il pousse un lourd soupir de soulagement. Cet endroit est vraiment à chier. Heureusement que les danseuses sont bonnes… Dans tous les sens du termes. Il aurait pu se payer une danse ce soir pour se dérider un peu, mais il s’est dit que sa compagnie serait trop mauvaise et a finalement renoncé à l’idée. Il ne va pas imposer son humeur de chien à une pauvre nana déjà obligée de gagner sa croute en agitant son cul…

Après une éternité, Hunter se remet en marche, à la recherche de sa bécane. Elle est quelque part vers le fond du parking. Il a essayé de la planquer au maximum pour ne pas avoir d’emmerdes. C’est une idée stupide, il le réalise maintenant. Les emmerdes le trouvent après tout où qu’il soit. Ca a toujours été le cas.  
Il s’appuie au bâtiment pour faciliter sa marche laborieuse tandis qu’il recherche sa bécane, qui doit être dans le coin… Toute proche. Et en même temps si lointaine et inaccessible…
Un peu comme Helen quand elle était encore avec lui. Là mais pas là. Jamais là pour lui. Jamais là quand il en avait besoin. Finalement, est-ce que ça a changé quelque chose qu’elle soit simplement physiquement absente ? Est-ce que ça n’aurait pas été plus difficile de la voir mais de ne jamais réussir à l’atteindre ? Hunter n’en sait foutrement rien…

« Hé ? »
Hunter fronce les sourcils et continue d’avancer, jusqu’à se trouver en présence d’une rouquine en trench, toute en jambes. Putain et il est où ? La réponse est toute simple : il a finit par simplement faire le tour du bâtiment et oublier ce qu’il était en train de faire, à savoir : chercher sa Harley.
« T’es qui ? » demande-t-il, comme si c’était à lui de poser cette question.
En plus, quand il plisse les yeux et prend le temps de l’observer de plus près, il se rend compte qu’il la connaît. Pas seulement parce qu’il l’a vue danser, mais parce que c’est la petite poufiasse qui a tenté deux trois fois d’écouler de la merde à Grayson. La Foutue Junkie qui se fait sauter par le Foutu Junkie.
« Putain » soupir le motard, désabusé.

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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Ven 3 Jan - 13:29


30 nov. ∞ Hello !

Je fredonne un air de pétasse et délasse mes hanches dans la nuit. Je m’étire les chevilles, puis effectue un long tour de cou pour faire craquer ma nuque, tout en continuant d’effectuer des serpentins avec mes hanches. Ce petit nuage cotonneux sur lequel je me trouve me donne envie de reprendre quelques shots, encore un peu de téquila pour achever de m’envoyer en l’air. A l’intérieur, la culpabilité me ronge. Je ne veux pas y penser, je ne veux pas y penser, je ne veux PAS y penser !

« T’es qui ? »

D’abord je sursaute.
Ensuite, j’abaisse mon regard vers une espèce de loque qui tente d’interagir avec moi, je crois. Un type est entré dans mon espace vital ( assez étendu, je le concède ) et sa voix s’est élevée, ricoche sur les murs du bâtiment crade à souhait et m’agresse les tympans. Les cailloux qu’il a dans la voix ne ressemblent en rien à ceux de Janis par exemple, qui eux roulent sur moi avec une tendresse infinie. Lui me balance des pointes acerbes. Je ne réponds pas, ne prend pas la peine d’ouvrir la bouche et crache un nouveau jet de fumée dans l’air ambiant. Il ne fait spécialement chaud mais il ne semble pas se prendre la tête par rapport à ça. Allure désoeuvrée, cheveux blonds mi-longs et… et mais attend. Je l’ai déjà vu ce type. Et lorsqu’il lève la tête pour mieux m’observer, son injure répond à la mienne. « Merde alors ! » Bizarrement sa présence me tire un sourire nouveau. Cela pourrait être drôle, son intrusion dans mon espace vital ne m’est pas désagréable. Sa tronche de motard bourré me revient et je me rappelle parfaitement dans quel cadre nous nous sommes rencontrés. Enfin, c’est plutôt sa colère qui a rencontré mon business. Oui ce type plutôt mignon ( il faut l’avouer ) s’est amusé à me virer de Grayson une ou deux fois simplement parce que j’étais en train de vendre mes pilules du bonheur. Il ne faut pas croire, y’a pas que des anges à Grayson, et je m’amuse à les tirer vers le bas. Son soupir est désabusé, complètement. Il semble qu’il m’ait également reconnue derrière son rideau éthylique. Je le surplombe car il est à moitié courbé, appuyé au mur, et moi, je porte de sacrés talons. Un sourire de junkie amusé s’étire sur mon visage, plus grand et plus rayonnant. Il ne pourra pas m’enlever ma beauté ( as tyler, i’m a pretty princess ) et je m’amuse de ma prétendue supériorité. Elle est éphémère, et dès qu’il se relèvera, je disparaîtrais sous la masse de ses muscles. Oui, j’ai quand même pris le temps de le détailler, et l’alcool ne m’aide pas à être discrète.

« Salut beau gosse ! Tu m’as manqué trésor ! »

Je fais un pas, puis deux, claque délibérément mes talons sur le sol pour que l’écho se répercute dans son cerveau alcoolisé. Ni mépris, ni colère, juste un peu de rancune amère pour m’avoir foutue dehors. Si je peux l’emmerder un peu, alors soit ! C’est une discipline que je manie à la perfection, et mon sourire trahit aisément cette envie. Je continue de fredonner ce petit air agréable qui va caractériser toute ma soirée. J’attrape la porte d’une main pour la refermer complètement. Je ne vais pas retourner à l’intérieur, et je ne vais pas aller me déhancher sur une barre de pole dance, non. Je vais rester là à discuter avec ce sale type, et je finirais par rentrer quand j’en aurais envie. Au diable ce connard de patron. Je regrette simplement de ne pouvoir me tirer un ou deux shots de plus.

Je me rapproche à nouveau, de quelques centimètres, rien d’ostensible ! Je m’adosse contre le mur, une jambe repliée, puis tire une nouvelle cigarette après avoir jeté le mégot de la deuxième. Je tends mon paquet au blond à ma gauche et lâche tranquillement : « Cadeau de la maison. Quoi d’neuf depuis notre dernière et agréaaaable rencontre ? »



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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Ven 3 Jan - 16:21


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Putain c’est bien sa veine. Toute façon le garagiste est pleinement conscience d’être un gros, gros putain d’veinard ! Quelle chierie… Il laisserait bien volontiers les rebondissements tous plus à chier les uns que les autres de son existences à ces trous du cul qui ont constamment besoin de se plaindre. Ils auraient largement matière à animer leurs conversations téléphoniques ou sur les marchés avec ne serait-ce qu’un tiers de ses aventures. Une mère bipolaire qui a bien faillit le tuer des dizaines de fois, un meilleur ami qui se plante en voiture et c’est lui qu’on contact pour ramasser la carcasse de sa bagnole pleine de son sang, et puis, dernier acte : l’apparition théâtrale dans sa vie de merde d’une demi-sœur qu’il a ouvertement draguée sans savoir qui elle était !
Enfin non, maintenant le dernier acte, c’est qu’il se retrouve face à une salope qu’il méprise alors qu’il est en position de faiblesse. Il ne se souvient plus de son nom. Toute façon, elle utilise certainement un pseudonyme… Un truc des pays de l’est qui se termine en a. Romana, Oxana, quelque chose de ce goût là. Et puis merde, il s’en branle sec de son prénom. C’est pas comme s’il a réellement envie d’avoir quoi que ce soit à faire avec cette trainée junkie qui se pavane à l’arrière d’une boite de striptease où elle bosse sur des grues de quinze bons centimètres...

Il l’observe avec l’air un peu Bauvin de l’homme éméché dans sa plus parfaite interprétation. Son regard clair est vitreux, rougis, ses cheveux en désordre mal peignés encadrent son visage un peu rougeaud. Un cliché de merde. Elle a l’air un peu ivre elle aussi. Mais surtout ivre de bonheur, ce qui termine d’agacer furieusement Hunter. Il a envie que son humeur de chien déteigne sur le monde entier. Alors quand il l’entend fanfaronner avec sa voix suraigüe et jouer du talon, il a juste envie de la foutre à terre et de piétiner son corps décharné. Corps de rêve, pardon. La mode est à l’anorexique patentée.  
« Salut beau gosse ! Tu m’as manqué trésor ! »
Mais qu’est-ce qu’elle lui chante là au juste ? il ne pige rien à ce refrain minaudant et presque aguicheur. De quoi elle cause ? Depuis quand est-ce qu’il est son trésor ? Elle l’a pas reconnu ou bien ?
Mais la réponse est plus simple encore : elle se fout juste ouvertement de sa gueule. Il est certes bourré, mais pas au point de ne pas le voir. Connasse…

Il grogne. Il aimerait bien être capable de formuler toute une phrase bien pertinente qui exposerait son point de vue, mais rien ne lui vient. Alors Hunter se contente de laisser échapper un râle qui, non seulement trahit un peu plus encore son état d’alcoolémie avancé, mais le faire très certainement passé pour le dernier des cons.
Apparemment ceci dit, la rousse s’en branle de ce qu’il peut bine avoir à dire ou de l’image qu’il lui renvoie. Elle se contente de se poser contre le mur près de lui et de s’allumer une clope. Elle pousse même le vice jusqu’à lui en proposer une.
Faut qu’il refuse. Elle va la retirer au dernier moment et se foutre de lui. Ou bien…ou bien elle va croire que ça veut dire…quelque chose. Il ne veut pas que ça veuille dire quelque chose. En même temps, il a drôlement envie de cette clope.
Alors il la prend. Parce qu’il a appris à toujours prendre ce dont il a envie au moment où il en a envie. On l’a privé de trop de choses pour qu’Hunter laisse passer la moindre occasion de se faire plaisir. Il arrache donc la clope des mains de la rousse, en vitesse, lui jetant un regard plein de méfiance.
Le tout sans un merci, ça va de soi. Si elle voulait qu’il se prosterne, c’est raté. Quand on veut donner, on donne, si on veut quelque chose en retour…eh bien on donne à quelqu’un d’autre qu’Hunter Pendleton.

« Ca t’regarde ? » réplique-t-il simplement, fouillant dans les poches de son veston de cuir pour choper son zippo. Il a du mal à le faire et à se décoller de sa troisième béquille, autrement appelé Monsieur Mur.
Finalement, la rouquine a pitié de lui et propose de lui allumer sa cigarette. Il résiste quelques secondes puis capitule, se sentant bon à rien.  Après avoir soufflé un premier nuage dans l’air frai qu’il sent à peine, le mécano reprend la parole.
« J’t’ai vu danser. »
Il ne précise pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose. Il l’a vue, point.
« Ton chien de garde est pas là ? » demande le grand blond, faisant référence à l’Eminent Junkie à qui il a cassé la gueule y a un p’tit moment déjà. Enfin, en réalité, ce qui sort de sa bouche ressemble plutôt à : tchien dgad è pla ?

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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Ven 3 Jan - 18:02


30 nov. ∞ Hello !

J’adore le regarder avec mon petit air précieux de pétasse endurcie. J’allais me raviser dans mon geste tellement généreux quand il a finit par se décider à attraper ma clope, avec un air de voleur. Il titube, ne semble pas très clair. D’ailleurs ses paroles ressemblent plus à des gazouillis de gosse attardé qu’à autre chose. Je n’attends rien de lui, d’ailleurs comment attendre quoi que ce soit d’un connard qui s’est amusé à tabasser Ethan ? Mon sourire s’efface deux secondes, le temps que je reprenne le contrôle de la situation. De ma situation, de tout mon corps quelque peu alcoolisé. J’suis pas très claire non plus néanmoins je suis loin d’être dans l’état de ce sale type. Il a du pas mal forcer sur la marchandise, je pense. Peu m’importe.

« Ca t’regarde ? »

Je lâche un ricanement sincère et presque mesquin. Ouh mais c’est qu’il mord le pitbull ! Je lui adresse un très grand sourire adorable, je suis tellement mignonne dans mon attirail. D’un geste je remonte le col de mon trench pour protéger mon adorable nuque blanche du froid. Et des relans de connerie de Monsieur Connard à ma gauche. J’éjecte une nouvelle bouffée dans le froid de cette nuit, sans m’occuper de ce qu’il trame à ma gauche. Lorsque je reporte mon attention sur le blond, il est en train de galérer pour allumer sa clope. Et moi, avec ma bonté générale je finis par lui proposer de lui allumer sa clope. Je tends le bras vers sa clope et appuie tranquillement sur le bouton de mon briquet à deux balles, mais qui fonctionne, lui. J’adore le feu. C’est comme moi, volcanique, c’est la chaleur d’un corps ardent. Du coup je récupère mon briquet et le rallume juste devant mes yeux, passant mes doigts par-dessus, me suffisant de cette chaleur pour réchauffer mon corps qui commence à trembloter.

« J’t’ai vu danser. »
« Ah, ouais. »

Ni plus ni moins. C’est comme ça. Oui il m’a vue et alors, comme tous les sales types dégueulasses qui m’ont attendue dans ce nightclub de merde. Je me fous complètement de ce qu’il peut penser de moi, je me suffis. J’aime danser, ça me rapporte de la thune, peu m’importe si je dois m’habiller en petite tenue, j’ai pas pour autant l’air d’une pute. Je remercie silencieusement Tyler qui a su remanier ma garde-robe avec classe, et qui s’improvise de temps en temps styliste personnel. Nooon, ça c’est has been à côté de ça, bon dieu Bonnie, mais t’as trouvé ton style dans une pochette surprise ? Mon sourire condescendant devient sincère et reflète les sentiments que je lui adresse, à cette espèce de bitch. La voix du blond à mes côtés me sort de mes pensées, et je reviens une nouvelle fois prendre conscience du froid et de ma situation. J’suis pas devant mon miroir à me faire parer comme une princesse par Tyler, mais bien adossée contre un mur à écouter les libations d’un mec bourré. Un motard plutôt mignon mais sacré connard qui s’est déjà amusé à péter la gueule d’Alexander, et inversement.

« Tu peux répéter s’teuplait ? J’ai peur de pas comprendre ? »

Au départ sérieuse, je pose ma main devant ma bouche et me retient d’exploser. Ceci en vain car une minute plus tard j’éclate d’un rire cristallin, loin d’être agressif, gamin et déformé par la présence d’alcool dans mon sang. Et ça dure, ça dure au point de me créer un point de côté. Ma clope se consume d’elle-même, tordue les bras croisés contre mon ventre, parfaitement adossée à ce mur, pas loin de lui. J’essaie d’articuler des excuses sans réellement y arriver et même si pour une fois le cœur y est, il ne risque pas de comprendre mes « désolée » à répétition, cachés derrière mes exclamations sereines. Je prends une inspiration pour tenter de me calmer, et je tente de mettre en ordre mes idées et ses balbutiements pour comprendre ce qu’il raconte.

« Si tu cause d’Alexander… non. Ça te manque pas j’suis sure. » Mon sourire se voile, je balance mon mégot et fous mes mains dans mes poches. « Qu’est-ce-que tu fous ici, t’as poussé jusqu’à Trimble parce que t’es fan de moi, beauté blonde ? » J’éclate de rire à nouveau, sortant un autre type de cigarette cette fois, un tout petit pétard rassemblant les restes de shit que j’avais. En somme pas grand chose, mais ce type est surement trop saoul pour vouloir me faire chier maintenant. « C’est pas très féminin mais… t’as pas un peu d’alcool sur toi belle blonde ? J’rentrerais pas dans ce nightclub de merde. » Accepter de partager un verre avec une junkie qu’on a foutu dehors, ça doit être quelque chose.




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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Ven 3 Jan - 18:45


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Il l’observe avec une évidente suspicion, la moue boudeuse. Pourquoi elle se tortille de rire comme une vieille salope cette sale conne ? Qu’est-ce qui la fait marrer au juste ? Sa tronche ? Sa réplique ? Ce qu’elle sous-entend ? Il sait qu’il n’a pas un humour très fin et que, généralement, quand les gens sont pris d’un fou rire de ce type en sa présence, c’est qu’il a fait une bourde.
« Putain va chier » marmonne-t-il dans sa barbe pendant qu’elle lui répète qu’elle est désolée.  
Evidemment, quand elle l’entend, la rousse se remet à se bidonner avec un peu plus d’intensité encore et finit par être obligé de se tenir les côtes. C’est n’importe quoi. Ca l’agace putain… Qu’est-ce qu’il a dit de si drôle ? Le mécano déteste ce genre de plans foireux !

« Si tu cause d’Alexander… non. Ça te manque pas j’suis sure. »
« P’tain non, c’net » baragouine-t-il en tirant sur sa clope, se demandant franchement ce qu’il fiche ici. A la base il était en train de…de… Comment est-ce qu’il s’est retrouvé là putain ? Pourquoi est-ce qu’il finit toujours pas se fourrer dans ce genre de plan ?
Puis comme c’était pas suffisamment gênant, voilà que c’est sa question suivante : qu’est-ce que tu fais dans le coin connard ? Enfin elle y met plus de forme mais ça prend pas avec lui. Ses compliments de merde sarcastiques, elle peut se les foutre au cul avec la douzaine de queues qu’elle a dû prendre pendant son service…
« Dis pas d’conneries, j’vais où j’veux quand j’veux. J’voulais boire un verre, j’suis v’nu boire un verre… ou deux. »
Et là-dessus, c’est à lui de commencer à glousser quelques instants, tout en continuant de s’encrasser les poumons.

« C’est pas très féminin mais… t’as pas un peu d’alcool sur toi belle blonde ? J’rentrerais pas dans ce nightclub de merde. »
Hunter s’arrête de rire. Il en a de l’alcool sur lui. Du whisky qu’il garde dans la fiole que Carter lui a filé après une de leur dispute. Une fiole qui a appartenu à Matt. Hors de question que cette bouche de suceuse s’approche du précieux. Hors de question de souiller la mémoire de son meilleur ami pour une gueuse, même si elle lui a filé une clope.
« Nah, j’que dalle. Mais ç’doit s’trouver ailleurs qu’ci. La gnole c’t’un peu comme… » commence-t-il , avant de réaliser qu’il n’a aucune idée de la manière dont il pourrait terminer cette phrase. La gnole c’est comme l’eau, un élément nécessaire à la survie des habitants du coin, un truc comme ça, mais ça sonne nul, même à ses oreilles. « ‘fin ça s’trouve facile quoi… »
Sa clope arrive à sa fin mais il rechigne à s’en débarrasser. Il va pas avoir le culot d’en demander une seconde à la rousse. Il veut rien réclamer de toute façon. Un vrai mec prend ce qu’il estime lui revenir de droit, c’est comme ça qu’ça marche. Même s’il l’aime pas spécialement, il veut pas quémander devant elle et passer pour un con…
Ceci dit, la couleur de la fumée et l’odeur le font tiquer.
« C’t’un joint ? » demande-t-il d’un ton égal, en désignant le cône certainement roulé par ses soins qu’elle vient de caler entre ses lèvres peintes.
Si c'est un joint, elle a presque l'obligation civique de le faire tourner... C'est la règle. Une des rares qu'il respecte.    

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Dernière édition par Hunter D. Pendleton le Ven 3 Jan - 20:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Ven 3 Jan - 19:25


30 nov. ∞ Jack drinks Jack !


Bonnie se demande s’il est pas un con sur les bords voire limite attardé. Il ne comprend pas pourquoi elle rit ? Peu importe, ça l’empêche pas de ricaner chaque fois qu’il sort une phrase éthylique ou marmonnée comme un ogre. On dirait qu’il parle avec le canon d’un flingue entre les dents, seules ses voyelles arrivent à se démarquer du lot. Par chance Bonnie a un doctorat en langage d’alcoolique, de ce fait, elle arrive à capter partiellement ce qu’il lui balance. Ethan est comme ça aussi, il parle à moitié correctement une fois bourré. A peu près tout le monde, en fait. Par chance, ce type articule suffisamment pour capter autre chose que ses voyelles, comme si inconsciemment il voulait lui rendre la compréhension plus aisée. Pourtant, c’est pas le genre de sa maison, suppose-t-elle, de vouloir aider une saloperie de danseuse junkie. C’est bien pour ça qu’il s’est chargé de lui faire comprendre que son business n’était pas possible à Grayson. Fait chier, parce qu’ils ont l’air bien atteints par ici, ça l’aurait arrangée qu’elle ait du taff par là. La rouquine chasse cette idée d’un tour de main puis se reconcentre sur l’attardé à côté d’elle. Son sourire est large, elle est radieuse. « Allleeeez ! Avoue qu’t’es fan de moi Blondie ! » Elle déglutit et se stoppe mais il ne le remarque pas. Blondie. C’est sortit par réflexe, tout aussi rapidement que la bouche d’Ethan en temps normal. Son cœur fait un raté et puis merde, elle envoie une fois de plus ses idées au Diable. Et c’est ce qu’elle fait de bon cœur en tirant une adorable et très longue latte entre ses lèvres. C’est dommage qu’elle n’ait que ça, tout est dans le coffre de sa voiture. Le regard dans le vague, un éclair fou vient lui traverser les yeux. Si le blond à côté d’elle avait fixé ses yeux dans ses pupilles, il aurait pu voir la flamme de l’idée géniale, du « eurêka » supprimer toutes les mauvaises pensées dans son esprit. C’était évident maintenant, il y’avait tout dans sa voiture. Si elle était à court de shit, parfait ! La rouquine irait se fournir dans son propre stock, ce qu’elle devait écouler à Trimble. Ceci dit, la présence du type qui l’avait déjà virée plusieurs fois ne la rassurait pas sur la démarche qu’elle s’apprête à suivre.

« C’t’un joint ? »
«  Hein.. ? Ah ouais, ouais, t’en veux ? »

La rousse lui tend le joint et celui-ci s’en empare dans la foulée, comme une évidence. Ça ne la dérange jamais de partager ses pétards, même avec des connards du type de celui qui est à moitié debout à côté d’elle. Ses inspirations sur ce joint lui permettent de se foutre encore un peu plus le cul dans son nuage si cotonneux, si agréable. Celui sur lequel elle peut regarder de manière princière, et de haut, le motard à côté d’elle. Ça lui permet également de mettre à distance les derniers évènements qui lui pourrissent la vie, les regards mielleux d’Alex, puis ceux qui sont terriblement froids. Ce nuage évacue les sentiments qui lui transpercent la chaire, et ceux qui lui ravagent les entrailles. L’avortement est loin, l’overdose de son ami encore plus. Ça ne fait que quelques jours, certes, et pourtant grâce à la douce drogue, ça ne l’atteint pas, l’atteint plus. Et même si la rancœur qui la lie au biker à côté d’elle est palpable, elle tâche d’être aussi pétasse que possible pour se soulager de ce poids en plus.

« Attends j’reviens. »

Bonnie abandonne son « nouvel ami » deux secondes pour claquer ses talons dans la nuit. Elle lui a laissé son joint, sans rancune. La rouquine sort ses clefs de voiture et avant qu’elle n’ait le temps d’y penser, elle arrive au coffre de son bolide d’amour et l’ouvre d’un coup sec. « Ahh… merci Seigneur. » Bonnie ricane de sa connerie. Seigneur, seigneur. Surtout dans cette ville de merde, il n’y a pas de seigneur. Elle frissonne un instant. Mais lorsque ses doigts fins finissent par tomber sur une des nombreuses bouteilles de Jack qu’elle a confisqué à Ethan, elle se réchauffe immédiatement. « Double-merci ! héhé ! » La junkie referme ses doigts autour de la bouteille, puis claque doucement le coffre de sa voiture et ferme, vérifie à plusieurs reprises et titube à nouveau en direction du biker, les clefs désormais dans sa poche. « T’es fan de la bonne danseuse, Grethel ! » Bonnie rigole tranquillement puis revient près du motard pour s’adosser à nouveau. Elle dégage le bouchon de la bouteille et s’envoie deux gorgées du liquide ambré qui lui réchauffe immédiatement le haut du coup. « Néanmoins ça me répond pas, qu’est-ce-que tu fous là ? » lui dit-elle en lui tendant la bouteille, bien qu’il soit déjà imbibé. « T’es sur que tu tiens l’alcool ? »


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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Ven 3 Jan - 20:46


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Le mécano tire sur le joint, inspire profondément par le nez et puis expulse le tout avec délectation. Putain ça fait du bien. C’est dans ces moments là qu’il se dit qu’en fait, il pourrait presque comprendre les imbéciles qui se mettent à consommer plus que des drogues douces. Il se ferait bien un shoot de n’importe quoi à l’heure actuelle, pour oublier ce qu’il a fait, pour se sortir de la tête les images atroces qui lui viennent de ce qui aurait pu se passer avec Baby… Sa propre putain de demi-sœur, bordel de chierie de merde ! Mais comment il aurait pu deviner au juste ? Elle est tout l’opposé d’Helen ! Il n’avait aucun moyen de deviner ! Mais cette excuse ne suffit pas. Cette excuse ne lui permet pas d’effacer les images imprimées dans son crâne noyé dans l’alcool qu’il a ingurgité ce soir.  
Ouais, il pourrait presque comprendre et se laisser tenter. Ce serait plus facile que de chercher à se battre chaque putain de jour.  

Et alors qu’il y pense, la junkie s’éloigne. Peut-être qu’en fait, Hunter s’est fait cette réflexion à voix haute et qu’elle est parti lui chercher quelque chose à s’injecter dans les veines. Un peu d’oublie liquide. Une bonne dose d’illusions, de mieux, de paradis.
Si elle se ramène avec une saloperie de ce genre, il lui refait le portrait.  Ce serait dommage, elle a réussi à conserver tous ses chicots malgré ses consommations et n’est pas encore défigurée. Elle fait encore plus ou moins son âge et a su garder quelques formes généreuses malgré tout… Mais si elle se ramène avec cette solution miracle, avec ce prodigue  dans les mains, il va devoir la cogner. Elle est jolie.
En attendant, il va s’asseoir un petit peu. Juste le temps de parvenir à se reprendre. Le temps que ses jambes soient un peu plus assurées. Ensuite, il…il reprendra la route direction Grayson. C’est ça qu’il a prévu de faire en quittant le nightclub. Dès qu’il aura la force de se relever, il mettra les voiles. En attendant, il va rester là et finir le joint que la pute lui a filé.

Elle n’est plus qu’un fantasme dans son esprit, qu’une vague notion, quand elle réapparait finalement. Il l’observe longuement, légèrement troublé par son apparition. S’il n’avait pas eu le joint entre ses doigts, il aurait pu croire qu’il venait d’imaginer tout leur échange. Hunter l’aurait totalement occulté de son esprit. Il n’y qu’Helen qui ne le quitte jamais, peu importe son état de conscience et son occupation du moment…  
Sa drogue personnelle. Son petit shoot quotidien. Le mal qui le ronge et qui le tue.

Il observe la rousse ouvrir une bouteille et en avaler deux gorgées avant de lui causer et de lui tendre le précieux. Il l’échange contre ce qu’il a bien voulu lui laisser du joint. Pas grand chose…
« J’fous rien. J’suis v’nu boire j’te dis » grogne-t-il, agacé de devoir se justifier. « L’bar de Grayson ferme à 22h, c’t’à chier. Puis y a du spectacle ici au moins… ‘fin j’ai quasiment rien r’gardé mais v'là… »
Et Hunter ne lui déballe pas ça histoire de jouer les saints et de lui faire comprendre qu’il ne l’a pas matée comme un gros porc, c’est un fait : il n’a pas fait attention au décor.
« Puis j’t’emmerde. »
Il avale une longue gorgée du whisky. Avec ce qu’il s’est enfilé, ça passe tout seul. Il essuie ses lèvres d’un revers de la manche de son sweater. Ca lui fait penser à Baby. Baby a qui il a passé un hoodie pour lui éviter de se geler le cul.

« T’as d’jà été au Texas ? » demande-t-il sans vraiment savoir pourquoi il pose cette question. « Paraît qu’j’ai une frangine là-bas… »
Ca non plus, il sait pas trop d’où ça lui vient.
« Si t’étais ma sœur, j’te fout’rai mon pied au cul pour t’apprendre à pas l’montrer à tous ces pervers » décrète Hunter avec conviction, avant de lui rendre la bouteille, levant son regard clair vers  la rouquine qui le couvre de sa silhouette pourtant frêle. « C'quoi ton blase ? »  

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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Ven 3 Jan - 21:57


30 nov. ∞ Jack drinks Jack !


« J’fous rien. J’suis v’nu boire j’te dis »
« Hmmm, quelle classe ! »

La rouquine lui adresse un grand sourire plein de sous-entendus, histoire de se foutre encore un peu plus de sa gueule. Ce sale type lui semble mal en point jusqu’au bout. C’est pas qu’une question de physique, on dirait qu’il réitère les mêmes conneries éthylique à tout va, son esprit embrumé doit tellement l’être qu’il n’arrivera bientôt plus à se souvenir de son prénom. Il parle comme une péquenot typique de Grayson, et ça agace Bonnie. Il pourrait avoir un minimum de classe, non mais ! Venir parler à une demoiselle de sa condition ! Bonnie ricane, les deux gorgées de whisky lui ont réchauffé le cœur et une fois de plus ont agrémentés la douceur de son nuage. Pour un peu elle se laisserait glisser contre le mur, enlèverait ses talons et s’accorderait une jolie soirée alcoolisée avec son nouvel acolyte.
Bonnie n’en a rien à foutre qu’il l’ait regardée ou non. C’est son boulot, point. Même si elle déteste tous les connards qui viennent se repaître ici, elle ne peut pas s’empêcher d’éprouver un minima d’empathie envers ceux qui viennent par dépit. Et c’est le cas du mec à ses côtés, visiblement venu se ruiner dans ce nightclub qui voudrait être décrit luxueux, mais n’est rien de moins qu’un tas de merde, une saleté de porcherie pour poivrots et pervers. Bonnie pense sincèrement qu’ils sont ou ont tous étés des putains de pervers un jour pour se retrouver dans ce taudis merdique. Néanmoins, elle ne se considère pas spécialement plus sainte, elle est quand même là pour les distraire. Bonnie se considère comme une putain d’artiste, et c’est connu, les meilleurs sont les pires. Les vices et la souffrance font d’eux des êtres hors pairs. Un jour, se dit-elle, on authentifiera son art.

« Puis j’t’emmerde. »

La rousse soupire. C’qu’il peut être con celui là. Il se sert du whisky de la même manière qu’elle, directement au goulot. On dirait deux alcooliques venant de retrouver une ultime bouteille cachée au fond d’un placard. « T’as d’jà été au Texas ? » « Ouais, deux fois. » Bonnie n’a pas le temps de continuer son récit ( de toutes façons elle comptait pas le faire ! ) que le biker enchaîne « Paraît qu’j’ai une frangine là-bas… ». Bonnie ne réplique rien. La seule chose qu’elle sait faire c’est attraper la bouteille de whisky alors qu’il continue avec un extrait de discours moralisateur. Elle ricane comme une abrutie et s’engouffre à nouveau des gorgées de whisky. Plus elle boit, plus elle se rend compte que l’alcool passe avec douceur, alors c’est une course effrénée à la connerie : la rouquine ne s’arrête qu’après six ou sept gorgées goulues de Jack. C’est clairement en train de lui tourner la tête alors que les effets du joint se déclarent. La danseuse comment à avoir la tête qui tourne, et ça la fait rire. Elle ricane bêtement, comme une gamine, et il commence à faire chaud alors elle défait la ceinture de son trench, enlève ses boucles d’oreille qu’elle fourre dans sa poche, et se ventile avec sa main. Ça n’a pas vraiment d’effet, puisqu’alcoolisée la rousse fait ça n’importe comment. « Moi si j’étais ta sœur, je foutrais un coup de pied au cul pour que t’arrêtes de boire, Grethel ! » Et elle rit, encore. Bonnie se redresse sur les pavés et tournoie sur elle même, en riant stupidement. Ça découvre sa tenue de travail c’est-à-dire un espèce de body noir aux multiples découpes, qui réussit à mettre en valeur le peu de poitrine qu’elle possède. Lorsqu’elle revient droite, le motard lui a demandé son nom. Elle effectue une révérence, tire sur le goulot de la bouteille et déclare. « Je m’appelle Bonnie, moi, monsieur ! Comme Bonnie & Clyde, j’suis la vraie ! » la rousse plante son pouce dans son torse, comme si elle était fière d’être ce qu’elle est. C’est loin d’être le cas, mais peu lui importe, le whisky c’est trop fort pour son gabarit, et elle n’encaisse pas aussi bien que le motard déjà ivre, mais qui continue d’engloutir l’alcool. « Et toi c’est quoi ? Parce que personnellement je t’ai baptisé Grethel, ça te va super bien, n’empêche que j’aimerais bien connaître celui qui a tabassé mon Alexander ! ». Un instant elle les imagine en train de se battre, puis les images s’évanouissent. La rousse revient s’adosser au mur, et reprend une clope. Par réflexe elle lui balance le paquet sans penser à lui demander s’il en veut une. Ou peut-être qu’elle l’a fait, elle ne se souvient déjà plus. « T’es de Grayson, c’est pour ça que tu nous vires ? » Bonnie dépose la bouteille au sol, elle s’arrête de boire pour l’instant le temps d’écluser, et elle n’a pas envie d’être un porte-bouteille pour monseigneur connard. Et puis on ouvre violemment la porte arrière, le patron du nightclub les toise d’un air mauvais. « T’es pas censée avoir fini donc tu vas… » « Non. Non, va te faire foutre Stew ! Je prends ma soirée, ok ? Je prends, ma putain de soirée. » Le gérant soupire puis claque la porte. Bonnie s’était remise sur ses deux pieds et avait ouvert ses bras comme une parodie de gangster de merde, déséquilibrée par la prise abondante d’alcool. « Stu voulais tabasser quelqu’un t’aurais du t’occuper d'lui, c’t’un vrai con… Alors comme ça, t'as une frangine Texane ! »


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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Sam 4 Jan - 9:54


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Elle le fait chier à l’appeler Grethel. C’est genre le nom le plus stupide qu’il ait entendu. A part peut-être Baby… Mais il n’a pas du tout envie de repenser à la jeune femme ou au fait qu’il a trouvé ça mignon dans les premiers temps, uniquement parce qu’il avait envie de se faufiler dans sa culotte. Putain… Voilà qu’il est tout de même en train d’y penser ! Quelle connerie !
Il ne pourra jamais s’rependre de ça. Comment on peut se racheter d’avoir envisagé de baiser sa propre sœur. Et le fait que ce ne soit QUE sa demi-sœur ne l’aide pas à se sentir moins absolument dégueulasse. Bordel, il n’osera jamais la regarder à nouveau dans les yeux… Des yeux qu’il trouvait plein de mystères, de tristesse mais animés d’une lueur de folie qui lui avait fait un peu penser à Helen. Bah ouais, tu m’étonnes !  

Il lève vaguement les yeux vers la rouquine qui lui fait un  petit numéro privé. Mais ça ne l’intéresse pas beaucoup. Du moins, il a l’impression que ça ne l’intéresse pas beaucoup, mais son second cerveau commence à essayer de s’éveiller. Pas aussi activement que d’habitude vu que l’alcool a de l’effet sur lui aussi, mais si elle continue à agiter son cul gratuitement de cette manière, Bonnie (OK, rien à voir avec ce qu’il pensait, et en plus, il est cerné par des gens avec des prénoms débiles) pourrait bien finir par se rendre compte que son pantalon est habité.
Il grogne quand elle évoque son échange de coups avec le dénommé Alexander. Pas son plus beau moment. L’autre l’avait pas mal dérouillé, mais il s’en était pas si mal sorti que ça de son point de vue. Il s’en était remis un peu moins facilement qu’après sa bagarre improvisée au drugstore avec Evan le Gringalet et espérait que l’autre avait galéré aussi. Bonnie et Alexander. Ca sonnait quand même foutument moins bien que Bonnie et Clyde.
Et Hunter ne peut s’empêcher de sourire en imaginant la rouquine en tutu (il croit que ça s’appelle comme ça), pendue au bras du vétérinaire coincé de Grayson. Putain, il aurait certainement un infarctus rien qu’en la voyant. Ou une éjac précoce. Putain, c’est bien l’genre. Faut qu’il arrête, il doit passer pour un malade à ricaner dans l’arrière court et en prime, c’est vraiment pas cool de sa part de se foutre si ouvertement de al gueule du frangin de son patron.

« J’m’appelle Hunter. »
Ouais, niveau prénom, il n’est pas si gâté que ça non plus. Il sait pas si le prénom vient d’Helen ou d’un des gars à qui elle l’a confié après sa naissance. En tout cas quand sa grand-mère l’a récupéré, il répondait déjà à ce prénom. Ce prénom stupide…
« T’es de Grayson, c’est pour ça que tu nous vires ? »
Avant de lui répondre, il étend bravement le bras pour récupérer la bouteille qu’elle vient de déposer non loin. Il la porte à ses lèvres et répond.
« Ouais, j’suis d’Grayson et j’t… »
Mais avant qu’il ait pu terminer sa phrase et la conclure par une rasade de Jack, la porte de sortie de secours s’ouvre et laisse apparaître un sale bonhomme. Le gérant dont Hunter a oublié le prénom, mais c’est sûrement un autre truc ringard à souhait. Et effectivement.
Du coup il recommence à glousser et s’envoie quelques gorgées de Jack qui manquent de l’étouffer. Mais il s’arrête très vite de rire, quand la rouquine aborde le sujet de sa frangine. Pas envie de penser à ça. Pas envie, du tout.

Il essuie ses lèvres et pousse un grognement avant de prendre la parole : « Laisse tomber l’sujet d’ma frangine. »
Là-dessus, il repose la bouteille et se saisit du paquet de clope qu’elle lui a filé tout à l’heure avant de partir à la recherche de son zippo. Il se redresse en s’aidant du mur derrière lui pour faciliter ses recherches et cette fois, il le trouve rapidement et arrive même à en tirer quelque chose. Sa clope allumée, le garagiste lui lance le paquet de clope qu’elle…ne parvient pas à rattraper. Ca ne l’amuse pas autant qu’il l’aurait voulu ceci dit et quand il la voit se pencher pour le rattraper et commencer à basculer, il se surprend à réagir dans les temps pour la rattraper par les hanches.
« Fais gaffe ma belle » lui lance-t-il, sa cigarette fumante entre les lèvres, pendant qu’elle se redresse en riant, apparemment toujours d’excellente humeur. « T’as un rire sympa » lui confie alors Hunter, pendant qu’elle pirouette doucement entre ses mains, toujours apposées sur ses hanches, histoire de lui faire face. « Et toi du coup, tu tiens bien l’alcool ? Parce que c'pas franchement l'effet qu'tu m'donnes... »   

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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Sam 4 Jan - 18:38


30 nov. ∞ Tattooed ?


« Laisse tomber l’sujet d’ma frangine. »

Bonnie lève les bras en guise d’excuses et ricane. Sa petite phrase a coupé Hunter dans ses gloussements. Oui, il s’appelle Hunter, et Bonnie ricane aussi. Ce mec s’appelle « chasseur ». Alors elle rigole de son côté en lui jetant des œillades amusées. Il est pas si terrible finalement. Alexander, rentré de sa baston face à une rouquine affolé, s’était déchargé de manière monstrueuse sur lui. Du genre « sale tapette », « connard » etc, enfin, toutes les insultes qui font les trois quart du vocabulaire d’Ethan. Elle ne sait pas si c’est l’alcool qui fait qu’elle le trouve plutôt rigolo, mais s’en contrefiche. Encore un coup de l’alcool. Inutile de dire que si Hunter l’avait rencontrée dans un autre contexte, jamais elle n’aurait rigolé avec lui, une fois son nom déclaré. Rien que l’idée qu’il ait pu lui porter la main dessus ( et pas que, elle se doute ) l’aurait faite hurler comme un digne caniche. Alexander est un connard certes, mais c’est son connard. Et la seule personne qui a le droit de le tabasser c’est elle. Autant dire que la rouquine ne lui fait pas trop de mal chaque fois qu’ils se battent, et pour cause : ça n’est que de la chamaillerie, elle a une force de crapaud et, avant, ça terminait généralement au pieu. Bonnie ferme les yeux deux secondes et demi. Ça lui manque. Sa peau lui manque, ses muscles et tout, et tout. Mais un frisson étrange lui parcourt la peau et elle revient sur terre, près du biker. Pas d’envie, ni de dégoût, un frisson qui lui rappelle qu’Alexander lui a foutu un gosse dans le ventre, et qu’il a failli mourir il y’a quelques jours. Du coup, elle chasse ses pensées d’un geste de la main et reprend une gorgée de whisky après avoir reprit la bouteille qu’Hunter a déposé entre eux. Les dernières gorgées prises, là, Bonnie se dit qu’il faut qu’elle arrête. Hunter s’allume une clope et lui balance son paquet qu’elle n’arrive pas à rattraper.
Bonnie se penche et se voit partir en avant sans cesser de rire comme une gamine, mais quelque chose la retient. Ou plutôt quelqu’un. « Fais gaffe ma belle » Les mains du biker sont sur ses hanches, et la rouquine se redresse, pas du tout vexée d’avoir manqué de se casser sa jolie gueule sur les pavés Au contraire, le paquet de clope entre ses mains, elle effectue un tour de danseuse sur elle-même, à moitié démontée, et fait face au blond. Elle sourit face à sa remarque mais ne rétorque rien. Manquerait plus qu’elle fasse la vierge effarouchée ! Les mains du blond ne la dérangent pas, chose étrange, elles lui semblent même agréables. Ce type qu’elle devrait détester, et ben finalement, elle le trouve cool. Une bonne dose d’alcool et de drogue dans les veines, certes. D’ailleurs, dans d’autres circonstances elle ne se serait surement pas laissée faire. Danseuse, mais pas pute la demoiselle.
Et pour tout se dire… Bonnie trouve le blond franchement canon avec sa clope entre ses lèvres. Elle ne lui dira pas. Pas d’intérêt. Cependant la rousse se reprend une clope elle aussi, sans se soucier du nombre qu’elle a pu fumer auparavant. Une petite voix dans le fond de son crâne lui répète que ce qu’elle fait, c’est mal. Mais peu importe ; elle termine de l’achever en inspirant grandement une nouvelle bouffée de sa nicotine préférée.

« Et toi du coup, tu tiens bien l’alcool ? Parce que c'pas franchement l'effet qu'tu m'donnes... »

La rouquine ricane. Elle ne peut pas lui dire que, si, d’habitude elle tient. Mais la drogue qu’elle a prit dans la soirée, pendant son taff, ne lui permet pas d’avoir pleinement ses moyens. Alors l’alcool plutôt fort, entre téquila et whisky ont achevé de lui faire tourner la tête. Cependant sa fierté de fêtarde invétérée est touchée. Bonnie lâche un nuage de fumée vers la droite. On n’est pas comme dans les films, elle n’a pas envie de lui cracher un abominable amas de microbes dans la gueule.

« Hinhin, vachement drôle ! C’est… le shit. »

La rouquine inconsciente n’a jamais su se tenir, ni résister à ses envies. C’est un réel problème, et c’est pourquoi malgré toutes les merdes qui lui tombent dessus elle n’arrive pas à décrocher de la drogue. Et c’est pour ça également qu’elle passe ses mains dans les pans de la veste du motard. Son regard défile entre ses yeux vitreux, bleus clairs et ses mains posées sur ses hanches. Bonnie ne peut pas s’empêcher de minauder en fumant sa clope. Ok, ce connard a quelque chose et elle se surprend à ne pas s’échapper de son emprise. C’est pas comme s’il l’emprisonnait non plus. Elle sourit, sa clope d’un main, l’autre baladeuse. Bonnie n’a pas envie de penser à toutes les merdes qui l’entourent en ce moment. Et elle se dit que ce type pourrait être un bon moyen de décharger toute son énergie. Bonnie n’aime pas penser comme ça, elle ne veut pas se dire que les autres sont des « moyens ». Mais puisqu’elle est bourrée, elle s’en fout. Ce type lui plaît bien malgré les échos désastreux qu’Ethan lui a soumit, et les deux ou trois fois ou il l’a gentiment foutue dehors de sa petite ville chérie. Mentalement, elle envoie toute ses merdes chier, et leur crache dessus avec une bonté inégalable.
Sa main gauche passe sur le poignet du biker, et elle ne peut s’empêcher de s’exclamer. « T’es tatoué ? » Bonnie ne bouge pas, s’adosse au mur avec son épaule et recrache à nouveau sa fumée ailleurs. Ses cheveux détachés encadrent ses yeux bleus, brillants, teintés d’une lueur de défi qu’elle ne peut s’empêcher de réprimer. « Moi aussi… » Un sourire délicat se pose sur son visage. Une Bonnie déchirée est une Bonnie a-do-rable.



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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Sam 4 Jan - 19:54


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Le shit, ouais… C’est vrai que ça peut monter à la tête, m’enfin s’il a bien tout suivi, elle carbure habituellement a plus que ça. C’est pt’être le cas ce soir aussi d’ailleurs. Mais Hunter décide de s’en foutre. Tant qu’elle ne lui claque pas entre les doigts, elle peut faire ce que bon lui semble. Et vaudrait mieux qu’il évite de se porter la poisse en pensant à ce genre de trucs. Ces temps-ci, ses pires prémonitions ont tendance à se réaliser alors… Prudence.
Puis franchement, quel mec digne de ce nom pense au moment où la fille qui est face à lui va faire une putain d’overdose alors que la gonzesse en question est pour ainsi dire à poil sous un trench-coat ?

Il la tient toujours par les hanches et, non seulement elle se laisse faire, mais elle commence à le toucher à son tour. Ses mains manucurées glissent sur son veston de cuir pendant qu’elle plonge son regard dans le sien avec un éclat gourmand. Il sait reconnaître un air aguicheur quand il en voit un.
Des nanas, il en a levé. Celle-ci a l’air tout à fait mure… Mais d’un autre côté, c’est son job de faire croire à tous les péquenauds des environs qu’ils peuvent l’avoir dans son lit, et c’est pas pour ça que ça arrive. Et puis il a plus un rond. Si elle compte se faire payer, c’est raté.
Ca devrait sans doute le contrarier un peu d’envisager qu’elle est en train de se laisser draguer par une pute, mais ça ne lui fait ni chaud ni froid. Hunter envisage même que tout ce cinéma soit un piège mis en scène dans le seul et unique but de permettre à son chien de garde, Alexander, de se venger de lui. Elle va lui proposer de rentrer avec elle et quand il passera la porte, l’autre qui sautera dessus et lui fera la peau. Eh bien qu’il le fasse. A ce stade, le mécano n’en a plus grand chose à foutre.
Ce sera sa punition divine pour avoir tenté de baiser sa frangine.

« T’es tatoué ? »  
« Bah ouais » répond-t-il en se rapprochant un peu, tandis qu’elle est venu s’appuyée contre le mur.
Si elle veut jouer, il va la suivre. Il est un peu trop bourré pour avoir des principes. Et puis on en revient encore à cette histoire d’inceste. Il n’est plus à du n’importe quoi près en matière de coucherie. Il lève un bras et plaque sa main contre le mur où Bonnie s’est installée, sans la quitter des yeux.
« Moi aussi… » ajoute-t-elle en soutenant son regard, un sourire mutin apparaissant sur son visage maquillé avec classe.
« Prouve-le. »
Et c’est ce qu’elle fait. Attrapant sa clope entre ses doigts, ses yeux glacials braqués sur lui, elle descend sensuellement sa main vers son entrejambe et poursuit jusqu’à sa cuisse qu’elle écarte.
« C’est un super emplacement ça » commente-t-il d’un ton joueur, se mettant lui-même à sourire. « Mais j’vois pas grand chose avec ton porte jarretelles. Qui par ailleurs est très chouette… »
Qu’à cela n’tienne, a-t-elle l’air de dire, et elle le dégraffe habilement pour laisser retomber le bas, lui servant un haussement de sourcils provocateur à souhait. Un cœur. Un cœur avec un genre d’éclair dedans. C’est foutument cliché. Ca reste très…
« Mignon » fait-il remarquer dans une moue approbatrice, avant de redonner son attention au visage de la rouquine. « Et on peut l’toucher ton cœur ? »

Elle l’incite à vérifier et évidemment, au lieu de se contenter de caresser sa peau diaphane et pigmentée de noir du bout des doigts, il ne tarde pas à faire remonter sa main jusqu’à son entrejambe, rapprochant son visage du sien et collant son torse à sa poitrine. Il a abandonné sa clope avant de la toucher, histoire de ne pas la cramer et rompre la magie du moment. Un moment auquel il n'a pas trop envie de penser. Il se contente d'agir à l'instinct. Et son instinct lui dit qu'il veut tringler cette fille, ici même.
« T’as d’autres trucs à m'montrer tant qu'on y est ? »  

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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Sam 4 Jan - 22:15


30 nov. ∞ Find them, if u dare.


« Prouve-le. »

Ne jamais dire cela à Bonnie Hall. C’est un peu comme un jeu stupide d’enfant de seize ans, pourris gâtés. Bonnie ne sait pas refuser un défi. Surtout quand l’auteur de la provocation est un mauvais garçon plutôt mignon, prêt à tomber dans le guêpier de ses cuisses. Oops ! En aurait-elle trop pensé ? Et trop vite ? Le sourire sur son visage détaille parfaitement les jolies petites pensées qu’elle ressasse derrière ses yeux bleus. Des yeux qu’elle sait parfaitement étirer pour les rendre plus aguicheurs. Pour dire vrai, elle ne sait pas ce qu’elle fait réellement. Ce qui se passe, c’est son envie qui le lui dicte. Bonnie n’a pas envie de réfléchir, mais si elle le voulait, elle ne le pourrait pas, tout simplement parce que le whisky, la téquila, le shit et la coke lui filent des étoiles dans les yeux et qu’elle n’arrive plus à édifier des pensées logiques. Les images qui se succèdent dans son crâne sont celles d’un Tyler énervé, puis d’Alexander souriant après une folle nuit. Mais Bonnie, à nouveau, chasse tout ça de son esprit pour se concentrer sur sa nouvelle proie ( elle vient de décider que oui, ce type allait pouvoir profiter de ses talents ) et ses soucis disparaissent avec le porte-jarretelle qu’elle détache avec précision. Après tout c’est son métier. La rousse sourit. Et rattrape les yeux de Grethel pour y planter ses yeux pleins de défi, d’envie, et de tout ce qu’il veut. « Mignon. Et on peut l’toucher ton cœur ? » Bonnie glousse comme une enfant, et au lieu de répliquer quoi que ce soit, c’est du regard qu’elle lui intime son droit. Lorsqu’il dépose ses doigts sur le tatouage et décide de rapprocher de son entrejambe, la rousse frissonne déjà. Son corps parle pour elle. Le blond a lâché sa clope pour s’occuper d’une autre demoiselle à consumer. Bonnie ne manque pas de remarquer que ledit garçon a l’air également d’avoir assez envie d’être consumé, et ça la fait sourire. Le rapprochement nouveau du motard lui agrée vachement. Vachement bien même, sa chaleur l’entoure et c’est bientôt à elle de laisser ses bras entourer son cou.
« T’as d’autres trucs à m'montrer tant qu'on y est ? » La rousse sourit, fait une moue adorable comme si elle cherchait à départager le pour et le contre. Elle est complètement pour. « Hm, en effet, il se pourrait que je recèle de trucs à montrer… » Bonnie achève de réduire la distance entre eux pour se pencher à son oreille, en faisant glisser une main sur son cou, écarte un pan de sa veste pour mieux toucher sa peau, le peu qu’elle puisse tirer de ses multiples couches. « Mais ça j’veux bien te montrer en privé… » Bonnie finit par glisser ses lèvres jusqu’aux siennes et s’ensuit un charmant épisode de roulage de pelle, qu’elle apprécie sans s’en cacher, et tout son corps témoigne de l’appétit qu’il renferme.

Les mains du blond glissent sur sa peau presque nue, ses lèvres filent dans son cou, et la rousse n’est pas totalement silencieuse. Les yeux fermés, elle sourit, agrippe ses cheveux quand il se fait insistant, et lui pique ses lèvres quand l’envie lui prend. Rien ne marche à la raison, tout ce qu’elle veut c’est finir par se laisser aller. Il ne lui fera pas de mal, et s’il tentait, Alexander viendra lui casser la gueule. Mais on s’en fout. On s’en fout parce qu’Hunter a des mains magiques et qu’elles soulèvent son corps, et qu’elle a juste envie qu’ils s’éclatent l’un contre l’autre ici même. Elle s’amuse à lui indiquer où sont ses tatouages par des « chaud-froid » ou en glissant sa main aux endroits exacts sans les découvrir comme pour le défier et lui dire que, s’il veut les voir, il devra y’aller par lui-même. Ce qui ne lui posera surement aucun problème, d’ailleurs, Bonnie ne pourrait pas être plus évocatrice. Néanmoins, elle rencontre un problème, et de taille. Si le jeune homme a accès à presque la totalité de sa peau, Bonnie ne peut accéder qu’à une maigre partie de celle d’Hunter. Elle aussi voudrait pouvoir profiter de ses tatouages et bien plus… Et elle ne manque pas de lui faire remarquer sous couvert d’une séduction éthylique.

« N’aurais-tu donc pas d’autres tatouages à me montrer ? » lui glisse-t-elle à l’oreille. La rousse a déjà défait la sa fermeture éclair de sweat de moitié, mais elle y a rencontré encore des couches de tissu. Elle tique, et cela trahit son impatience. Elle arbore une moue enfantine tout en faisant glisser sa main par-dessus les couches de tissus, comme si elle essayait de constater sa musculature. Il n’a pas l’air d’être mal foutu, et Bonnie voudrait en profiter. Non, en fait, elle exige de pouvoir en profiter. Ses ongles s’approche de sa ceinture et sa main commence à se faufiler plus loin qu’elle ne l’avait prévu. Sans rancune, il n’a pas l’air de déprécier. Un murmure. « Et pourquoi moi j’peux pas toucher ton cœur ? »

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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Dim 5 Jan - 10:24


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 Pour la première fois depuis Thanksgiving, le mécanicien a l'agréable sensation qu'il va enfin être capable de se réchauffer. La langue chaude et sucrée de Bonnie se glisse dans sa bouche et il s'imprègne de sa chaleur bienfaitrice. Il se délecte aussi de la chaleur qui s'échappe de son corps a moitié dénudé et qu'il commence a caresser de ses énormes paluches. Son visage entier pourrait certainement tenir dans une seule de ses mains et il pourrait la briser d'une pression... Mais ce n'est pas son but. Pas ce soir tout du moins. Ce soir, il veut oublier qui elle est et à quel point il a pu la mépriser. Ce soir, elle lui apparaît comme désirable. Elle est chaude et c'est de chaleur humaine qu'il a besoin, pas de jouer les justiciers et de mieux se supporter. Ce qu'il veut, c'est s'oublier. S'oublier en Bonnie.
Et il ne pouvait pas rêver meilleur guide qu'une pro en matière de vente de rêve...

Il continue de flatter son entrejambe d'une main, cherchant à pénétrer sous son body et à s'insinuer dans son intimité. Ça n'a pas l'air de la déranger alors il poursuit ses fouilles pendant que son autre main s'attarde sur ses reins et remonte de temps à autres le long de sa colonne. Il s'en sert pour la maintenir pendant qu'il la fait doucement basculer en arrière pour couvrir son cou et sa poitrine de baisers dévorants et pressé. Il manque de les faire tomber tous deux une fois ou deux, ce qui le fait marrer malgré lui. Du coup, par sécurité, il finit par abandonner sa chatte pour se servir de sa main comme appuie en lapidant sur le mur du night-club.
Il la sent se cabrer sous ses assauts, l'entend gémir et soupirer lascivement. Cette salope sait y faire y a pas à chier... Si l'alcool ne ralentissait pas autant la montée de son désir, il aurait déjà été apte à la prendre contre le mur à cet instant.
A la place, elle continue à le chauffer en lui proposant de découvrir ses autres tatouages.

Baby aussi est tatouée. Il rouvre les yeux et sent son cour lui tomber dans l'estomac. Il a envie de vomir.
Il ne faut pas qu'il pense à ça. Pas maintenant. Surtout pas maintenant. Bonnie est totalement différente. Elle apparaît comme raffinée, aussi délicate qu'une fleur (à condition de fermer sa grande gueule), mais sa beauté est glacée. Baby a des traits ronds, chaleureux malgré la tristesse de son regard. Elle a des formes juvéniles alors que la rousse est une femme faite. Il ne faut pas qu'il pense à ça...
Hunter se force donc à relayer sa demi-sœur au second plan pour se concentrer sur la danseuse qui l'aguiche sans vergogne.

Et puis la voilà qui bougonne et fait la moue, déçue de ne pas avoir aussi facilement accès que lui à son corps. Il sourit mais ne répond rien. Un sourire encore un peu crispé. Il essaye de venir l'embrasser à nouveau mais elle le tient à distance.
« Et pourquoi moi j’peux pas toucher ton cœur ? »
« Qu'est-ce qui te fait croire que j'en ai un ? » répond-t-il simplement, refermant sa main sur la chevelure enflammée de la jeune femme, l'obligeant à faire basculer sa tête en arrière.
Il vient alors embrasser son cou offert et aspire subtilement sa peau, comme pour s'abreuver de son essence, y laissant sa marque.
Un cadeau pour le chien de garde.

Elle l'écarte mais le mal est déjà fait. Hunter retrouve son sourire taquin et s'éloigne de quelques pas titubants, sans la lâcher des yeux, attrapant sa main dans la sienne. Il l'attire à lui et la fait tournoyer en laissant échapper un rire alcoolisé.
« Une virée sur ma bécane ça te tente ? » propose-t-il, tout à coup désireux de mettre les voiles et de quitter cet endroit un peu glauque.
Il n'a pas envie de se lancer et d'être interrompu par ce connard de Stew, un client ou une autre danseuse. Il n'est pas du genre exhibitionniste.
« J'dois avoir mes clés quelque part... »  
Il commence à fouiller ses poches de sa main libre, en vain. C'est ça qu'il voulait faire avant de tomber sur Bonnie.
Finalement, jugeant que ça prend trop de temps et ne voulant pas lasser sa partenaire, il attire la jeune femme contre lui et prend son visage entre ses mains pour recommencer à l'embrasser à pleine bouche en souriant. Il titube encore un peu, s'appuie sur elle et manque de tomber.
« Désolé, tu m'fais tourner la tête j'crois » badine Hunter avant qu'elle lui fasse une proposition un peu déstabilisante. « Ta caisse ? »  
Il grimace. Il n'a pas l'habitude de se faire conduire où que ce soit et par qui que ce soit...
« Nah, c'est à chier comme idée. On va prendre ma moto ça sera plus cool. J'ai pas de casque par contre... Mais qui s'en fout ? Puis si t'as froid t'auras qu'à te rapprocher » lui sourit le grand blond en venant la prendre à nouveau par les hanches pour venir coller son front au sien et la faire danser doucement, au rythme de la musique qui lui trotte dans la tête.


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Dernière édition par Hunter D. Pendleton le Lun 6 Jan - 13:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Dim 5 Jan - 21:27


30 nov. ∞ Let's go for a ride, honey


« Qu'est-ce qui te fait croire que j'en ai un ? »

Avant qu’elle n’ait pu envisager de répondre quoi que ce soit, la rouquine se retrouve avec les lèvres du biker dans le cou. Elle sait ce qu’il fait, et la marque qu’il va lui faire restera sur son cou pas mal de temps. Elle ne sait pas que cela lui vaudra une explication avec Alexander qui vivra mal le fait que sa blondie d’amour ait pu flirter et plus, avec celui qui lui a pété les rotules quand ils sont arrivés à Grayson. Et juste pour sa gueule de minette enfarinée. Mais Bonnie, une fois de plus, laisse tomber toutes ses histoires et se sourit à elle-même, en écartant le blondinet qui ne s’échappe pas de son regard. Ils sont entremêlés, et s’il n’y avait pas une rancune latente entre eux deux, couverte d’un énorme voile d’alcool, peut-être que dans un autre contexte, une autre vie, ils auraient pu s’entendre au-delà qu’une soirée idéale pour être le théâtre d’une partie de jambe en l’air. Bonnie en a envie, c’est maintenant qu’il doit saisir sa chance et prendre la rousse à son jeu. Et pas que.
Quelque part, il sait un peu y faire. C’est surement à force d’avoir levé des nanas qu’il s’agite de la sorte, à la faire tournoyer. Et comme Bonnie, bourrée, redevient une vraie minette californienne, elle adore ça. Elle rigole et retombe l’espace d’un instant en enfance, comme une jolie princesse courtisée par un gentilhomme. Elle ne veut pas penser que ça n’est absolument pas le cas, que le soi-disant gentilhomme est un alcoolique motard, un connard qu’elle déteste de manière viscérale. Elle veut oublier que la princesse se came à mort et qu’elle a failli perdre son preux chevalier préféré, qu’elle se pose des questions quant à leur relation, et que le seul pote qu’elle a dans cette ville de merde est également un connard égoïste. Ville de connards, le biker qui la fait rêver deux minutes durant ne fait pas exception à la règle. Mais elle est bourrée. Et lui aussi. Et l’alcool réunit les cœurs les plus meurtris.

« Une virée sur ma bécane ça te tente ? »

Bonnie ricane ( pensées lubriques oblige ) et acquiesce, tout en se laissant faire par le motard qui finit par la lâcher, en quête de ses clefs. Sa proposition n’est pas indécente : elle ne comptait pas se taper ce mec contre le mur dégueulasse du nightclub, et puis il a raison, une virée lui ferait du bien. Un grand bol d’air pour raviver les couleurs qui sont absentes, derrière le fard à joue qu’elle s’applique avec finesse. Le temps qu’il chercher ses clefs, la rousse regarde le ciel. Bizarre, très rare à Grayson : on voit des étoiles. Elle s’en repaît avec satisfaction, quelque chose de mélancolique lui barre la route du plaisir et, comme s’il l’avait pressenti, Hunter revient à la charge et l’embrasse. Ce qu’elle apprécie et ce qui marque la fin de son envie de se battre. Bonnie veut se laisser aller. Bonnie est fatiguée, ok ?

« J’ai ma bagnole Grethel, autrement ! »
« Ta caisse ? … Nah, c'est à chier comme idée. On va prendre ma moto ça sera plus cool. J'ai pas de casque par contre... Mais qui s'en fout ? Puis si t'as froid t'auras qu'à te rapprocher »

Sur ces mots, Hunter se rapproche de la rouquine et sous l’unique lumière à moitié défoncée du nightclub, il la fait danser. Ça paraît pathétique, mais Bonnie préfère se taire et profite, ne dirige pas leurs pas déséquilibrés. Au contraire, elle passe ses bras autour du cou d’Hunter et se laisse balancer, les yeux fermés et un sourire presque angélique sur les lèvres. Qui l’eut cru ? Elle s’amuse même à passer sa main dans les cheveux du biker, l’autre glisse dans son cou et elle revient l’embrasser avec chaleur et insistance. Puis s’efface, et s’écarte. Fini la magie, elle ne supporte pas l’idée d’avoir l’air potiche, même si ça fait déjà un certain temps qu’elle en est l’incarnation.

« Allons Hunter, tu ne vas pas louper un rodéo d’enfer pour une histoire de bagnole. »

La rousse lui adresse un clin d’œil, tourne sur elle-même puis s’approche à nouveau de lui tranquillement, l’air taquin parfaitement collé sur son visage. Bonne ne veut pas se croire maître de la situation, ni lui laisser tout le champ libre, elle aime à croire qu’ils se partagent les temps de danse, et cette fois c’est elle qui réengage les mouvement de hanches. Tout cela pour une unique raison. « Tout d’abord, ma bagnole c’est une œuvre d’art, tu peux comprendre ça toi, si tu tiens à ta bécane ? » La rousse passe de nouveau ses bras autour du cou du biker. « Et ensuite… » Elle sourit. Dépose ses mains sur sa nuque qu’elle lacère doucement de ses griffes pour s’approcher de lui et lui faire part de ses idées sur la suite de leur soirée. Ce qui ne manque pas de la faire sourire. Chantage. Sans attendre sa réaction, la rouquine s’éloigne et l’agrippe par le col une seconde pour lui indiquer la marche à suivre. Bonnie badine. Se dandine, ses hanches roulent et il pourrait tout voir si le trench de lui barrait pas la route, visuellement. La rousse fait quelques pas de plus, titube à moitié, se rattrape au coffre de sa bien-aimée et ricane. Elle se retourne d’un air faussement menaçant, et passe sa main sur le veston trop sexy du motard et déclare sur un ton évocateur : « Si tu lui fais du mal… Je risquerais d’être très méchante. » Un nouveau clin d’œil, la rousse s’engouffre tant bien que mal du côté conducteur. De l’intérieur elle lui ouvre la porte et la fenêtre par la même occasion car, dieu qu’il fait chaud ! Puis la rouquine embraye et se décide à les embarquer pour un hôtel. Le premier qu’elle trouvera, elle n’a plus envie d’attendre.
Le trajet se fait presque sans accrocs, mis à part que le biker a décidé de critiquer sa conduite. Bonnie se connaît, elle sait conduire, mais elle conduit juste un peu trop vite. Elle ne s’offusque pas des réflexions, préfère se concentrer sur les mains baladeuses du blond à côté d’elle. Si elle ne tenait pas tant à sa voiture ( même dans l’alcool ) elle se serait posée sur le côté, et se serait laisser allée contre lui mais la vue d’une enseigne lumineuse la convainc de se garer et d’entrer dans le hall sans préambule, après avoir glissé à Hunter, avant de sortir, quelques baisers impatients.

« Une chambre, une nuit. Au nom de Hall. »


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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Lun 6 Jan - 14:17


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  Un rodéo d’enfer ? C’est vrai qu’c’est foutument tentant c’t’affaire… En même temps, il n’a pas envie de laisser quiconque le conduire où que ce soit. C’est lui qui mène la danse. C’est toujours come ça. En fait, les seules fois où il tolère d’être conduit par quelqu’un, c’est quand il grimpe à l’arrière de la caisse  de Will ou Hippolyte et c’est au  bureau du shérif qu’on l’amène et évidemment pas de son plein gré… Autrement, il n’a plus laissé personne le conduire depuis ses quinze ans.
C’est pas Bonnie qui va changer ça. Aussitôt bien balancée qu’elle soit. Plutôt crever. Mais en attendant, il veut bien entendre ses arguments tout de même.  
« Tout d’abord, ma bagnole c’est une œuvre d’art, tu peux comprendre ça toi, si tu tiens à ta bécane ? » minaude-t-elle en passant ses bras autour de son cou avant de reprendre la parole. « Et ensuite… »
Elle le malmène ne lui sortant un tas de trucs salaces à l’oreille. Des trucs quand même très tentants. Et puis qu’est-ce que ça change au fond qu’il soit derrière le volant ou bien à côté ? Bon, ça veut dire qu’elle pourra pas le sucer pendant qu’il conduit, mais elle y viendra bien à un moment alors… Et puis lui pourra laisser ses mains libres se balader un peu partout sur le corps de la rousse pendant qu’elle conduira. Ca le changera un peu. Et puis c’est pas si honteux. Rien n’est honteux tant qu’on peut tirer son coup avec une belle plante au final, pas vrai ?
« Va pour ta caisse » approuve Hunter après un interminable débat intérieur, rythmé d’arguments chocs tels que : sexe, sexe et sexe.

Il regrette presque sa décision une fois le bolide lancé. Elle conduit comme un pied. Et sa conduite est agressive. Ses coups de freins manquent chaque fois de lui faire rompre le coup et elle n’est pas foutue de rester alignée. Au moins, elle ne conduit pas à deux à l’heure comme toutes les autres gonzesses frileuses du coin.
Il la dépouille de son trench pendant le trajet, explore sa chatte avec deux doigts et passe son temps à venir l’embrasser, jusqu’à ce qu’elle le repousse pour réussir à rester un minimum concentrée sur ce qu’elle fait. Ils arrivent plus vite qu’il ne l’aurait voulu devant un motel miteux.  Mais qui se fout du décor quand il a une fille de son genre plantée au milieu ?
Hunter la laisse réserver la chambre. S’il a pensé durant quelques secondes à se montrer galant, il finit par laisser tomber. Il a du mal à se concentrer sur ce qui se passe et à rester discret face au tenant de guichet qui les observe d’un air morne. Impatient, le motard finit par faire payer la rousse pour son attente et lui pince la fesse, ce qui lui vaut un bon coup de poing dans l’épaule.
Ca le fait rire, évidemment et il commente sa force de moustique quand le type dépose deux cartes magnétiques sur le comptoir. Hunter s’en saisit sans perdre une seconde et attrape la main de Bonnie pour la faire sortir du hall et la conduire jusqu’à leur chambre.
« Putain c’est où ça E14 ? » marmonne-t-il en jetant des coups d’œil frénétique autour de lui.
C’est Bonnie qui finit par prendre les choses en mains et leur dégoter la bonne porte. Ils galèrent un peu à faire entrer les cartes dans les fentes et, entre deux éclats de rires alcoolisés, Hunter ressent le besoin de lancer un : « T’inquiète princesse, j’serai plus doué quand i’ s’agira d’entrer dans ta fente à toi. T’es rousse ici aussi au fait ? »

Quand la lumière clignote enfin en vert, il soulève la jeune femme du sol par les cuisses et elle enroule ses jambes autour de sa taille en gloussant d’excitation. Il pousse la porte avec son dos et elle la claque derrière eux avec son pied, tout en l’embrassant à pleine bouche.
Il va les faire tomber tous deux sur le lit double et s’appuie sur ses coudes, la dominant de toute sa silhouette. Elle frotte ses jambes contre les siennes pendant qu’il explore à nouveau sa poitrine avec ses lèvres engourdies par l’alcool.
Elle s’attaque à sa braguette et il l’aide à se débarrasser de son jean avant de s’attaquer à ses vêtements à elle. Une belle saloperie…
« Ca va prendre mille ans à virer c’truc » se plaint rapidement Hunter, rendu maladroit par l’alcool.  

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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Mar 7 Jan - 21:55


Someday, something... ∞ about this place ! “

« Putain c’est où ça E14 ? »

Bonnie finit par prendre les devants car le blond, trop bourré n’est pas capable de trouver la chambre E14 qui est pourtant juste devant eux. Elle empoigne son poignet et elle s’embarque dans une virée rapide vers leur chambre bientôt un foutoir pas possible. Les deux alcooliques ne sont pas discrets le moins du monde, ils hurlent à moitié de rire dans le couloir de l’hôtel. Ce qu’ils ne voient pas c’est que la secrétaire aigrie et mal-baisée, standardiste de merde, soupire au loin et retourne dans l’espèce de petite pièce derrière elle, animée par le son d’une télé nasillarde. Mais ils sont déjà loin, rien que mentalement parlant, la came et l’alcool font tourner la tête de Bonnie. Hunter est bien démonté par l’alcool lui aussi, et peut-être un peu du shit de Bonnie. C’est étonnant, mais ils se foutent de ce qu’a pu faire l’autre avant. Bonnie n’en a plus rien a branlé qu’il soit un biker néfaste qui l’a virée plusieurs fois de Grayson. Elle se fiche qu’il ait tabassé Ethan. La rousse se fiche qu’il doit penser un tas de saloperies sur elle. Elle veut juste se laisser aller sous une bonne couette, et des draps froids. Elle s’imagine déjà fondre en lui, le tissu blanc sur la peau, doux. C’est la seule chose qui est commune à tous les putains d’hôtels, miteux ou de luxe, et c’est pour ça que Bonnie veut devenir célèbre. Pour qu’elle ne dorme que dans les hôtels et se repaisse avec des draps blancs froids et crémeux. Sa peau de lait ne supporte que la douceur de ce tissu. Mais la princesse des bas quartiers revient sur terre quand le biker lui adresse la parole juste avant de la soulever de terre. En parlant de princesse, voilà comment elle aimait qu’on la porte. Les jambes enroulées autour des hanches du biker, la princesse rousse ricane à grands bruits, puis se charge de fermer la porte tout en l’embrassant. Bonnie apprécie le contact chaud de ses lèvres et le bal langoureux auquel ils se livrent. Mais ses gestes sont pressés, ceux du blond également, et la rousse apprécie le dynamisme du monsieur. Elle apprécie qu’il ne fasse pas les choses à moitié, et puis, question sexy elle n’est pas trop mal tombée.

Hunter est au-dessus d’elle et la rouquine a le sentiment qu’il adore faire son petit connard de dominateur, histoire de lui rappeler qu’elle a conduit comme un pied ( de l’avis d’Hunter, Bonnie trouve qu’elle s’en est pas trop mal sortie avec la drogue et l’alcool ! ). Mais Bonnie s’en contre-fout, ça lui plait tout autant qu’elle adore les lèvres du blond sur sa peau. Mais c’est pas tout, la demoiselle est demandeuse et voudrait enfin découvrir la musculature qui se cache derrière la multitude de couche que revêt le biker. Bonnie a beau se laisser la réputation d’indomptable rousse, les hommes bien foutus lui foutent toujours des coups de poings au cœur. Elle adore ça, la force qu’ils dégagent. Elle espère ne pas découvrir une petite bouée derrière les deux t-shirts d’Hunter. « Ca va prendre mille ans à virer c’truc ». D’ailleurs, celui-ci s’impatiente tout aussi rapidement qu’elle. Bonnie vient exercer une poussée sur ses jambes enroulées pour faire basculer le grand garçon. D’un geste rapide et adroit elle défait ses chaussures en un quart de seconde et les balance au loin. Elle a déjà défait le jean d’Hunter, histoire de faciliter les choses. La rouquine sourit d’avance.

Bonnie attrape le col du blond pour l’attirer à elle et l’embrasse à nouveau, en défaisant les trois couches de tissu successives, sans faire réellement attention à ses ongles qui griffent sa peau de temps en temps. Mais peu importe, il ne s’en plaint pas. Lorsqu’elle constate qu’en effet le biker n’est vraiment pas mal foutu, du tout, Bonnie jubile et mord sa lèvre. Il lui fera office de diner mais pour cela il vaudrait mieux qu’elle se désappe en avant. La rouquine glousse, surexcitée et bien décidée à en découdre avec ce type qui –elle n’en revient pas- n’est vraiment pas dégueulasse. Intimement, elle soupire de soulagement. Pas de petite brioche. Au contraire, des vraies tablettes, comme elle les aime et elle ne se prive pas de glisser ses mains sur son torse, y accrochant ses ongles de temps en temps. « Si j’avais su plus tôt… » Un sourire Bonnie ne finit pas sa phrase et ricane puis se redresse sur ses deux jambes, toujours bien démontée. Le sang lui bat aux tempes, elle passe un bon moment et n’a pas envie que ça s’arrête. « T’sais y’a un truc magique qui permet aux danseuses de se défaire rapidement de leurs fringues ». Et sur ce, la rousse défait la fermeture éclaire de ses vêtements, ne se retrouvant qu’en espèce de culotte noire en dentelle, parfaite pour l’occasion. Elle se remercie secrètement de ne pas avoir mit un boxer à paillettes roses et revient doucement fondre son corps contre celui du motard, n’oubliant pas d’onduler des hanches au passage pour ne pas lui faire oublier que la demoiselle est une danseuse, et l’une des meilleures de la boite. Les autres sont soit trop moches, soit vraiment pas douées sur une barre. Bonnie est belle gosse, et souple. Cette nuit Hunter devrait pouvoir tester son agilité.
La rouquine glisse ses mains un peu partout, rappelant au biker qu’il a une chasse au tatouage à terminer en lui montrant les écritures qu’elle porte sur le haut de son dos, ses lèvres fondues dans le cou du blond. Ses mains glissent un peu partout, et s’arrêtent avec insistance sur son torse pour ensuite redescendre plus bas, et encore plus, lorsqu’elle s’arrête sur l’objet de son nouveau désir pour s’amuser un peu avec. Son autre main agrippe son cou qu’elle dévore sans retenue, mais évitant la sauvagerie. Et en un instant, tout bascule. La rouquine veut jouer, certes, mais a ses limites, elle aussi veut s’amuser du plaisir du biker, celui qui l’a si bien traitée durant le trop court trajet en voiture. Alors Bonnie fait tomber le blond et se charge de terminer de le déshabiller. Hop, elle est déjà en route pour aller glisser sa langue bien plus bas qu’elle n’aurait du, mais elle se laisse embarquer par les vapeurs d’alcool et le désir ambiant et dans la pénombre de la chambre, la rouquine s’attèle à satisfaire son compagnon. Et c’est qu’elle est douée la Parker ! ( Comprendre Bonnie Parker, femme de Clyde. ) Aussi fougueuse et revêche que son homologue patronymique. Des gémissements s’élèvent déjà de la gorge du motard et cela incite Bonnie a jouer toujours plus de sa langue, à crisper ses ongles dans les draps et à le faire languir comme une petite garce manipulatrice.

T’es souple et énergique, lascive puis dynamique à souhait, l’évocation dans laquelle tu te plonges ne les laisse certainement pas de marbre. Tu considères ton métier comme un art, celui de les faire rêver. Te faire rêver, parce qu’en fait t’es juste là pour les faire bander.

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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter. Jeu 9 Jan - 18:09


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Il soupire et passe une main sur son visage tendu par la fatigue. Il a encore dépassé la limite hier soir. Il le sait parce qu’il ne se souvient pas exactement de sa soirée. Enfin il se souvient avoir ramassé la rouquine avec qui il avait eu des problèmes par le passé et qu’ils ont couché ensemble, mais de là à se souvenir de l’entièreté de leur performance. Ou des raison qui les ont poussés à terminer dans le même lit… Qu’est-ce qui lui a pris putain ? Enfin il ne va pas se poser la question trop longtemps, au fond le mécanicien sait bien que c’est la boisson la responsable. Enfin le whisky n’a rien à se reprocher, c’est lui qui lève toujours le coude trop rapidement et à de trop nombreuses reprises pour son bien.
Les coups recommencent à pleuvoir sur la porte de la chambre et Hunter laisse échapper un grognement irrité et coupe l’arrivée d’eau. Il essuie son visage humide dans l’un des essuies et le laisse tomber sur le sol. Le gérant a été un putain d’enfoiré depuis ce matin et il est hors de question qu’il fasse le moindre effort.

Hunter sort de la salle d’eau, attrape son veston de cuir et le passe au-dessus de son sweat avant de quitter la chambre, jetant un regard courroucé  au gérant venu l’espionner et s’assurer qu’il mettait bien les voiles. Hunter lève son majeur dans sa direction et le mec se venge évidemment sur sa femme de ménage. Une grosse indienne qui lui dit vaguement quelque chose. L’espace de quelques secondes, le garagiste éprouve un peu de culpabilité, et puis il laisse tomber.
Il sait que sa bécane est restée aux abords du nightclub où il a levé la rouquine dont le prénom lui échappe encore. Du moins, il espère qu’elle est toujours là-bas et en bon état. Il trouve ses clés de voiture dans sa poche gauche et les fait sauter dans sa main une fois ou deux avant de les remettre à leur place. Il en profite pour consulter son téléphone. Il faut qu’il appelle Nath pour le prévenir de son retard. Enfin à ce stade, c’est plutôt un jour de congé qu’il va réclamer…

Mais il n’appellera pas avant d’avoir fumer sa clope du matin. L’autre enfoiré de proprio du motel ne lui a pas laissé le temps de le faire, exigeant qu’il mette les voiles au plus vite, sa copine ayant réglé la chambre. Saleté de chinois de merde, avec son accent à chier et sa petite voix trop aigue. Saleté de rousse.
« Putain… »
Et saleté de briquet introuvable.
Hunter tique et continue de fouiller ses poches à la recherche de son zippo, sans arriver à le trouver. Est-ce qu’il l’a paumé durant la soirée ? Possible… Non. Impossible. Parce qu’il se souvient avoir partagé une clope avec la rousse stripteaseuse juste après qu’ils aient baisés. Après ça ils ont remis ça. Sans doute… Hunter n’en est pas certain.
Alors quoi, il l’a oublié dans la chambre ? Peu de chances, même s’il avait la tête dans le cul, il a fait un rapide tour d’horizon après avoir récupéré ses fringues à gauche et à droite et l’aurait forcément vu. Non ?        
Il reste une troisième option. Une option qui ne l’étonnerait pas tant que ça mais l’agace profondément. Dans cette version de l’histoire : c’est que la rousse (Bonnie, c’est ça son prénom, il s’en souvient maintenant) qui le lui a piqué avant de se faire la malle. Si elle est coupable, il le lui fera payer… Sale garce.

Hunter laisse échapper un juron et, fourrant de nouveau son paquet de clopes devenu inutile dans sa poche, il reprend sa marche, s’éloignant du motel pour rejoindre le parking du nightclub et y récupérer sa Harley.   

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MessageSujet: Re: 00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter.

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00. I'm up all night to get some. # Bonnie, Hunter.

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